Technique

Société Hennequin à Thal-Drulingen

Inauguration d’une nouvelle base John Deere

Publié le 24/02/2017

Malgré une pluie continue, la société Hennequin a accueilli une foule nombreuse pour l’inauguration de sa nouvelle base John Deere dans des bâtiments flambant neufs et fonctionnels au cours d’une journée portes ouvertes, samedi 4 février.

Le parc d’activités d’Alsace Bossue, implanté sur la commune de Thal-Drulingen, est idéalement situé à proximité de l’Allemagne, du Luxembourg et de la Belgique, au carrefour des principaux pôles de développement économique de l’est de la France, à égale distance de Strasbourg, Metz et Nancy. Et avec un accès direct à l’autoroute A4. Cette plateforme d’activités de 60 ha est dédiée à l’accueil d’entreprises industrielles, artisanales et de services. Le parc d’activités dispose aussi d’un hôtel d’entreprises tertiaires et artisanales proposant une solution locative flexible et temporaire ainsi que des locaux techniques et administratifs. Une solution propice au développement des entreprises, aussi bien celles qui y sont déjà établies que celles qui ont pour projet d’y prendre leurs marques. L’installation de l’entreprise Hennequin contribue à augmenter l’importance de ce site. Actuellement, cette nouvelle base emploie cinq salariés, un chiffre amené à doubler dans les trois ans. Accompagner le secteur agricole C’est Didier Lemarquis, directeur du service machinisme de la Coopérative agricole lorraine (CAL), qui a conduit le projet d’implantation de l’entreprise, répondant à une volonté de la communauté de communes : « Il fallait investir et accompagner le secteur agricole, être un soutien aux entreprises locales et s’intégrer dans le tissu économique. Notre activité est basée sur la qualité du service et la compétence du personnel ». Il a salué le président de la CAL, Jean-Paul Marchal, Rémi Hanot, directeur général de John Deere France, Jean-Marc Oudot, vice-président de la CAL et président de Hennequin, Olivier Didelot, directeur de Hennequin, les élus, ainsi que les chefs d’entreprise qui ont participé à la création de la base qui va permettre de développer l’activité commerciale dans un rayon de 40 km. 1 300 m2 de services Depuis 3 ans, la base était hébergée à l’hôtel d’entreprises du parc d’activités d’Alsace Bossue. Le premier coup de pelle mécanique remonte au 4 avril 2016. La construction de la nouvelle base des Ets Hennequin, filiale du groupe CAL à Thal-Drulingen s’est achevée après 8 mois de travaux et un investissement d’un million d’euros, foncier compris. Olivier Didelot est revenu sur la réussite du projet : « C’est un coup de génie qui a permis une réalisation dans la simplicité et dans l’efficacité. Chaque espace intérieur a été réfléchi pour aboutir à un bâtiment économique, bien isolé grâce à la qualité des matériaux employés ». S’étendant sur 1 300 m2, la base a été construite à partir de la réflexion des chefs d’ateliers et des techniciens selon les standards du constructeur John Deere. Depuis 1837 Une aire extérieure, un magasin en libre-service de 250 m2, un atelier équipé et fonctionnel vont permettre de fournir un service de qualité aux agriculteurs du secteur. Dans le magasin, une large gamme de matériels dédiés à l’entretien des espaces verts est exposée afin de proposer un vaste choix aux clients. Le magasin donne sur l’atelier de réparation, dont les installations sophistiquées permettent d’assurer un travail efficace. En effet, l’établissement comprend un service après-vente dont l’activité consiste en l’installation, la maintenance et la restauration de pièces mécaniques. Deux véhicules permettront d’apporter un service de proximité dans les exploitations. Rémi Hanot, le directeur de John Deere France a salué la pertinence de cet investissement et la volonté de la marque d’accompagner les Ets Hennequin : « Je suis heureux que John Deere ait pu se tourner vers Hennequin, qui bénéficie d’un personnel compétent et qui sait gérer ses activités. » Il a rappelé que la marque John Deere a été créée en 1837 par un petit forgeron. Aujourd’hui, elle est à la tête d’un capital de 30 milliards de dollars.

Publié le 23/02/2017

Avec ses solutions de pulvérisation AmaSwitch et AmaSelect, Amazone permet d’optimiser la pulvérisation : les produits ne sont appliqués que là où c’est nécessaire, et à la bonne dose.

Il y a des innovations qui peuvent être à la fois bonnes pour l’écologie et pour le portefeuille. C’est le cas des solutions AmaSwitch et AmaSelect conçues par Amazone. En effet, si elles représentent un investissement de départ, elles permettent à long terme de réduire les quantités de produits phytosanitaires apportés puisqu’elles évitent les chevauchements et les surdosages. Ces deux solutions étaient présentées jeudi 2 février à la concession Heitz située à Schaeffersheim. Coupure buse par buse AmaSwitch, c’est une solution de coupure de la pulvérisation buse par buse guidée par GPS grâce au signal Egnos (pour European geostationary navigation overlay service), gratuit et utilisable par tous. « Avant, avec la coupure de tronçon, on ne pouvait couper que six-huit buses à la fois, donc il y avait encore du chevauchement. Grâce à ce système de coupure buse par buse guidé par GPS, les buses se ferment au fur et à mesure et on est donc beaucoup plus précis et plus fin », explique Bernard Heitz. Cette solution est proposée en option sur les pulvérisateurs qui se situent dans le haut de la gamme Amazone. La bonne buse AmaSelect, va encore plus loin puisqu’en plus de permettre la coupure de pulvérisation buse par buse, elle comprend également un système de changement de buse automatisé géré électroniquement depuis la cabine, ou manuellement. « Ce système permet de passer d’une buse à une autre, par exemple parce que la vitesse d’avancement du pulvérisateur a augmenté et qu’on est arrivé aux limites du premier type de buse en termes de débit. » En outre, avec cette solution, il est possible, en option, d’opter pour un montage des buses avec un espacement de 25 cm au lieu de 50. Et, déjà, Amazone teste d’autres innovations en matière de pulvérisation. La prochaine solution, d’ores et déjà baptisée AmaSpot, consiste en « l’équipement des rampes par des détecteurs d’adventices qui vont permettre de ne déclencher l’ouverture des buses qu’en présence de mauvaise herbe », indique Cédric Meintzer, inspecteur commercial Amazone pour l’Est de la France.  

Une nouvelle concession Alsaterr - Kubota à Ittenheim

La « kubotisation » en marche

Publié le 22/02/2017

Porté par les investissements et les ambitions du géant japonais Kubota en machinisme agricole, Laurent Fuchs, le concessionnaire Alsaterr de Dannemarie (68) croît dur comme fer en l’avenir de Kubota en Alsace. Il s’installe à Ittenheim, dans des locaux vacants de 2 500 m2, et espère vendre notamment des tracteurs M7, made in France, fleuron de la marque japonaise.

Avec ses 12 milliards d’euros (Md€) de chiffre d’affaires, et ses 20 Md€ au total du bilan, le géant japonais Kubota s’impose par sa puissance financière dans le monde du machinisme agricole. D’autant qu’il affirme ses ambitions d’être, d'ici 2020, un « full liner » en proposant une gamme agricole complète. En 2012, il acquiert le groupe Kverneland - Vicon et, en 2016, les semoirs de semis direct Great Plains. Ne manquent plus au catalogue des machines agricoles qu’une moissonneuse-batteuse, une ensileuse, et des tracteurs de forte puissance, qui ne sauraient tarder… Car avec 7 % de parts de marché en tracteurs en France, les perspectives de développement sont bonnes. Numéro 1 mondial dans la gamme des tracteurs d’une puissance inférieure à 100 ch, Kubota s’attaque désormais aux plus grosses puissances. En attendant les M8 et M9, il a sorti en 2014 le M7, de 170 ch, entièrement fabriqué avec sa propre technologie, et assemblé dans son usine de Bierne, dans le nord de la France. « Pour le M7, Kubota a investi 50 millions d’euros (M€) dans la conception, et encore 40 M€ dans l’usine. » 1 M€ d’investissement Laurent Fuchs, concessionnaire à Dannemarie avec sa société Alsaterr, l’a compris et mise sur l’avenir de Kubota en Alsace. Il vient d’acquérir des locaux laissés vacants par un autre concessionnaire à Ittenheim, sur une surface totale de 135 ares, pour y installer une concession Kubota, destinée à rayonner dans le Bas-Rhin, de Wissembourg à Sélestat. Avec environ 1 M€ d’investissement, Laurent Fuchs a quasiment tout refait et réaménagé, et se dit « très confiant en l’avenir ». Cette nouvelle concession ouvrira ses portes au grand public en mars prochain. D’ici là, l’équipe composée de Daniel Litt, Julien Kieffer et Thibault Flick, a encore du pain sur la planche pour finir d’aménager les locaux. Mais, bien que sentant encore la peinture fraîche, le libre-service est déjà en activité. Rendez-vous au Sima En attendant ces portes ouvertes, on pourra aussi découvrir la gamme agricole Kubota au prochain Sima : Kubota Farm Machinery Europe a investi 1,20 M€ pour y accueillir ses visiteurs. Enfin, il est possible d’essayer un M7 qui tourne en démonstration en Alsace.

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