Technique

Le Valtra T234D sur le stand Euro Agrar

Un « bijou » de technologie et de design

Publié le 30/07/2019

Pendant les dix jours de la Foire aux vins, la concession Euro Agrar invite les agriculteurs à venir sur son stand découvrir la « Black Edition » du tracteur T234D du constructeur finlandais Valtra. Un « bijou » de technologie et de design.

Cette année, le stand Euro Agrar à la Foire aux vins de Colmar se met au noir avec le dernier tracteur du constructeur finlandais Valtra : le T234D en version « Black Edition ». Ce tracteur se distingue par une sellerie cuir, une sono high-tech de 160 w, un intérieur en carbone, une cabine suspendue pneumatique, des phares leds, la variation continue, le système de guidage RTK et la technologie SmartTouch primée au Sima de Paris. « Quand nous avons vu ce tracteur dans l’usine finlandaise, nous avons tous été séduits au sein d’Euro Agrar. On s’est alors dit qu’il fallait qu’on en achète un pour le faire découvrir aux agriculteurs alsaciens. À l’heure actuelle, aucun autre constructeur ne sait faire un modèle comme celui-là », explique Maxime Huss, chef des ventes Valtra chez Euro Agrar. Disponible de 150 à 260 chevaux, cette « Black Edition » entièrement customisable peut tout aussi bien convenir à un céréalier qu’à un forestier ou à un éleveur. Rendez-vous sur le stand d’Euro Agrar pour monter à bord et découvrir ce « bijou de technologie et de design ».

7e édition du prix de l’innovation

Friuli Sprayers, un pulvé pensé pour l’environnement

Publié le 25/07/2019

C’est un peu la rolls des pulvérisateurs à traitement confiné. Le Drift Recovery VVER de Friuli-Sprayers remporte l’édition 2019 du prix de l’innovation de la foire aux vins. Bijou de technologie, il permet d'économiser 40 à 50 % de produit sur une saison.

Le Drift Recovery VVER de Friuli-Sprayers remporte l’édition 2019 du prix de l’innovation de la foire aux vins. Présenté par les établissements Baehrel Agri et Viti à Marlenheim, il permet d'importantes économies de produit. Concevant depuis 50 ans des pulvés, la maison italienne Friuli Sprayers a mis la barre très haut avec la gamme Drift Recovery, qui arrive régulièrement en tête des tests sur la qualité de traitement et de confinement. Avec ces pulvés remarquables par leurs panneaux face par face en inox, Carlo Viviani, de la maison Friuli, souligne la qualité des matériaux. Mais au-delà, Friuli a recherché à travers le Drift Recovery VVER un confinement optimal en combinant les panneaux récupérateurs et flux d’air tangentiel. Ces panneaux très particuliers arrêtent les gouttes mais pas l’air. Le panneau externe est oscillant.     Ce pulvé travaille à la vitesse de 6 - 8 - 10 km/h. Certains modèles disposent d’un groupe hydraulique autonome. Le châssis est articulé. Résultat : 6 m de tournières lui suffisent d’autant que les panneaux hydrauliques se rétractent automatiquement en bout de rang. Chaque rangée est aspergée par sept doubles jets. Il ne s’agit d’ailleurs pas que de simples panneaux, mais de collecteurs d’air avec diffuseurs orientables, et séparateurs de gouttes selon le brevet Friuli, pour la récupération du produit. Chaque panneau est équipé d’un bac à récupération à renversement pour un nettoyage rapide. L’intensité de ventilation est ajustable de 50 à 110 bars pour être adaptée en cours de saison à la quantité de feuillage. Les produits récupérés sont renvoyés après deux étages de filtration dans la cuve. Le Friuli Drift Recovery dispose en outre d’un ordinateur de bord Spray control MRP2 à cinq programmes de travail, que l’opérateur peut enregistrer et rappeler. Outre les paramètres classiques de pulvérisation (pression, débit), il permet également de programmer l’ouverture et la fermeture des rampes automatiquement, ainsi que l’essieu arrière, car celui-ci est amovible et se lève lors des tournières. En effet, Friuli a également pensé au tassement des sols avec un châssis double essieux. Côté citernes et réservoirs, la principale cuve dispose d’une capacité de 660 l en polyéthylène à plans inclinés pour une vidange totale. Une réserve supplémentaire de 60 l est montée pour le lavage du circuit, ainsi qu’un réservoir lave-mains de 15 litres. Ce pulvé dispose d’un système automatique de vidange des circuits, d’un système d’agitation multi-volumes et d’un dispositif aspirateur de produits chimiques. En options : des buses antidérive, une connexion GPS avec antenne pour la viticulture de précision, un kit de lavage des bidons, un spring clair dans la cuve pour lavage intensif, et des rampes de leds pour le travail nocturne. Le Drift recovery VVER est donc équipé de tout ce qui est possible actuellement pour une pulvérisation la plus environnementale qui soit. Un vigneron s’est équipé en Alsace : Xavier Muller à Marlenheim. Et une centaine en France.

Publié le 20/07/2019

Les 1er et 2 juillet, le Réseau mixte technologique (RMT) Bien-être animal a rassemblé à Strasbourg scientifiques et techniciens œuvrant à l’amélioration du bien-être animal pour un colloque très dense. Du chemin reste à faire, mais les acteurs ont pris le taureau par les cornes.

Le bien-être animal repose sur cinq libertés : absence de faim, de soif, de malnutrition ; absence de peur et de détresse ; absence de stress physique ou thermique ; absence de douleur, de lésions et de maladies, possibilité pour l’animal d’exprimer les comportements normaux de son espèce. Détecter précocement les maladies grâce à la technologie C’est un fait : les éleveurs n’ont pas le temps d’observer le comportement de leurs animaux. Dommage, car cela leur fournirait de précieux renseignements sur le bien-être de leur troupeau. C’est là que les nouvelles technologies interviennent. Plusieurs solutions de suivi du comportement des animaux existent ou sont en cours de développement. Parmi celles existantes, citons le Vel'phone ou le Heat'live de la société Medria.     L’entreprise développe désormais un nouvel outil. Les vaches sont équipées de colliers munis d’accéléromètres qui permettent de détecter l’ensemble des activités (debout, couché, ingestion, rumination, inactivité, suractivité). Objectif : anticiper la détection des troubles de santé. Thomas Aubry, de Medria, est déjà en mesure de livrer quelques recommandations. « L’abreuvement est à monitorer davantage, tout comme la facilité d’accès des vaches à leur aire de repos. Car le temps de repos manqué c’est du temps d’ingestion perdu, donc une perte de productivité. Il faut aussi limiter les temps d’attente debout, car cela entraîne des boiteries… » Pour l’instant, l’outil ne permet pas encore de détecter précocement les maladies, mais de pointer des animaux qui nécessitent une attention particulière. Des vaches sous l’œil des caméras L’entreprise Rhône Conseil Élevage mise quant à elle sur des caméras Time Laps pour scruter à la loupe le comportement des bovins. Alexandre Batia, technicien, a commenté quelques images issues de cette démarche d’analyse baptisée pAnser vaches. Les caméras filment l'étable 24h/24. En accéléré, on voit l’éleveur affourager les animaux, ces derniers se diriger vers les auges ou les abreuvoirs après la traite. Ces images permettent de détecter des éléments qui pourraient être améliorés pour optimiser le cycle de vie des animaux. Par exemple, si ça bouchonne à l’abreuvoir, il gagnerait à être agrandi. Si les animaux mettent du temps à se coucher, c’est que l’ergonomie des logettes est à revoir. « 60 % de vaches couchées une heure après la distribution de la ration, c’est l’objectif à atteindre, explique Alexandre Batia. Et cela s’obtient avec des logettes bien adaptées. » Des ovins équipés de traceurs Les comportements des ovins aussi sont scrutés à travers le prisme des nouvelles technologies. Dans le cadre du projet CLOChèTE, ils sont équipés d’accéléromètre et de GPS émettant une alerte en cas de dépassement de zone de pâturage, indique Anne Aupiais, éthologiste à l’Institut de l’élevage. Problème de ces milieux : il n’y a pas toujours de réseau. Une faille que les chercheurs tentent de combler en mixant les réseaux LoRa et GPRS. En effet, le réseau LoRa convient pour transmettre une faible quantité de données à bas coût énergétique. Alors que le réseau GPRS permet d’accumuler les données avant de les envoyer lorsque le capteur se situe dans une zone de couverture. « Nous travaillons à cumuler les deux solutions, en utilisant des capteurs LoRa qui peuvent basculer sur le réseau GPRS en cas d’alerte », indique Théo Kriszt, de Montpellier SupAgro.

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