Canton d’Alsace Bossue
Accompagner les éleveurs face à la sécheresse
Canton d’Alsace Bossue
Publié le 28/01/2019
En Alsace Bossue il a beaucoup été question d’élevage et de la sécheresse de 2018. Patrick Dietrich, président cantonal FDSEA, a commencé par souhaiter une meilleure année agricole aux agriculteurs d’Alsace Bossue qui ont beaucoup souffert de la sécheresse de 2018. « L’adaptation à la lutte contre le réchauffement climatique sera un enjeu majeur pour les agriculteurs et notamment les éleveurs, a expliqué Fabien Metz, vice-président de la FDSEA. Il faut réfléchir à de nouveaux systèmes culturaux, à l’augmentation des capacités de stockage et à l’irrigation où ce sera possible. » Anthony Carbiener, secrétaire général des Jeunes Agriculteurs, a évoqué la question de la communication et notamment du matraquage de l’élevage par les végans. « Il est insupportable de devoir subir des attaques morales en plus des difficultés économiques auxquelles nous sommes confrontés. À nous d’y répondre, à travers nos institutions et directement en tant qu’agriculteurs. Certains ont démarré et ça marche. Pour cela, il faudrait aider et accompagner les candidats. » Denis Ramspacher, 1er vice-président de la Chambre d'agriculture, a évoqué le travail réalisé par cette dernière « à travers son antenne décentralisée, l’accompagnement apporté par les équipes sur des sujets comme l’aide sécheresse, les calamités ou la Pac, essentiel pour les agriculteurs. » Le conseiller général Marc Séné s’est montré confiant sur l’avancement du dossier de la liaison A4-Lorentzen, qui devrait bientôt passer au CNPN. Les agriculteurs attendent une issue rapide étant donné les conséquences sur les remembrements liés aux projets. Enfin, le député Patrick Hetzel, qui a soutenu un projet en faveur des abeilles, est revenu sur le reproche que lui a fait un journaliste de ne pas avoir voté un certain nombre de textes visant à interdire les produits phytosanitaires. Le député a expliqué sa position : « La disparition des abeilles est multifactorielle. Et l’interdiction pure et simple des produits phytosanitaires n’est pas une solution. » Patrick Dietrich a salué l’engagement du député et regretté que dans l’hémicycle de plus en plus de députés soient issus de la ville, donc de plus en plus déconnectés des réalités agricoles.












