Pratique

Publié le 28/11/2018

L’élite de la gastronomie alsacienne fait la une de l’actualité, en ce moment. Après le lancement du livre de Maurice Roeckel, les chefs et maîtres artisans des Étoiles d’Alsace ont organisé un afterwork pour le lancement de la campagne Formule Jeunes 2018-2019. Ils ont célébré la 28e édition de cette formule à succès au Conseil départemental du Bas-Rhin, à Strasbourg.

D’habitude réservé à des rencontres plus institutionnelles, le hall de l’Hôtel du Département a été envahi par une nuée de jeunes amateurs de la gastronomie alsacienne, le jeudi 15 novembre. Frédéric Bierry, président du Conseil départemental du Bas-Rhin, Michel Husser, président des Étoiles d’Alsace, et Marc Lévy, directeur général d’Alsace Destination Tourisme, les ont accueillis avec enthousiasme. « Nous avons de nombreux talents dans notre région. Ils contribuent à l’emploi, à la vie de nos territoires. Ils font partie des fleurons de la gastronomie française. » Chefs de cuisine et artisans des métiers de bouche étaient sur la brèche, ce soir-là, pour régaler leurs convives avec des mets raffinés, offrant un avant-goût, version miniature, des plaisirs culinaires qui les attendent dans leurs établissements. Dans le cadre d’un partenariat désormais bien établi, les jeunes vignerons alsaciens étaient à leur côté pour faire la promotion de leurs vins.

Banque alimentaire du Bas-Rhin

Donnez, collectez !

Publié le 28/11/2018

La Banque alimentaire du Bas-Rhin a besoin de votre générosité pour fournir en denrées alimentaires ses associations partenaires qui distribuent chaque année l’équivalent de 5 millions de repas. Rendez-vous dans l’un des 160 points de collecte organisés à travers tout le département, vendredi 30 novembre et samedi 1er décembre.

En 2017, la collecte nationale avait permis à la Banque alimentaire du Bas-Rhin de récupérer 346 tonnes de denrées alimentaires. Vendredi 30 novembre et samedi 1er décembre, 160 points de collecte sont organisés dans les supermarchés et hypermarchés alsaciens. Au total, 6 000 bénévoles sont mobilisés pour assurer la collecte et le tri de ces aliments. « Nous cherchons encore des bénévoles dans certains magasins. Il suffit de nous téléphoner pour être orienté vers le point de collecte le plus proche. » « Cette collecte nationale est fondamentale pour nous, indique Constant Reibel, le nouveau président de la Banque alimentaire du Bas-Rhin. Elle représente 15 % des 2 600 tonnes que nous avons reçues l’an dernier. Mais surtout, nous essayons de préciser aux donateurs les produits dont nous manquons le plus : conserves de légumes, de viande, de poisson, huile, vinaigre, cacao, miel… » Les denrées collectées tout au long de l’année par la Banque alimentaire représentent environ 5 millions de repas. Elles sont redistribuées à 42 000 personnes à travers 92 associations. Mais d’où proviennent-elles ? Outre la collecte nationale, 1 600 t de produits sont sauvés chaque année de la destruction grâce à la récupération auprès des magasins (1 100 t), des industriels (300 t) et des agriculteurs (165 t). L’Union européenne y pourvoit également, à travers le FEAD (550 t). La Banque alimentaire ne se contente pas de collecter et distribuer des denrées alimentaires. Elle organise aussi des ateliers cuisine pour mettre en valeur les produits distribués par les associations partenaires, ainsi qu’un chantier d’insertion, avec l’appui du Conseil départemental et de l’État. Frédéric Bierry, président du Conseil départemental du Bas-Rhin, précise : « On ne meurt plus de faim en Alsace, grâce à l’engagement des associations caritatives. C’est relativement récent ! C’est parce que les forces vives du territoire se sont mobilisées et structurées. » De nombreux conseillers départementaux seront sur le terrain vendredi et samedi prochains, aux côtés des bénévoles, souligne-t-il. « Nous sommes fiers d’accompagner ces personnes dans une démarche de bienveillance responsable. » Lui-même participera à un match de football de solidarité à Schirmeck, samedi matin. En Alsace, 122 000 personnes vivent sous le seuil de pauvreté. Un phénomène particulièrement criant à Strasbourg. « Cela explique sans doute l’exaspération de nos concitoyens, qui se traduit dans le mouvement des gilets jaunes. » Le district d’Alsace de football participe à cette opération, indique son président, René Marbach. « La générosité fait partie de l’ADN du footballeur amateur. Nous sommes présents dans de nombreux magasins. Et nous avons lancé une opération pour encourager l’utilisation des réseaux sociaux avec bienveillance : nous avons demandé à nos membres de poster des photos de leur participation à la collecte nationale. » Les étudiants se mobilisent eux aussi, ajoute Marie George, de l’association étudiante AFGES. Car la pauvreté est un réel fléau dans le milieu étudiant. « Certains vivent la galère tous les jours. Pour leur permettre de s’alimenter régulièrement, nous avons ouvert des Agoraé, des épiceries sociales où ils peuvent s’approvisionner à des prix très bas. » Ces épiceries sont aussi des lieux de vie, où les étudiants souvent isolés peuvent participer à des ateliers, des soirées.

Bienvenue à la ferme

Une offre clarifiée

Publié le 22/11/2018

La troisième assemblée générale du réseau Bienvenue à la ferme fédéré au niveau alsacien a été l’occasion de présenter la nouvelle offre Bienvenue à la ferme, plus simple, donc plus lisible pour les consommateurs.

« 45 % des consommateurs connaissent la marque Bienvenue à la ferme, mais la plupart ne savent pas ce qu’il y a derrière », rapporte Valérie Simon, animatrice du réseau Bienvenue à la ferme en Alsace, citant une étude réalisée au niveau national pour la marque de vente directe et d’accueil à la ferme portée par les Chambres d’agriculture. D’où la volonté de recentrer l’offre des 8 000 agriculteurs du réseau sur deux items, Mangez fermier, qui regroupe l’offre en produits fermiers, et Vivez fermier, qui rassemble la restauration, l’hébergement, les activités à la ferme… Avec un message unique - « Venez nous voir » - qui doit porter l’idée que, « derrière chaque produit, il y a un producteur », souligne Valérie Simon. Ainsi repositionnée, la marque doit être mieux comprise et, par ricochet, les bénéfices de l’adhésion au réseau améliorés. Cette évolution s’accompagne de la rédaction de nouveaux cahiers des charges. Celui de l’offre Vivez fermier a été validé en juin : « Il est axé sur le respect d’une ambiance fermière et ne comporte pas d’éléments réglementaires », indique Valérie Simon. Par contre, son obtention sera assujettie à la détention d’une certification type Meublé de tourisme ou Gîtes de France. Un suivi personnalisé pour les adhérents Les services liés à l’adhésion au réseau Bienvenue à la ferme évoluent également. Principale nouveauté : un suivi personnalisé. Avec une première visite deux ans après l’agrément, puis une visite tous les cinq ans. Ce suivi comprend un diagnostic commercial, qui débouchera sur l’élaboration d’un plan de progrès. Ces visites seront aussi l’occasion de vérifier la conformité des adhérents au (x) cahier (s) des charges et de prodiguer des conseils pour améliorer leur offre. « Nous allons effectuer les premières visites début 2019 », annonce Violette Guillaumé. Autre nouveauté : les adhérents vont progressivement être équipés d’un kit d’accueil comprenant des flèches directionnelles, un tablier, des autocollants, des sacs kraft, des tote bag, un panonceau d’agrément, des sachets de graines, des stylos, des pic-prix… Nouvelle cotisation En 2018, la construction de la cotisation évolue. Elle comprend désormais trois niveaux. Une partie est destinée à l’association, soit 30 €, un montant qui reste inchangé. Somme à laquelle s’ajoute un droit d’entrée, dont le prix a doublé de 2017 à 2018, passant de 50 à 100 €, mais qui inclut le kit de communication, d’une valeur de 45 €. Une part de la cotisation revient aux organismes coordonnant le réseau, dont la Chambre d'agriculture. Et cette part a augmenté, passant de 4 830 € en 2017 à 17 640 € en 2018. Une hausse qui s’explique par la mise en place du service de suivi personnalisé. En effet, il va représenter une charge de travail supplémentaire pour les conseillers, qu’il s’agit de rémunérer. Enfin, une part de la cotisation va au réseau national, géré par l’Assemblée permanente des Chambres d’agriculture (APCA). Son montant dépendait autrefois des démarches poursuivies par les adhérents. Désormais, il est unique. Au final, après être passée par pas mal de « turbulences », convient Georges Kuntz, président de Bienvenue à la ferme en Alsace, cette nouvelle construction de la cotisation s’avère « plus simple et plus claire », et devrait rester stable. Les cotisations constituent d’ailleurs une ligne majeure des comptes d’exploitation de l’association, suivies par le soutien accordé par la Région Grand Est. Résultat : les comptes de l’association sont équilibrés, avec un excédent de plus de 9 000 € en 2017. Un réseau Grand Est en construction En 2019, le réseau Grand Est devrait prendre de l’ampleur. D’ores et déjà, il bénéficie d’une animatrice, d’une élue et d’une directrice. Des journées d’échange ont été organisées et d’autres sont à venir : le 26 novembre sur l’accueil d’enfants, et le 8 janvier sur l’organisation d’une porte ouverte à la ferme. Animateurs et élus prévoient en outre un voyage d’étude en Allemagne, plus précisément dans le sud du Bade Wurtemberg en mars 2019.

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