FDSEA

FDSEA du Bas-Rhin. Canton de Soultz-sous-Forêts

Une équipe rajeunie et féminisée

Publié le 03/05/2017

Jeudi 13 avril, les responsables FDSEA de l’ancien canton de Soultz-sous-Forêts ont élu leur nouveau bureau pour la période 2017-2020 : président : Bertrand Rott de Hatten vice-présidents : Sabine Bubel de Kuhlendorf et Didier Braun de Hoffen secrétaire : Liliane Breitenbucher de Retschwiller trésorier : Christophe Scharrenberger de Surbourg assesseurs : Patricia Renckert de Reimerswiller et Thomas Schiellein de Merkwiller réviseur aux comptes : Philippe Spielmann de Soultz-sous-Forêts Seront invités au bureau, le président des JA du canton, Christophe Haas, et le délégué des anciens exploitants, Georges Rott. Le nouveau président a remercié tous les délégués pour la confiance témoignée et a exprimé sa reconnaissance aux sortants, Georges Werly, ancien président, Ernest Rott, assesseur et Frédéric Braun, réviseur aux comptes. Il a souhaité travailler en équipe pour informer, défendre et accompagner les agricultrices et agriculteurs face aux nombreux enjeux et défis du monde paysan du territoire.

FDSEA-JA. Canton de Bouxwiller

Jean Kauffmann nouveau président du canton

Publié le 20/04/2017

L’assemblée générale du canton de Bouxwiller a été l’occasion d’un passage de témoin entre Jean-Georges Berst et Jean Kauffmann, nouveau président du canton.

Jean Kauffmann a remercié son prédécesseur, Jean-Georges Berst, pour son engagement. Il reprend le flambeau d’une section cantonale marquée par son morcellement dans la nouvelle carte cantonale. « Nous devrons trouver notre mode de fonctionnement dans ce nouveau schéma », a déclaré le nouveau président. Chez les JA, le dynamisme est de mise, à l’instar de Thomas Iltis, le président cantonal qui est de toutes les mobilisations, comme l’a précisé le président départemental Thomas Gillig. « Il est important de se mobiliser pour faire entendre nos revendications. Les différentes manifestations, syndicales ou de communication, permettent de faire avancer les choses, pas toujours aussi vite qu’on le souhaiterait, mais les choses finissent par bouger ». Franck Sander, président de la FDSEA du Bas-Rhin, a remercié Jean-Georges Berst pour ses quinze années à la tête du canton : « Dans notre réseau, nous avons besoin d’hommes et de femmes sur lesquels nous pouvons compter, et tu faisais partie de ceux-là ». Il a incité l’ancien président à rester actif syndicalement car la parole de « sages » est toujours bénéfique pour les plus jeunes. Franck Sander a félicité Jean Kauffmann pour sa prise de fonction : « C’était dans la logique des choses avec ton engagement dans la section porcine. À toi de constituer une équipe car un homme seul ne peut rien. » Une échéance majeure Thomas Gillig est revenu sur les chiffres de l’installation : « Malgré la conjoncture difficile, le nombre d’installations reste stable, preuve que notre métier attire toujours ». Il a détaillé les évolutions du dispositif de soutien à l’installation qui s’orienterait vers une augmentation des DJA en lieu et place des prêts bonifiés. Franck Sander a salué le discours positif et responsable des JA : « Nous ne devons pas sous-estimer la crise à laquelle nous faisons face. Le meilleur moyen d’y répondre, c’est d’être force de propositions ». Des propositions, François Fillon en a fait lors du congrès de la FNSEA. Patrick Hetzel, député de la circonscription et porte-parole du candidat à la présidentielle des Républicains, les a détaillées. Elles s’axent autour de trois points : donner de la confiance au monde agricole, assouplir les règles (avec moins de bureaucratie et pas de surtransposition des règles européennes) et favoriser l’innovation. Pour Franck Sander, l’élection présidentielle constitue une échéance majeure. Du point de vue agricole, il estime que certains programmes proposent une vraie ambition pour l’agriculture alors que d’autres ne promettent que des solutions simplistes ou farfelues. « Nous espérons entendre parler un peu plus d’agriculture dans les débats », a-t-il conclu.

Publié le 20/04/2017

par Franck Sander, président de la FDSEA 67

L’agriculture française est à un point de bascule. Depuis quelques années, elle décroche du peloton de tête dans le monde et en Europe. Pourtant, la France ne peut pas et ne doit pas laisser filer son agriculture. Il serait temps que nos décideurs politiques en prennent conscience car de nombreux emplois sont en jeu. On ne le répétera jamais assez, l’agriculture, outre les actifs de la production agricole, génère de nombreux emplois en amont et en aval, représentant 14 % de la population active. L’agriculture française ou plutôt, devrais-je dire, les agricultures françaises – conventionnelle ou biologique, en vente directe ou via la grande distribution – sont un véritable atout pour la France. C’est ce message que nous avons rappelé aux élus sortants lorsque nous les avons rencontrés en début de semaine sur une exploitation agricole à Duttlenheim. Et c’est justement parce que nous en sommes à un point de bascule qu’il est important d’aller voter. Voter pour dire les réformes dont l’agriculture a besoin afin de retrouver un nouveau souffle. Voter pour dire que les agriculteurs veulent vivre décemment de leur métier. Voter pour dire que nous avons besoin de plus et mieux d’Europe. Il ne s’agit pas pour la FDSEA de donner une consigne de vote mais une consigne à voter. L’heure est assez grave, le monde assez instable, la France assez abîmée et l’agriculture assez touchée pour que chacun prenne ses responsabilités et aille voter en toute connaissance de cause. Face au risque de l’abstention, face à la possibilité du repli sur soi, face à la facilité du fatalisme, allons voter ! Ce geste n’est plus automatique, pourtant il faut le faire car en votant on pense à notre avenir, à l’avenir de nos enfants, à l’histoire de France et au rayonnement du pays.

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