Technique

Publié le 14/09/2021

La société autrichienne Pöttinger, dont le siège français est au Bonhomme, fête actuellement ses 150 ans. Elle a bouclé l’exercice 2020-2021 avec un chiffre d’affaires record de 405 millions d’euros. Et de belles promesses pour l’avenir avec de nombreuses nouveautés dans son parc matériel.

Née en 1871, cette entreprise dont le siège social est situé à Grieskirchen dans le land de Haute-Autriche a toujours défendu des valeurs familiales. « Nous poursuivons notre développement en investissant dans notre pays tout en nous déployant partout dans le monde. Ici, à Grieskirchen, notre usine historique a été régulièrement modernisée. Pas loin, à Sankt-Georgen, nous construisons un nouveau complexe. Un premier bâtiment de 6 000 m2 est déjà utilisé. Il s’agit d’un centre de mise en peinture et d’une chaîne de montage supplémentaire. Un second de la même grandeur est actuellement en terrassement. À terme, ce nouveau site aura une grandeur de 45 000 m2. Nous avons investi 25 millions d’euros (M€) dans cette première tranche. Pöttinger investit entre 12 et 15 % de son chiffre d’affaires dans de nouveaux moyens de production », explique Gregor Dietachmayr, porte-parole de l’entreprise et responsable commercial, marketing et service après-vente. Pöttinger compte pas moins de 17 filiales dans le monde. « Pöttinger France a été la première filiale. La Suisse a suivi deux années plus tard. Aujourd’hui, nous nous développons au Canada, en Australie, en Chine, en Ukraine ou encore aux États-Unis. Depuis un an, on a progressé de 90 % dans notre chiffre d’affaires aux États-Unis. Si cette croissance se pérennise, il nous faudra construire une usine là-bas. Aujourd’hui, ce sont 1 929 personnes qui représentent l’entreprise dans 36 pays dans le monde », ajoute-t-il. La crise sanitaire en 2020 a bien évidemment freiné cette dynamique. « Nos activités étaient restreintes. Nous avons épargné, investi et préparé la reprise. Nous avons été forcés d’augmenter nos prix pour faire face à l’augmentation de nos charges. Nous avons demandé à tout le monde de faire des efforts : l’entreprise, les concessionnaires, les agriculteurs. Aujourd’hui, nous pouvons dire que nous poursuivons notre belle croissance », se félicite Gregor Dietachmayr. L’export tire la croissance L’exercice financier qui s’est terminé le 31 juillet dernier, laisse finalement apparaître un chiffre d’affaires record de 405 M€ pour l’exercice 2020-2021 contre 366 M€ en 2019-2020. « Nous vivons une situation paradoxale depuis 16 mois. Une absence de vision sur l’avenir en raison du Covid-19 et des ventes à l’export qui se poursuivent », remarque le responsable de l’entreprise. Avec un pourcentage du CA réalisé en dehors de l’Autriche de 88 %, la part d’internationalisation du constructeur de machines agricoles reste à un même niveau élevé. L’Allemagne, avec 18 %, et la France, avec 15 %, sont les premiers marchés de Pöttinger à l’export. Point positif à relever : malgré la situation sanitaire, le CA de ces deux marchés a progressé. Derrière ces deux pays et l’Autriche elle-même, on trouve ensuite la Pologne, la Suisse, la Grande-Bretagne et la Russie. Avec une part de 69 % les matériels de fenaison représentent la plus grande partie du chiffre d’affaires. Le travail du sol et des semis atteignent 31 % des ventes machines. Les chiffres de l’ensemble des gammes de matériel ont évolué positivement. Dans le même temps, les ventes de pièces détachées et pièces d’usure originales ont progressé de 8 %. « Il faut souligner l’efficacité et les performances du centre de logistique pièces ainsi que du service après-vente, particulièrement mis à l’épreuve par les défis imposés par la pandémie de Covid-19. Par ailleurs, on note un effet très positif de la disponibilité à long terme des pièces ainsi que de la segmentation avec de nouvelles gammes. À chaque fois que nous venons sur un marché avec un nouveau produit, ce dernier a au minimum un point de différenciation avec ce qui existe déjà chez nous ou nos concurrents. L’innovation est une valeur ajoutée de l’entreprise », assure Gregor Dietachmayr. Innover et produire davantage Cette innovation a été mise en avant devant la presse française et internationale début septembre. Toute la gamme pour l’entretien des cultures a tout d’abord été représentée. À savoir : la houe rotative Rotocare, la bineuse Flexcare et la herse étrille Tinecare. Mais également les presses à balles rondes Impress et le semoir Aerosem VT. Des innovations qui devaient être présentées à Inno-Agri tout comme d’autres nouveautés qui seront officiellement présentées début octobre. « La recherche et l’innovation demeurent nos axes de travail pour les années à venir. Ils constituent notre axe de développement et la pérennisation de nos activités pour l’avenir. Nous avons besoin d’augmenter notre capacité de production, notamment en matériel de fenaison. C’est la raison pour laquelle nous misons sur différents projets d’agrandissement de nos usines ici en Autriche, mais également partout dans le monde. Le marché français est pour Pöttinger un axe fort de travail puisque notre croissance est constante sur tout le territoire », conclut Gregor Dietachmayr.

André Roesch, le « magicien du poste à souder »

Pimp my matériel agricole*

Publié le 19/08/2021

Chez les Roesch, à Breitenheim, un hameau de Mussig, on préfère mettre la main à la pâte que la main à la poche. Aussi, on ne se satisfait pas du tout venant. Pour adapter ses outils à ses désirs et l’activité la plus rentable de la ferme, le maraîchage, André, le père, bricole depuis son installation en 1985. Il customise presque tout.

« Le plus important a été créé aujourd’hui. Reste à entretenir le parc de matériel et ça, mes fils savent faire. Ils ont appris. Ils bricolent mais ils sont moins inventifs que moi », cadre André Roesch, à l’aube de la retraite. Le maraîcher et céréalier de Breitenheim, près de Mussig, va bientôt transmettre son exploitation à ses aînés, Baptiste, 26 ans, et Jean-Thomas, 25 ans, actuellement salariés. Il aura customisé, près de quarante années durant, toutes les machines agricoles et outils qu’il aura eus entre les mains, principalement achetés d’occasion. André récupère tout : « Ça peut toujours servir. » Baptiste est sidéré mais admet que son père a raison sur ce point précis. « La seule fois où on a jeté une broyeuse à pommes de terre, on en a eu besoin juste après et on a dû s’en procurer une nouvelle », se souvient-il. Un homme curieux Sous le grand hangar équipé de panneaux photovoltaïques, André a posé à droite les racks avec les outils traînés, « pimpés », et à gauche la poinçonneuse, la scie à cloche, la perceuse à colonne, la ponceuse à bande fixe, les cisailles, le poste à souder, etc. Au milieu de l’atelier trône une charpente métallique « home made » (fabrication maison), en acier, qui a été galvanisée à Baccarat. C’est la structure du futur poulailler mobile, que les Roesch sont en train de construire et qui permettra de sortir les volailles. « J’aurais pu investir dans un poulailler mobile de marque mais, pour le prix d’un, j’en fabrique deux », relève André qui pense aussi que le sien tiendra plus longtemps. Il a commencé à réfléchir à ce projet en hiver 2020. Il ne s’est lancé dans sa réalisation qu’au printemps. « La gestation d’un projet est souvent longue. J’ai mon idée en tête. Je l’améliore, la peaufine. Je suis curieux de nature. Je visite beaucoup d’autres exploitations. Je regarde ailleurs. C’est comme ça que mûrissent mes projets », explique André Roesch. Du matériel dédié Il montre quatre planteuses, perchées sur des racks. « Cette planteuse à pommes de terre travaille une fois par an. À deux personnes, on plante un hectare en une journée », précise André. Le père Roesch est fier de ses inventions. « Pour les poireaux, j’ai aussi adapté une planteuse. Celle-ci a 36 pinces, implantées sur la base d’une planteuse classique. Le socle, en forme de cœur, descend plus profondément dans la terre, puisque ce qui est recherché dans les poireaux, c’est le blanc. Ainsi, on le plante plus profondément, sans avoir besoin de le butter », enchaîne-t-il. André ne cultive pas beaucoup de poireaux : 40 000 par an. La création de sa planteuse dédiée se justifie aussi par le gain de temps sur le montage et le démontage d’une planteuse classique. Cela prendrait une demi-journée pour arranger une planteuse classique à une culture. Ses outils dédicacés, il les descend et les remise, avec le chariot élévateur, en quelques minutes. Ils sont déjà équipés et réglés quand il faut les atteler. Pour le maraîchage et même les grandes cultures Pour ventiler les récoltes de soja, ou de méteils, André a aussi fabriqué un système de ventilation maison, à partir d’un ancien fond de silo à grains, qu’il pose sur une rehausse, dans une benne vide. Il arrive à sécher 12 t de soja, en une fois, grâce à cela. « L’air va entrer dans la grille, percée, par le haut. On a démonté un séchoir à maïs et récupéré le ventilo. On met un générateur au bout et en une nuit, c’est sec. Le fond, quand on lève la benne, reste accroché grâce à une goupille », détaille André Roesch. Le poste à souder, dans cette ferme ultra-diversifiée de Breitenheim (lire l'encadré), fonctionne chaque jour ou presque. « J’ai agrandi les marchepieds et fait en sorte qu’ils soient antidérapants. J’ai ajouté une poignée et une jonction entre la roue et la cabine pour qu’on ne glisse pas entre les deux ; pour la sécurité et le confort. En une après-midi, c’était fait, déroule André Roesch, à propos d’un Kubota. Et on a modifié la distrib’hydraulique du tracteur pour que la manette soit accessible depuis la cabine, par le haut, et par le bas ». Quelques mètres plus loin, André s’arrête : « On a imaginé une machine entièrement, pour aller vite et bien, adaptée à nos petites surfaces de maraîchage : un robot de désherbage, dont on a fabriqué les lames de binage. » L’as de la récup Baptiste et Jean-Thomas, les deux aînés des huit enfants, veulent cacher le « bric-à-brac », qui s’étend au fond de l’atelier. De vieux tracteurs entre autres, s’entassent. André est sans-gêne. « Un ami a acheté un vieux moulin. On a récupéré les renvois d’angle, les transmissions », dit-il en marchant. Le sexagénaire a acquis des machines d’usines bradées, d’un revendeur. A-t-il appris à s’en servir ? « J’essaie et je vois ce qui fonctionne », confie André. « Papa est autodidacte », rebondit Baptiste, en aparté. Il regarde des vidéos sur YouTube mais surtout, tente. À partir d’une ancienne lame de scie pour les arbres, il a conçu un outil pour les faux semis, une lame scalpeuse qui évite les remontées d’adventices. « L’avantage, c’est qu’elle ne laisse passer aucune herbe entre les dents. Quand c’est usé, on dessoude et on remplace. On en est déjà à la quatrième lame », compte André. Et c’est un client d’une Amap qui régale. Avantages et inconvénients du DIY** « Mes fils soudent mieux que moi maintenant, car j’ai des troubles de la vue », admet André. « Il y a un juste milieu à trouver, place Jean-Thomas. Le bricolage, c’est bien, mais il a ses limites. C’est grâce à lui qu’on s’en est sorti, en maraîchage, avec nos petites surfaces. Mais c’est déjà arrivé qu’on perde deux jours sur un bricolage et qu’au final, l’outil ne fonctionne pas. » Son père acquiesce : « Il y a des échecs aussi. » Il sait qu’avec l’agrandissement récent de la ferme, ses fils se tourneront volontiers plus vers du matériel neuf, mais il a transmis à ses garçons le goût de la débrouille. En tout cas, Jean-Thomas est catégorique : il préfère investir dans un appartement, que dans un tracteur neuf tous les cinq ans. « L’idée, c’est de vivre de mon métier. Si on achète tout neuf, on ne gagne plus de sous ! », s’exclame-t-il. « Ici, on fait tout nous-mêmes, parce qu’on aime aussi, ajoute André. La ferraille se recycle à l’infini ! » « C’est économique et écologique, conçoit Baptiste. C’est un état d’esprit. On est libre. » Un divertissement André a appris à souder, lorsqu’il avait 25 ans et qu’il a travaillé un hiver dans une entreprise de construction métallique. Mais il avait déjà des bases. « À 12 ans, mon père a acheté son premier poste à souder. J’ai essayé tout de suite. Je trouvais ça magique. J’ai sympathisé avec un homme du village confirmé qui m’a enseigné ce qu’il savait. Puis au lycée agricole d’Obernai, en 1976-1978, on a soudé quand on préparait le BEP. J’avais ça dans les mains », raconte André. Le premier objet qu’il a fabriqué est une petite benne trois points. « Elle a 48 ans aujourd’hui, et ramasse tous les légumes de la ferme », assure André. L’Atelier paysan, une coopérative d’autoconstruction du Grand Ouest, est déjà passé par sa ferme. André Roesch n’a jamais rien vendu mais prête volontiers son fer à souder. Il aime le partage de connaissances et se changer les idées. « Bricoler, c’est une manière de me divertir. Je joins l’utile à l’agréable. Je fais de l’art et c’est utile », conclut André. Jean Becker, maraîcher à Ingwiller, qu’il a rencontré au CFPPA d’Obernai, l’a surnommé le « magicien du poste à souder ». « Je ne suis pas le seul », nuance-t-il, humblement.    

Démonstration de désherbage des maïs à Beinheim

Agriculture de précision et désherbage mécanique : un duo efficace

Publié le 24/06/2021

C’est dans le cadre de la convention de partenariat Ermes qu’était organisée une matinée de démonstration de matériel de désherbage mécanique de maïs à Roppenheim, lundi 14 juin. Une trentaine d’agriculteurs concernés par les captages sur les bans de Beinheim, Roschwoog et Herrlisheim, et sur le bassin-versant du Seltzbach, sont venus observer quatre matériels : la houe rotative, la rotoétrille, et deux bineuses.

Et pour bien guider les machines entre les rangs, les attelages étaient équipés d’un double système de guidage : un système GPS – RTK pour les tracteurs et une caméra embarquée pour l’auto-centrage des bineuses. Cette démonstration soutenue par les partenaires de la convention Ermes (l’Agence de l’eau, le SDEA, le ministère de l’Agriculture et la Région Grand Est), avec la Chambre d’agriculture en maître d’œuvre, a pour objectif d’optimiser les pratiques de désherbage et de réduire l’utilisation des herbicides. « Plusieurs molécules sont sur la sellette, a indiqué Patrick Rohrbacher, conseiller de la Chambre, telle le S-Metolachlore. On a des solutions, mais l’objectif est de les conserver pour éviter les impasses techniques. » Dans cette perspective, la plupart des agriculteurs présents, ainsi que les techniciens conseils de la Chambre, souhaitent considérer le désherbage mécanique comme une solution additionnelle au désherbage chimique, et non pas comme une solution de substitution. Toutefois pour inciter au désherbage mécanique, la Chambre d’agriculture a développé une carte interactive du matériel disponible. « On a recensé le matériel disponible sur les zones où la problématique de l’eau est sensible, et les exploitants qui pourraient le mettre à disposition dans le cadre d’entraide, de prêt ou de prestation d’entreprise. » * Un point essentiel ressort de cette matinée : en matière de désherbage mécanique, il faut le matériel approprié au stade de développement du maïs. Il apparaît donc délicat pour un maïsiculteur de s’équiper des différents matériels : compter environ 20 000 € par outil, plus 20 000 € pour le guidage GPS et encore autant pour la caméra embarquée d’autoguidage – centrage de l’outil. La houe et la herse, en plein à l’aveugle Avant la levée des plantules et après le semis de maïs, le désherbage mécanique consiste à passer plusieurs fois « en plein » sur la parcelle. « Je réserve la herse étrille pour les passages à l’aveugle en prélevée », explique pour sa part Vincent Schmitt, entrepreneur à Niederroedern. Entre le stade pointe verte et deux feuilles, il ne vaut mieux pas intervenir, poursuit David Kraemer, conseiller technique de la Chambre d’agriculture. La houe rotative est plus pénétrante. Son principe repose sur la projection des mottes qui en retombant s’éclatent et se séparent de l’adventice. Il faut donc rouler assez vite pour obtenir l’effet escompté. « Je l’utilise sur soja et maïs. Les graines sont terrées à 5 cm, permettant ensuite un passage de houe en plein, efficace sur les premières adventices qui sortent avant la culture. Il faut l’utiliser sur sol ressuyé obligatoirement. Je l’utilise également sur blé, triticale et pois », indique Christian Wollenschläger de Seltz. Il souligne l’efficacité de la houe pour casser les croûtes de battance coriaces. L’outil étant relativement agressif, il ne peut être utilisé sur les stades jeune plantule à 4 feuilles du maïs. Au-delà, pour le maïs, le matériel ne convient plus. La parcelle d’Arthur Rieffel en était au stade 7-8 feuilles, trop avancée donc pour la houe. Néanmoins, sur « un soja bien envahi, je ne voyais même plus les rangs, je suis passé à 22 km/h, et ça a été efficace », témoigne l’agriculteur. Même observation pour la rotoétrille, « un outil hybride entre la houe et la herse étrille », estime Patrick Rohrbacher. Le désherbage s’est avéré trop agressif sur le maïs à 8 feuilles. Une fois ces stades plus avancés, la solution est alors d’avoir recours à la bineuse autoguidée. Vincent Schmitt et Cédric Stoehr présentaient deux matériels de marque Einböck et Carré. Grâce aux systèmes de guidage, les débits de chantier peuvent atteindre 35 ha/jour, témoigne Cédric Stoehr et ce, grâce à une vitesse élevée de 15 km/h obtenue avec les systèmes d’autoguidage. À des stades plus avancés, lorsque la caméra discerne/matérialise difficilement le rang de maïs, la bineuse est centrée avec un palpeur. Considérations générales D’une manière générale, mieux vaut biner un maïs propre que très sale, prévient Freddy Trommetter, agriculteur à Niederrodoern. Le désherbage mécanique présente cependant le double enjeux de traiter le salissement direct, mais également indirect, avec les montées à graine qui rechargent le stock semencier d’adventices. « Il faut prendre conscience que biner représente un coût additionnel qui doit être rémunéré à sa juste valeur », observe Vincent Schmitt qui se déclare défavorable aux principes des subventions et préférerait une plus ample rémunération sur la production. Par ailleurs, les exigences techniques de cette pratique sont telles qu’elles présentent des inconvénients. Citons le risque accru de coulée de boue en cas d’orage violent, confirme Patrick Rohrbacher. Par ailleurs, sur vivaces et liserons, attention à leur bouturage qui aboutit à l’effet inverse de celui escompté. Néanmoins, au chapitre des avantages, le binage peut être combiné à d’autres opérations tel qu’un apport de fertilisant. Il présente alors l’intérêt de l’enfouissement, sachant que la problématique de la volatilisation de l’azote est également sous surveillance.

Pages

Les vidéos