Les Grands chais de France
Deuxième opérateur de Bourgogne
Les Grands chais de France
Publié le 19/09/2016
Comme annoncé la semaine dernière par Serge Fleischer en assemblée générale de l’Univa, l’union des apporteurs de raisin à la maison Arthur Metz, filiale des Grands chais de France (LGCF), la maison de Petersbach vient de reprendre Béjot, vins et terroirs en Bourgogne, une maison qui avait connu en début d’année de sérieux démêlés judiciaires pour avoir enfreint les règles d’appellation.Béjot réalise 50 millions d’euros de CA, avec des marques bien connues (Moillard, Chartron et Trébuchet, Moingeon, Pierre André et Reine Pédauque). Du même coup, un foncier de 530 ha de vignes, dont 260 en Grande Bourgogne (Beaujolais, Mâconnais, côte de Beaune et côte de Nuits, Chablisien) et 270 ha en vallée du Rhône, Provence et Languedoc, tombe dans l’escarcelle de LGCF. Les « Grands chais » qui en moins de deux ans deviennent deuxième opérateur de la Bourgogne.Ce même type de rapprochement, fusion, absorption n’est pas à écarter dans un proche avenir en Alsace. Serge Fleischer constate des difficultés pour les opérateurs à répercuter les coûts du raisin sur le prix final du vin d’Alsace, dont 70 % sont écoulés en GMS. En cause principalement, selon le directeur d’Arthur Metz, l’image brouillée et la dispersion de la qualité, sous une même bannière vins d’Alsace.












