A la une

Publié le 28/05/2016

La FDSEA du Bas-Rhin a organisé une première rencontre de la section bio le mardi 17 mai à la Maison de l’agriculture à Schiltigheim. Cette réunion, à laquelle Franck Sander, président, prenait part, s’est déroulée en présence de Julien Scharsch, président de l’Organisation professionnelle de l'agriculture biologique en Alsace, et de la Chambre d’agriculture d'Alsace. Véronique Klein, agricultrice à Ottwiller en Alsace Bossue, prend la responsabilité de ce groupe bio au sein de la FDSEA.  

De nombreux agriculteurs se sont déplacés pour la première rencontre de la section bio. Maraîchers, éleveurs laitiers ou allaitants et céréaliers, quasiment toutes les productions étaient représentées. Pour ce lancement, il était bon de rappeler le rôle de l’Organisation professionnelle de l'agriculture biologique en Alsace (Opaba) et de la Chambre d’agriculture d'Alsace (CAA) et de présenter des chiffres pour déterminer la place de l’agriculture biologique en Alsace. L’Opaba a insisté sur la montée en puissance du nombre de conversion. Autre fait marquant : une grande partie des nouvelles demandes de conversion concerne les grandes cultures et l’élevage, des filières qui jusqu’à aujourd’hui étaient moins dynamiques que, par exemple, les filières viticoles. L’Opaba a recensé 620 fermes alsaciennes en agriculture biologique au 31 décembre 2015, dont 262 dans le Bas-Rhin. Pour 2016, plus de 30 projets de conversions sont déjà identifiés ; d’autres devraient se manifester au cours de l’année. « Représenter toutes les agricultures » Comme l’a affirmé Franck Sander, président de la FDSEA, « nous sommes là pour représenter toutes les agricultures sans distinction ». Cette nouvelle section doit permettre de répondre au mieux à toutes les questions liées à l’agriculture biologique. En guise d’encouragement, la mise en place de ce groupe a d’ailleurs été saluée par plusieurs agriculteurs présents. Selon Véronique Klein, « ce qui nous intéresse et ce qui doit être notre priorité, c’est de faire avancer la bio ». Attention toutefois à ne pas diffuser l’idée selon laquelle l’agriculture biologique serait accessible à tous et une solution miracle aux difficultés liées à la crise agricole actuelle. L’agriculture biologique est elle aussi confrontée à une réglementation très stricte et est impactée par le retard des paiements Pac et d’autres problématiques. Une conversion vers l'agriculture biologique doit être mûrement réfléchie et techniquement réalisable. Il est indispensable de se faire accompagner dans cette réflexion par la CAA ou l'Opaba. Par ailleurs, Véronique Klein est « persuadée » que l’agriculture biologique est « une des agricultures de demain ». Les agriculteurs ne se sont pas privés de faire remarquer qu’il existe, en effet, de nombreuses possibilités en Alsace liées à la diversité des productions. Soulignant la collaboration actuelle entre l’Opaba, la CAA et les acteurs de l'agriculture biologique en Alsace, Julien Scharsch a mis en avant l’intérêt de la nouvelle grande région pour continuer à travailler en collaboration et collectivement. Sachant que les filières bios doivent avant tout se structurer localement et selon les besoins des producteurs de notre territoire alsacien. Des progrès sont également possibles au niveau de la communication grand public. Il est désormais important - et la FDSEA a un rôle à jouer à ce niveau - que des agriculteurs s’engagent collectivement pour expliquer pourquoi un tel prix et pourquoi on ne peut pas travailler en dessous. Des filières à développer et organiser Les débats se sont rapidement tournés vers l’avenir de l’agriculture biologique en Alsace et le besoin de structurer les filières et notamment celles des grandes cultures ou de l’élevage. Un éleveur a déploré qu’il n’y ait actuellement « pas de débouchés dans le porc bio ». Pour le président de la FDSEA, « il faut rester maître de la structuration et du volume ». Selon lui, les structures qui travaillent sur ce modèle de production vont avoir besoin du syndicat lors des négociations et notamment sur les dossiers Pac. Par exemple, en France, il n’est possible pour un agriculteur de bénéficier de l’aide conversion et maintien que pour seulement cinq ans chacune. Ce n’est pas le cas pour d’autres pays européens. Les aides du second pilier, dont fait aussi partie l'aide à l'agriculture biologique, sont désormais gérées par les régions. Il est donc primordial de participer à la structuration régionale, portée par les réseaux historiques de développement de la bio.  En somme, la mise en place d’un groupe bio à la FDSEA est complémentaire des actions déjà menées par l’Opaba et la CAA. Le mode de production biologique se développe : chaque année les adhérents de notre réseau sont un peu plus nombreux à franchir le cap et de nombreux autres réfléchissent à la conversion. « Dans ce contexte, la création d’une section bio au sein de la FDSEA du Bas-Rhin était une étape indispensable dans l’objectif de défendre tous nos agriculteurs », a insisté Franck Sander. « Nous vous invitons à faire remonter vos attentes, revendications sur des dossiers relatifs à l’agriculture biologique, à faire vivre ces sections, au niveau départemental, comme au niveau régional », a conclu Véronique Klein.

Mutualité sociale agricole d'Alsace

Agir quand l'aide financière ne suffit plus

Publié le 26/05/2016

La MSA d'Alsace a choisi de tenir sa traditionnelle conférence de presse à la ferme Malaitis de Jebsheim. Après un incendie et pour faire face à la crise agricole, le chef de cette exploitation a accepté le soutien de la MSA.

Le matin du 20 mai, dans une exploitation portant toujours les stigmates de l'incendie de l'été dernier, le président de la Mutualité sociale agricole d'Alsace, David Herrscher, ouvre la rencontre sur le thème de la crise agricole avec ce constat : « L'Alsace est une région diversifiée en termes de filières, ce qui nous permettait de maintenir des revenus décents. 2015 est la première année où les revenus ont chuté à tel point que beaucoup d'exploitants ont rencontré des difficultés. » Pour répondre à cette baisse de revenus, la MSA a mis en place plusieurs dispositifs : la modulation des cotisations, le changement d'assiette pour le calcul des cotisations (se baser sur l'année précédente plutôt que sur les trois dernières années) et des délais de paiement. Le gouvernement a annoncé en février dernier des mesures complémentaires pour les chefs d'exploitation : la baisse de 7 points de cotisation d'assurance maladie et maternité (Amexa) pour l'année 2016 et le report de cotisations. Un cyclone sur les revenus En termes d'aide financière, la prime d'activité, lancée le 1er janvier dernier, est malheureusement victime de son succès. Pascal Cormery, président de la Caisse centrale de la MSA qui prenait part à cette conférence de presse, s'en désole : « Les pouvoirs publics prévoyaient 60 000 demandes, nous en sommes à 140 000. Soit plus de 5 000 demandes par semaine en France. La prime est demandée à 40 % par des exploitants agricoles et 60 % par des salariés. Et ce, pour espérer seulement autour de 250 euros ! Même si je reste optimiste, actuellement, c'est un vrai cyclone en termes de revenu. » Parfois, le soutien financier ou l'étalement des cotisations ne suffisent plus. « L'isolement peut entraîner des catastrophes familiales, affirme David Herrscher. Nous avons 528 délégués sur toute l'Alsace, ils sont les oreilles de la MSA, un relais indispensable pour connaître au mieux les situations du terrain. Nos conseillers sociaux ont détecté 1 200 cas de personnes en souffrance. Depuis un mois, nous avons mis en place un numéro spécial* et déjà plus de 23 appels nous sont parvenus. » « Si j'avais refusé l'aide, l'une des issues aurait pu être le suicide » Alfred Ritzenthaler, en Gaec avec son fils Yves depuis deux ans, présente son exploitation : « Elle compte 160 bêtes dont 75 vaches laitières, on produit 2 tonnes de lait par jour. On cultive une centaine d'hectares : maïs, blé et prairie. La moitié pour nourrir le bétail, le reste vendu à un négociant. Le blé est vendu à Alsépi. C'était avant le désastre. » L'an dernier un incendie a ravagé une grande partie de son exploitation. « Suite à l'appel d'un délégué de la MSA, je me suis dit ou j'accepte le soutien ou je dis non, je m'enfonce et la seule issue serait le suicide. J'ai décidé de leur faire confiance. J'ai bénéficié avec ma famille d'une aide psychologique. Cela nous a permis de remonter la pente et de retrouver confiance. » Avec d'autres personnes touchées par un accident de la vie, Alfred Ritzenthaler suit le « Parcours confiance ». « Cela m'a permis d'avoir à nouveau le goût de travailler. Grâce à la MSA, nous sommes ici et nous croyons à l'avenir. » L'avenir est représenté par ses fils, Yves et Lucas, avec qui il projette de reconstruire une nouvelle exploitation. Yves a bénéficié du « Passeport avenir jeunes », une enveloppe de 2 000 € destinée aux jeunes qui s'installent pour l'aide au financement d'une formation, d'un salarié, d'une mutuelle, de vacances… Les présidents des Jeunes Agriculteurs du Bas-Rhin et du Haut-Rhin, Thomas Gillig et Christophe Bitsch, soulignent le rôle essentiel de la MSA lors de l'installation, notamment grâce à cette aide. « On ne pourra pas aider si les prix agricoles n'augmentent pas », alerte Pascal Cormery. Pour autant, « la priorité est la prévention et la détection. Si l'agriculteur refuse, on est dans l'incapacité d'intervenir. » Le président de la FDSEA du Haut-Rhin, Denis Nass, salue le courage de ce témoignage et la capacité de l'agriculteur à rebondir. « On passe plus qu'une crise, c'est une mutation ». Franck Sander, président de la FDSEA du Bas-Rhin, s'accorde pour dire que l'agriculture est en mutation : « C'est un choc dans le monde agricole que nous ne pourrons pas gérer avec des pansements, il faut réorienter ».  Pas de bénévolat obligatoire pour les bénéficiaires du RSA affiliés à la MSA Éric Straumann, président du Conseil départemental, présente les liens entre le Département et la MSA : « Nous avons ensemble une convention de gestion du RSA : 200 bénéficiaires relèvent de la MSA, pour 20 000 bénéficiaires au total dans le Haut-Rhin et 30 000 dans le Bas-Rhin. Je précise que les heures de bénévolat ne les concerneront pas. Nous soutenons l'entreprise Germa qui met à disposition de l'agriculture du personnel en insertion. Nous menons des actions de prévention auprès des personnes âgées dans le secteur rural par un versement de 14 000 € à la MSA. Nous avons également des actions communes comme la protection maternelle et infantile et le service de remplacement du Haut-Rhin subventionné à hauteur de 8 000 €. La loi NOTRe ne nous permet plus d'effectuer des aides directes à l'agriculture, mais nous la soutenons à travers les Gerplan, les marchés paysans, l'abattoir départemental. Le Conseil départemental est à l'écoute du monde rural, avec les moyens dont il dispose, pour maintenir une agriculture de qualité. »

Concours régional de génisses prim'holstein

C'est qui la championne ? C'est Wilt Quiqui !

Publié le 24/05/2016

Près de 80 animaux étaient en lice, dimanche dernier à Brumath, pour le concours régional de génisses prim'holstein. Une première à Brumath ! Le Gaec Wilt de Dachstein remporte ce championnat avec Wilt Quiqui, le Gaec de Wittelsheim repartant dans le Haut-Rhin avec le titre de championne junior et de réserve grande championne, avec 806.

« Nous accueillons les membres du Club Holstein 68 avec leurs génisses, et nous leur rendrons la pareille au mois d'octobre à Habsheim avec nos vaches », explique Rémy Bierbaum, technicien à Élitest, qui anime ce concours. Jean-François Dintinger, président du Syndicat de la race prim'holstein du Bas-Rhin, a demandé à Bruno Toussaint, éleveur belge, de départager les concurrents. « Un juge, un ring man, un coup d'œil, un signe de la main… Les éleveurs ont les yeux rivés sur le juge et font tout pour mettre en valeur leur animal », ajoute l'animateur. Au côté des routards de cette activité, on trouve des jeunes qui en veulent. Les explications du juge sont précieuses, car elles permettent aux concurrents de savoir pourquoi leur animal n'est pas parmi les premiers de la section. Ce sont les génisses de 5 mois qui ouvrent le défilé. Le juge relève « le très bon niveau de cette série de jeunes génisses, qui présentent toutes un style laitier ». Deux animaux se détachent aisément du lot, « avec beaucoup de longueur ». La première est Louisa du Neuhof, une génisse haut-rhinoise appartenant au Gaec Gutzwiller de Michelbach-le-Haut. Elle se distingue pour « la solidité de son dessus, l'harmonie de son épaule, une meilleure position de ses membres, la profondeur de sa côte arrière ». Sa présentatrice, la jeune Alicia, « a fait une superprestation la veille », souligne Rémy Bierbaum. La deuxième de cette première section est Romane, du Gaec Wilt de Dachstein. Lucky Faith, de l'EARL Schwartz de Hochstett, se classe troisième. Dans la deuxième section, le juge repère un très beau trio de tête. La première est Lilou, de l'EARL Schwartz. Le juge lui trouve un style laitier, une belle longueur dans toutes ses parties. « Je la préfère à la génisse en deuxième position, Lumineuse du Neuhof, du Gaec Gutzwiller, même s'il y a plus de force et de largeur dans cet animal ». Lumineuse présente à son tour plus de taille, de longueur, de solidité du dessus que la troisième, Lorelei du Neuhof, du même élevage. Précision de Rémy Bierbaum : « Le père de Lorelei est le taureau Yorick, dont la semence est actuellement disponible dans la cuve des inséminateurs ». 806, championne junior Dans la troisième section, les animaux se caractérisent par la finesse de leur ossature, une ouverture de côte supérieure, la finesse de leurs membres, le dégagement de leur encolure. Linda, du Gaec Butsch de Ranspach-le-Haut, « une génisse mouchetée », prend la tête du classement par la qualité de son déplacement, son ouverture de côte, la finesse de son ossature. Prinz Arkansas, de l'EARL Prinz à Hausgauen, arrive deuxième. « Elle se déplace bien, a un très bon positionnement. » Et une maman hyperproductive, ajoute Rémy Bierbaum, puisqu'elle a donné 15 000 kg de lait en troisième lactation. À la troisième place, on trouve Love, du Gaec de la Mossig à Wangen, que le juge apprécie pour sa grande puissance. Dans la quatrième section, les animaux arrivés en tête ont plus de dimension, d'ouverture de côte, de finesse dans l'ossature, précise Bruno Toussaint. La 806, du Gaec de Wittelsheim, à Wittelsheim, est « la gagnante facile de cette section : elle est laitière du bout de son museau jusqu'à l'arrière de sa queue ». Elle a de bons membres, une belle ouverture de côte, de la longueur dans toutes ses parties, de la largeur dans l'avant-main, une belle finesse dans l'ossature, de la dimension et de la puissance. La deuxième est une génisse rouge, Prinz Tornade, de l'EARL Prinz, la troisième est Lydie, de l'EARL Schwartz. Huit génisses sont revenues dans le ring pour prétendre au titre de championne junior. « Trois animaux ont dominé le championnat, des animaux comme je les aime avec assez de dimension et de puissance et beaucoup de caractère laitier. » Ce trio de tête s'appelle 806 (« beaucoup de longueur, style laitier, bonne inclinaison de bassin, beauté des ischions »), Linda (« beaucoup d'harmonie, largeur dans son avant-main, solidité du dessus ») et Louisa du Neuhof (« dimension, finesse dans toutes ses parties, profondeur de côte, dégagement dans l'encolure »). Le juge a fait durer le plaisir, avant de désigner 806 comme championne junior et Linda comme réserve. Avec la section 5, on passe dans la classe senior. Avec un très beau trio de tête, une fois encore. Des génisses un peu différentes, mais qui survolent cette section. Wilt Anastasia, du Gaec Wilt à Dachstein, se classe première. Elle se détache par une belle longueur dans ses parties, sa supériorité au niveau de son épaule, mieux soudée. « Il y a énormément de morphologie dans cet animal-là. » Derrière elle, 797, du Gaec de Wittelsheim, dont la mère a produit près de 13 000 kg de lait en troisième lactation. « Un très grand bravo pour Lavande, du Gaec Goos à Blaesheim, qui arrive troisième. Une exploitation qui, pour sa première sortie, fait tout de suite un podium », souligne Rémy Bierbaum. Doublé gagnant pour l'élevage Wilt et le Gaec de la Cigogne L'après-midi se poursuit avec « des animaux bien avancés, beaucoup de largeur, de dimension ». Deux animaux survolent cette sixième section : Wilt Quiqui et Wilt Lisa. « Wilt Quiqui a beaucoup de dégagement, de largeur dans son cou, de longueur dans son avant-main. » C'est un animal qui combine morphologie et production : sa mère a pratiquement produit 10 000 kg en deuxième lactation, précise Rémy Bierbaum. Wilt Lisa se distingue par sa solidité du dessous. Son père est un taureau né dans l'élevage Wilt, Wilt Leader. En troisième position, on trouve DLC Léonie, appartenant au Gaec de la Cigogne à Wolfisheim, « une génisse très longue et très puissante ». La septième section se caractérise par une plus grande hétérogénéité, au niveau de l'état de chair, de la qualité des membres, souligne Bruno Toussaint. Encore un doublé gagnant, cette fois-ci pour le Gaec de la Cigogne, avec DLC Jolidy et DLC Jorrie. Jolidy « se distingue par sa longueur de corps, sa force au niveau de l'avant-main, son style laitier ». Chez Jorrie, le juge relève « la puissance, la largeur, la profondeur de côte, la longueur, la force ». En troisième position, on trouve Jenny TH, du Gaec du Tilleul à Traubach-le-Haut, « une génisse très ouverte ». Dans la section 8, Jasmina, de l'EARL Schwartz, a « beaucoup de longueur, de dimension, de style laitier ». Jessie de l'EARL des Cigognes-Winckel à Hochfelden, se détache par la longueur dans son cou, la finesse de l'ossature, et Jolie, du Gaec Dintinger de Weislingen, est une génisse très puissante qui s'était arrogé le championnat l'an dernier. La consécration pour Wilt Quiqui Huit animaux étaient en lice pour le sacre de la championne génisse senior. « Les trois animaux qui se démarquent allient longueur, dimension, style laitier, comme je les aime. Elles se déplacent avec de très bons membres. » L'occasion de mettre à l'honneur le Gaec Wilt, qui réalise un très beau triplé. Wilt Quiqui l'emporte grâce à sa longueur, son ouverture de côte, la solidité de son dessus, de son épaule, sa largeur globale, son style laitier. Elle est suivie de Wilt Anastasia, un animal au style laitier, et Wilt Lisa, « une génisse blanche que j'aime beaucoup ». Puis vient le moment tant attendu d'élire la grande championne. Le trophée, offert par Prim'Holstein France, revient à Wilt Quiqui. « Une belle largeur de bassin, une grande ouverture de côte ont fait la différence entre les deux demoiselles », explique Bruno Toussaint. Le Gaec de Wittelsheim remporte le titre de championne réserve avec 806. Commentaire du juge à l'issue de cette confrontation : « Je savais que j'allais trouver de bons animaux, je n'ai pas été déçu ! »

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