FDSEA

FDSEA 67. Section des anciens exploitants

Lancement des réunions territoriales

Publié le 04/03/2017

La Section des anciens exploitants agricoles de la FDSEA du Bas-Rhin, en partenariat avec les Jeunes Agriculteurs du Bas-Rhin, le Centre de fiscalité et de gestion, la Mutualité sociale agricole et la Chambre d’agriculture d’Alsace, organise quatre réunions d’information pour les agricultrices et agriculteurs retraités ou proches de la retraite.

Ces réunions se dérouleront le : Mardi 14 mars à 14 h à la cave du Roi Dagobert à Traenheim Jeudi 16 mars à 14 h à la salle polyvalente de Batzendorf (rue du stade) Mardi 21 mars à 14 h à la salle des fêtes de Boofzheim (rue de l’Église) Mardi 28 mars à 14 h à la communauté de communes à Drulingen. À l’ordre du jour : L’accompagnement des retraités et actualité syndicale, par Paul Schiellein, président de la Section des anciens exploitants de la FDSEA du Bas-Rhin Les enjeux de la transmission d’exploitation Éléments de contexte, par Philippe Wolff Anticiper pour maintenir une structure viable et dynamique, par Laurent Fischer, trésorier de la FDSEA 67, et Marilène Bellot Savoir identifier le profil du successeur, par Thomas Gillig, président des JA 67, et Sophie Goehry, Chambre d’agriculture Comment protéger les cédants en phase transitoire, par Anne Pfemmert, Mutualité sociale agricole d’Alsace Bien transmettre son capital d’exploitation, par François Anstett, directeur du Centre de fiscalité et de gestion Points divers Venez nombreux à cette occasion.

Publié le 03/03/2017

Lundi 20 février, quelques jours avant le Salon international de l’agriculture où la Fédération nationale bovine et les grandes enseignes devaient lancer une campagne de publicité sur la stratégie Cœur de gamme, la FDSEA et les Jeunes Agriculteurs du Bas-Rhin ont organisé une réunion de la section bovine.

Franck Sander, président de la FDSEA du Bas-Rhin, s’est dit très heureux d’introduire Philippe Boehmler, en tant que nouveau président de la section bovine. Le nouveau responsable a remercié Dominique Daul pour son action toujours menée dans le but de défendre l’élevage bovin que ce soit au niveau local ou national. En étroite collaboration avec la section bovine des Jeunes Agriculteurs du Bas-Rhin, présidée par Julien Jacob, Philippe Boehmler s’attachera à réunir les éleveurs suite à la réorganisation de la section et à apporter des informations sur les dossiers syndicaux en cours. L’ensemble des acteurs représentés Dans cette nouvelle organisation, Philippe Boehmler ne sera pas seul : il constituera un bureau dans lequel les engraisseurs spécialisés et les producteurs laitiers seront représentés. « Dans ce bureau, tous les modes de commercialisation devront également être représentés », a ajouté le responsable de la section. Ainsi des éleveurs travaillant avec la coopération, les entreprises privées ou ceux pratiquant la vente directe auront leur place. Thomas Urban, membre du bureau de l’Apal, représentera les acheteurs privés dans ce groupe. Bruno Dufayet, élu président de la FNB Suite au congrès de la Fédération nationale bovine (FNB) à Nevers les 1er et 2 février derniers, Philippe Boehmler a été élu au conseil d’administration de la FNB. Les autres membres régionaux présents au conseil ont également souhaité qu’il représente l’Alsace au bureau de la FNB. « La place qui est réservée à l’Alsace au bureau de la FNB sera conservée, ce qui est primordial pour être au cœur des discussions et défendre notre modèle au niveau national », a estimé Franck Sander. Suite à la réélection du bureau de la FNB, de nombreux changements ont eu lieu et c’est Bruno Dufayet, éleveur dans le Cantal qui a été élu nouveau président de la FNB, succédant à Jean-Pierre Fleury. Lors de ce congrès, plusieurs axes de travail ont été définis. Le premier vise l’évolution du système et l’amélioration des connaissances sur la volonté des entreprises à participer au développement à l’export. Le but étant de miser sur l’adéquation entre les systèmes de production et la demande des consommateurs sur un endroit donné. Par rapport à l’export, la FNB n’exclut pas l’embauche de commerciaux. Le second axe développé concerne les attentes sociétales. Ce sujet, très médiatique, doit être pris en main par la filière. Il s’agit pour la FNB d’être acteur plutôt que spectateur, c’est-à-dire de mettre en avant ses atouts dans une démarche de progrès par des vidéos et relais dans les médias et réseaux sociaux. Le dernier axe consiste à développer des dispositifs de communication et de pression syndicale sur la grande distribution sur le dispositif Cœur de gamme. Philippe Boehmler reviendra plus longuement sur la marque « Éleveur et engagé ». Le haché tire le marché Concernant la conjoncture, que ce soit en jeunes bovins ou en vaches, les cours ont stagné à bas niveau toute l’année. Pourtant, on peut noter une diminution des importations françaises de viande bovine au cours de l’année 2016 (aux alentours de 25 000 tonnes équivalent-carcasse) et une consommation qui s’érode assez lentement avec le haché qui tire le marché. Face à cela, les cours ne remontent pas comme espéré car les réformes laitières sont toujours aussi nombreuses. Les premières assises régionales pour le développement des filières et des marchés alimentaires dans la région Grand Est ont permis de dresser un état des lieux des tendances de production et de consommation, l’objectif étant d’axer des politiques de soutien et de développement. Les tendances de consommation ont fortement évolué ces dernières décennies en se tournant vers plus de préparations hachées (voir graphique ci-dessous). En une dizaine d’années, la part du haché dans les ménages français est passée de 37 à 42 % de tous les achats de viande bovine par les ménages. Les consommateurs se tournent de plus en plus vers la Restauration hors domicile qui domine les imports de viande d’origine étrangère. De plus, lorsqu’on analyse le bilan entre production et consommation viande bovine, on s’aperçoit que l’offre régionale n’est pas en adéquation avec la demande. Il manque par exemple 30 000 Téc de veau qui est importé d’ailleurs. Selon Philippe Boehmler, « ce travail sur l’adéquation entre l’offre et la demande est primordial ». Suite à cette journée, de nombreuses opportunités pour la filière ont été définies. Il s’agit de « s’adapter aux nouveaux modes de consommation », a souligné Julien Jacob. Le développement du marketing sur des produits à base de viande bovine en snacking pourrait être une voie à explorer. « Nous sommes à la première page du livre et le reste est à écrire », a conclu un agriculteur présent.

Publié le 27/02/2017

Face aux dégâts de corvidés qui augmentent sans cesse, un arrêté préfectoral de destruction des corvidés a été pris à la demande de la FDSEA. Le projet ne concerne actuellement qu’une petite zone, mais pourrait être étendu.

Moins impressionnants que les dégâts de sangliers mais tout aussi dévastateurs, les dégâts de corvidés (corbeau freux et corneille noire) deviennent un véritable fléau pour les agriculteurs. Sans solution de dissuasion réellement efficace, la destruction semble être la seule issue possible. Le piégeage et/ou le tir peuvent être utilisés, toutefois la chose n’est pas aisée, la faute à l’intelligence de l’oiseau noir qui ne se laisse pas duper facilement. Face à cette situation, la FDSEA a souhaité réunir l’ensemble des acteurs de la lutte pour définir un plan d’action. Ainsi la Fredon, la Fédération des chasseurs, l’Association des piégeurs, la Chambre d’agriculture, la DDT et les lieutenants de louveterie ont travaillé à la mise en place d’un plan de lutte collectif sur une zone expérimentale d’une soixantaine de communes*. Ce plan a été validé par arrêté préfectoral. Lever les freins Les freins identifiés à la destruction des corvidés sont entre autres : le manque de temps, le coût, le vandalisme, la contrainte administrative, l’intelligence de l’animal. Le plan de lutte tente d’apporter une réponse aux différents problèmes soulevés. La formation de plusieurs dizaines de personnes à la destruction permettra d’apporter du sang neuf prêt à s’investir dans la lutte, une prime à la patte de corvidé permettra de dédommager les frais. Face au vandalisme le maître mot est prévention, mais aussi répression car l’ouverture d’une nasse, ou pire sa destruction, peut valoir plusieurs milliers d’euros d’amende dans le cadre d’un plan de lutte. L’efficacité du plan de lutte ne tient que dans la dynamique de territoire qui pourra se créer, c’est pourquoi la Fredon a décidé de s’y impliquer. Sonia Meyer sera en charge de l’organisation générale de la lutte. Inscrivez-vous au plan de lutte Des formations au piégeage et/ou tir du corbeau sont organisées les 2 et 3 mars à la Fédération des chasseurs à Geudertheim. La formation au piégeage concerne notamment les agriculteurs de la zone motivés pour piéger et qui n’auraient pas l’agrément piégeur. Pour les inscriptions, contactez la FDSEA. Toutes les personnes motivées par la lutte (pas simplement par les formations) doivent impérativement s’identifier auprès d’un des organismes animateurs (FDSEA, FDC, Fredon).

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