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Livraison de produits locaux à domicile

Marmelade and the city

Publié le 03/02/2021

Comme la confiture, Marmelade s’étale. Le service de livraison à domicile alsacien a investi, depuis décembre, les villes de Haguenau, Saverne, Sélestat, Molsheim et Entzheim, en plus de Strasbourg. 80 agriculteurs, artisans et commerçants du coin sont partenaires.

Marmelade est un e-commerce en circuit court, une épicerie en ligne 100 % locale, qui propose aux citadins de se faire livrer leurs courses de produits locaux à domicile. Les agriculteurs référencés sur la plateforme vendent du frais brut ou transformé, des conserves et des bouteilles. La Ferme Vogelgesang à Dorlisheim, Le Jardin de Marthe à Strasbourg, la Ferme de la Plume d’or à Dachstein ou encore le domaine Beck-Hartweg à Dambach-la-Ville, pour ne citer qu’eux, ont franchi le pas. « Chaque matin, un salarié fait le tour des producteurs locaux, pour récupérer les commandes, dans toute l’Alsace. Quand les quantités sont trop importantes et qu’elles n’entrent plus dans l’une de nos deux camionnettes, les agriculteurs nous livrent à l’entrepôt, situé au port du Rhin à Strasbourg. Les clients sont livrés dans la journée, entre 14 h et 22 h », cadre Quentin Seyeux, le jeune créateur de Marmelade. Un drive et deux points relais, en plus 127 abonnés commandent, en moyenne, deux à trois paniers chaque mois, de 30 euros environ, ce qui représente entre 250 et 300 livraisons. Mais Marmelade enregistre un millier de distributions par mois : « 700 commandes proviennent donc de non abonnés, qui dépensent environ 42,50 euros par panier », calcule Quentin Seyeux. La livraison est gratuite depuis le premier confinement. Auparavant, elle coûtait 2,50 euros et était offerte à partir de 60 euros d’achats aux non-abonnés et de 25 euros d’achats aux abonnés. Les souscripteurs gardent l’avantage d’une remise sur leur première commande (de 10 euros, en 2021) et de l’enregistrement de leurs préférences, en termes de produits et de modalités de livraison. Marmelade a aussi lancé, « à la faveur » du confinement, un drive à ses locaux et deux points relais, à Strasbourg et Schiltigheim.       Que la force soit avec vous ! ? Les livraisons Marmelade continuent bien sûr pendant tout le confinement ?‍♂️?? Comme... Publiée par Marmelade sur Samedi 31 octobre 2020     Un million d’euros de chiffre d’affaires visé « On s’adapte », tel est le leitmotiv de Quentin Seyeux, 28 ans, qui croit que la mort des commerces de proximité n’est pas pour demain, grâce à Internet. Si Amazon prend des parts de marché, pourquoi pas eux ? Cet ancien étudiant d’école de commerce (Neoma Reims - Rouen - Paris) qui a fait ses armes à Paris, Barcelone et Hong-Kong, avant de développer Marmelade sur la base de son dernier projet d’études, est persuadé de la réussite de l’e-commerce. Les chiffres lui donnent raison : de 46 000 euros, en 2019, le chiffre d’affaires de Marmelade a bondi à 320 000 euros, en 2020. Il a été multiplié par sept en un an, ce qui a permis, entre autres, cinq embauches (ils sont sept aujourd’hui) et l’achat d’un second vélo cargo, moyen de déplacement privilégié pour les livraisons strasbourgeoises. « L’idéal serait d’atteindre un million d’euros de chiffres d’affaires et d’embaucher plus de livreurs », pointe Quentin, qui travaille d’arrache-pied, de 8 h à 22 h, pour que le rêve devienne réalité. Marmelade a invité ses clients à signaler où ils souhaiteraient que la livraison et/ou les points relais soient développés.       Une annonce qui mérite bien un vin chaud ! ?? Pour fêter le lancement du marché de Noël, on passe la vitesse supérieure... Publiée par Marmelade sur Dimanche 29 novembre 2020     1 600 références à la vente « Nous cherchons toujours de nouveaux producteurs, de beurre et de lait, notamment, car il est difficile d’en acheter en direct. On aimerait distribuer plus de viande, plus de vrac aussi (des pâtes, par exemple), des graines. Et on aimerait vendre plus d’artisanat, qu’on pourrait envoyer par la Poste s’il s’y prête », énumère Quentin. 1 600 références sont répertoriées sur le site de vente en ligne marmelade.alsace. « Les habitudes des consommateurs changent au fil des saisons », a remarqué Quentin Seyeux. Si les conserves et les tisanes ont la cote l’hiver, au printemps, ce sont les asperges ; à tel point que Jean-Michel Obrecht, à Handschuheim, n’arrivait plus à assurer l’approvisionnement seul, la saison passée. « Les chouchous des clients, ce sont les fruits et légumes, avance Quentin. Toute l’année. Cela représente la moitié de ce que l’on vend. » Il en commande jusqu’à 3,5 tonnes par semaine, à sept fermes différentes. Les fromages, jus de fruits, bières et tous les produits éphémères plaisent beaucoup aussi. En termes de valeur, les asperges (à 10 euros la botte) sont ce qui a apporté le plus de valeur à Marmelade, en 2020. Produits locaux et/ou bio Le client paie autant à Marmelade qu’il paierait au producteur. « Pour lui, ça revient au même de passer par nous. C’est le même prix. On achète de gros volumes. Les producteurs nous font des remises (30 à 40 %, en général) sur les prix qu’ils fixent librement. Rien n’est imposé. Et c’est là-dessus que nous margeons », explique Quentin Seyeux. Les commerçants pratiquent des remises de 20 %, les artisans, de 24 à 30 %, à Marmelade. Le client type de Marmelade est une cliente, cadre ou très prise par son travail, qui a une conscience environnementale, voire s’engage publiquement. Elle peut être mère de famille et a entre 30 et 50 ans. Surtout, elle n’a pas le temps d’aller à la Biocoop ou au marché. Si les produits livrés par Marmelade sont, dans leur immense majorité, locaux, ils sont aussi souvent bios. L’e-commerce se fournit, par exemple, en agrumes (qu’on ne trouve pas en Alsace), à Reichstett, auprès de ProNatura, grossiste en fruits et légumes bios. « Quand on ne trouve pas de produits locaux, on achète bio », précise Quentin Seyeux. Produits cosmétiques et d’entretien alsaciens complètent l’offre, qui se veut quasi exhaustive pour concurrencer les grandes surfaces. Le vrai plus étant que, « les produits sont meilleurs qu’en supermarché », vante Quentin. « Toucher la ville » Créée il y a presque trois ans, Marmelade semble répondre à une demande des consommateurs. Et du côté des producteurs, qu’en est-il ? Jean-Michel Obrecht, avide de nouvelles expériences et de nouveaux débouchés, a contacté Quentin, en février dernier. Depuis, plusieurs fois par semaine, Tom qui assure la tournée des producteurs, vient chercher des paniers garnis à thème confectionnés par l’agriculteur : panier asiatique, « détox », arc-en-ciel, en plus du détail. Jean-Michel fonctionnait déjà avec plusieurs Ruches qui dit oui, avec satisfaction. Il perdrait trop de temps à livrer ses productions à Strasbourg, par contre. « Je passe par Marmelade pour toucher la ville. Cela permet aux Strasbourgeois d’accéder à mes produits », résume Jean-Michel, conquis par le fait que Marmelade se déplace jusque chez lui. La démarche écologique du service l’a aussi séduit : les livraisons en vélo cargo. « On a une bonne collaboration, ajoute-t-il. On se met en avant mutuellement. » Le producteur pense que ce qu’il vend via Marmelade représente 10 % de tout ce qu’il commercialise en drive.       Publiée par FERME Obrecht Handschuheim sur Lundi 2 novembre 2020     Vidéos et marché de producteurs Tom, qui gère les partenaires de Marmelade, réalise actuellement de courtes vidéos de présentation. Elles sont diffusées sur les réseaux sociaux et le seront, à terme, sur le site internet de Marmelade. « C’est la meilleure façon de vendre un produit fait avec passion : raconter qui est derrière, d’où il vient, souligner sa différence, raconter une histoire. Cette communication n’existe pas en supermarché », constate Quentin. Et plus il y a de contenus (texte, photos, vidéo), mieux le site d’e-commerce est référencé sur les moteurs de recherche, assure le jeune homme. En septembre 2020, Quentin avait organisé un marché de producteurs (ils étaient 25), place Saint-Thomas, à Strasbourg, pour que clients et vendeurs se rencontrent, autour d’une petite restauration. Si la météo a un peu gâché la fête, il souhaiterait recommencer quand le contexte sanitaire le permettra.       ? Retour en images sur le Marché des Producteurs Marmelade ! ? Un grand merci à tous ceux qui ont affronté le froid... Publiée par Marmelade sur Mardi 6 octobre 2020     Être utile « Mon rêve, c’était de faire des affaires, monter ma boîte, confie Quentin, sans gêne. L’intérêt pour les producteurs, la volonté de les aider, c’est venu avec le projet, avec le temps. Plus je les connais, plus je suis passionné ». Charité bien ordonnée commence par soi-même, dit-on. Le proverbe semble se vérifier. Mais pourquoi choisir de vendre des produits locaux, alors ? « J’avais envie de faire quelque chose d’utile, qui associe mon attachement au bien manger, mes valeurs, à ce que j’ai appris : l’e-commerce. J’ai grandi dans un petit village, en Franche-Comté. J’allais à la ferme, chercher mon lait. J’ai toujours mangé de bons produits avant d’acheter en supermarché. Étudiant, le décalage m’a frappé : en grandes surfaces, les aliments étaient plus chers et n’avaient pas le même goût. Je payais pour du packaging », s’insurge ce fin gourmet, qui prenait des cours de cuisine, en Espagne. Une nouveauté Restait à élaborer la recette de Marmelade. Quentin s’est engouffré dans une brèche. « Entre les GMS qui facturent cher les livraisons et les commerces de proximité, ou les producteurs, qui ne livrent pas et/ou proposent une gamme restreinte de produits, il manquait un service. Il y avait un espace », rapporte-t-il de son étude de marché. À Strasbourg, aucun service de livraison de produits locaux à domicile n’existait. « Il y avait des Ruches qui dit oui et des AMAP mais c’est contraignant », remarque Quentin. La perspective de se rapprocher de sa famille et de celle de sa compagne, l’ennui qui le gagnait à Paris l’ont définitivement décidé à choisir l’Alsace. Il y a deux ans, Geoffrey Brossard, ami d’enfance de Quentin et développeur web, s’est associé à Marmelade. Il a pris 10 % des parts. Il s’occupe du site internet de Marmelade, dont une nouvelle version, plus adaptée à la logistique du service, est en cours de codage. Le reste de l’équipe est composé d’Emma et Tiffany, les préparatrices de commandes ; de Cynthia et Henry, les livreurs, et de Tom.    

Publié le 02/02/2021

Malgré une année 2020 compliquée liée à la crise sanitaire, la plateforme ApproAlsace, qui organise la commande en circuits courts et/ou de proximité pour la Restauration Hors Domicile en Alsace, garde le cap. L’offre s’étoffe avec l’arrivée de nouveaux producteurs, et les perspectives de développement sont réelles grâce aux effets de la loi EGAlim sur l’approvisionnement des restaurants scolaires.

La crise sanitaire a grandement impacté l’activité de la plateforme ApproAlsace portée par la Chambre d'agriculture d’Alsace (CAA) et la toute nouvelle CEA (Collectivité européenne d’Alsace). Les commandes ont été divisées par deux lors du premier semestre 2020 avant de revenir à un niveau stable lors du second. Les mesures sanitaires et les consignes de sécurité étant drastiques, peu de visites de conseils dans les collèges ont pu être réalisées. Cependant, ce temps dégagé a été consacré à la recherche de nouveaux agriculteurs intéressés par la restauration hors domicile et la plateforme ApproAlsace. À ce jour, ce ne sont pas moins de huit nouveaux agriculteurs qui ont été recrutés ou en passe de l’être sur l’ensemble du territoire alsacien. Les principales familles de produits les plus commandés sur la plateforme seront donc étoffées avec quatre nouveaux producteurs en fruits et légumes, trois en produits laitiers et un en charcuterie. De plus, un certain nombre d’agriculteurs déjà sur la plateforme ont diversifié leurs gammes et proposent de nouveaux produits (lentilles vertes dans le Sundgau, nouveaux fromages…). Ce catalogue enrichi devrait permettre de répondre aux demandes des restaurants scolaires qui devraient croître en 2022 sous l’impulsion de la loi EGAlim. Au premier janvier de l’année prochaine, ils devront proposer à leurs menus au moins 50 % de produits de qualité et durables, et 20 % de produits bios. « C’est une opportunité pour les producteurs déjà engagés sur la plateforme, et un appel d’air pour celles et ceux qui souhaiteraient la rejoindre, explique Jean-Luc Parthonneau, conseiller en circuits courts à la CAA. Et dans la mesure où la restauration scolaire représente des clients solvables, pérennes, avec des volumes de commandes intéressants et réguliers, c’est un débouché vraiment très intéressant pour les agriculteurs. »

Publié le 01/02/2021

La passivité devant les écrans est l’un des grands périls de notre siècle. Alors, forcément la dégustation en ligne n’est pas la meilleure condition pour transmettre des informations et faire vivre le vin. Comment s’y prendre ? Quelques explications avec Gabriel Lépousez, neuroscientifique.

Outre-Rhin, la dégustation en ligne est devenue la norme. En quelques mois, la filière des vins allemande a réussi à s’adapter pour tenir compte des exigences de distanciation. Le Deutsches Weininstitut a mis en ligne une liste impressionnante de domaines viticoles allemands proposant ces « dégustations digitales ». Les offres apparaissent aussi nombreuses qu’il y a de vignerons allemands. Du côté alsacien, les dégustations numériques ne sont pas encore légion. Toutefois, quelques vignerons s’y sont essayés comme le domaine Pierre et Frédéric Becht à Dorlisheim qui a proposé avant Noël quatre séances de dégustations commentées, en live sur Youtube. Les dégustateurs pouvaient au préalable commander les coffrets d’échantillons de dégustations, en vue des quatre thèmes abordés en live. Chaque coffret comprenait six flacons de 5 cl, pour déguster seul, ou de 10 cl pour déguster à deux, livrés directement. Rendez-vous était donné chaque vendredi à 18 h, où Frédéric Becht et Sophie assuraient l’animation en live. Dans cette même ligne, la plupart des négociations avec les agents d’importation ou de distribution se déroulent actuellement en format distancié avec une dégustation par Skype ou Zoom : le même vin est dégusté en live par le vendeur et l’acteur. Ce qui explique d’ailleurs le succès des échantillons conditionnés en Vinotte de Vinovae. Alterner commentaires et dégustation Cette solution propulsée par la crise sanitaire n’est pas sans inconvénient, qui plus est pour une expérience sensorielle comme la dégustation. « Je prends l’exemple de l’enfant : il voit un caillou, il le ramasse, le touche, le goûte, le manipule… Il voit ce même caillou à travers l’image, il ne peut rien faire de tout cela, il est juste spectateur », illustre le chercheur en neurosciences à l’Institut Pasteur, Gabriel Lépousez, également enseignant en œnologie à l’École du Nez – Jean Lenoir à Paris. L’hégémonie de l’écran pose d’ailleurs un grand défi à l’Éducation nationale : « Comment arriver à ce que les enfants persévèrent dans leur apprentissage et qu’ils ne restent pas passifs devant leur écran. Aujourd’hui les élèves ne prennent plus de note. » La même problématique se pose pour celui qui assiste à une dégustation par vidéo… La distanciation « est finalement extrêmement dérangeante pour la dégustation », estime Gabriel Lépousez, car le digital limite le flux d’informations et limite la transmission des émotions. Mais au-delà, l’écran monopolise l’attention… « Essayez de boire du vin en regardant la télé, c’est impossible car il se trouve que l’esprit est focalisé sur un espace réduit, à savoir l’écran. Et comme l’information n’est pas distribuée dans l’espace, forcément on a peur de perdre de fil. Du coup, on ne peut pas se focaliser sur la dégustation et en même temps se concentrer sur l’image qui oblige à être attentif. » Une première règle consisterait donc à alterner le commentaire vidéo et le temps consacré à la dégustation. Favoriser la mise en scène et l’interactivité Mais, face à une image d’ordinateur, « on est tout le temps dans la réaction et on n’est jamais dans l’action ». Dans ce cas, difficile pour un vigneron de transmettre des émotions face à des spectateurs enclins à la passivité. « Finalement, on se retrouve dans la problématique du metteur en scène qui, avec peu d’éléments dont il dispose - seulement l’écran -, cherche à transmettre de l’émotion, à reconditionner le spectateur, à lui permettre de se projeter dans l’univers qui lui est proposé. » Certaines émissions, comme le podcast La terre à boire, tentent néanmoins de compenser ce handicap, par exemple, avec un fond musical. « Il faut donc aller un peu plus loin, et un peu plus fort », car la dégustation virtuelle « limite le flux d’informations, et ne permet pas, par exemple, la lecture de toutes les expressions du visage du dégustateur ». Ceci pose d’autant plus de problème que « la valeur du terroir est multisensorielle », ajoute Gabriel Lépousez. Alors, fatalement, « cette valeur se dégrade quand on transmet l’information par l’image qui limite les perceptions. » La solution consiste alors à favoriser l’interactivité et à solliciter l’attention. On se retrouve ici face à la problématique de l’éducation nationale avec les écrans. D’où la préférence vers des outils vidéos interactifs comme Zoom, Skype, Messenger, plutôt que des chaînes internet telles que Youtube. Susciter des émotions : la voie ludique Une autre solution pour lutter contre la passivité de l’interlocuteur consiste à proposer des jeux. « Par nature, les gens sont joueurs. Ils aiment créer des interactions, explique Gabriel Lépousez. On peut donc proposer des expériences, par exemple déguster le même vin dans deux verres différents, proposer des exercices ludiques pour retrouver des vins » L’idée des jeux, c’est de « retrouver une partie des émotions et d’imprimer un message, des concepts, des différences par comparaison, qu’il est difficile de faire passer par un message vidéo unidirectionnel, non interactif. » Il souligne aussi l’intérêt des cours ou dégustations magistrales : « L’influence peut être bénéfique pour identifier des perceptions que nous n’avons pas vues. Et porter l’attention sur un aspect. Elle peut être constructive pour révéler différentes facettes du vin. » Mais cette version magistrale de l’enseignement n’est pas la mieux adaptée à un format distancié et virtuel, affirme-t-il. Reste que le vigneron est le seul conférencier à pouvoir « mettre en connexion le dégustateur avec la vigne, la roche, les fleurs, bref tous les indicateurs du terroir ». Le mieux pour l’interlocuteur par écran interposé serait, « de déguster le vin seul d’abord chez soi, puis en présence du vigneron. Il me paraît assez clair que pour apprécier le plus justement un vin, il faut le déguster dans plusieurs contextes différents. »    

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