Pratique

Publié le 07/06/2017

La Carte Moisson est une carte privilège, réservée aux agriculteurs adhérents à la FDSEA

La Carte Moisson permet aux exploitants ainsi qu’à leurs familles de bénéficier de remises auprès d’enseignes commerciales ayant signé une convention de partenariat. L’objectif premier de cette carte est d’apporter « un plus à l’adhérent ». Elle vous sera transmise dans les jours qui viennent par courrier. Les remises proposées portent principalement sur les achats de la famille et des loisirs (culture, restauration, maison, bien-être, gastronomie, etc.), mais aussi sur les achats professionnels. Elle permet donc de récolter des avantages auprès des commerçants de proximité. Comment accéder aux offres ? Sur le site internet www.carte-moisson.fr qui regroupe l’ensemble des partenaires au niveau départemental, national, et présente les offres spéciales du moment. Le contenu est personnalisé en fonction de la localisation de l’utilisateur et est adapté pour une navigation sur mobile ou tablette. Grâce au Flash Hebdo, que vous recevez tous les vendredis, vous pourrez récupérer la liste de l’ensemble des partenaires. Comment accéder à son espace personnel ? La Carte Moisson envoyée par votre syndicat est nécessaire pour utiliser le site internet. Sur celle-ci figure un numéro unique, réservé à chaque adhérent. Ce numéro permet de créer son compte personnel sur le site et d’accéder à l’ensemble des offres. Il est important de noter que chaque code ne peut être utilisé qu’une seule fois. Pour créer son compte, l’adhérent a besoin d’une adresse e-mail et d’un mot de passe. Comment profiter des avantages ? Tous les partenaires locaux et nationaux faisant partie de notre réseau Carte Moisson vous offrent un avantage commercial. Il suffit de se rendre en boutique et de présenter sa Carte Moisson pour profiter des offres réservées. Ce sont principalement des réductions sur le prix des produits et prestations. Que vous soyez dans le Bas-Rhin ou dans n’importe quel département, vous pourrez consulter le site et accéder à l’ensemble des avantages depuis votre compte. La Carte Moisson est également utilisable directement sur le site internet, ou via des codes promotionnels utilisables sur le site internet des partenaires. N’attendez plus et inscrivez-vous sur le site www.carte-moisson.fr !

Du 25 au 28 mai au Parc des expositions de Colmar

La « démocratie » au cœur de la 36e foire Éco Bio d’Alsace

Publié le 24/05/2017

La 36e édition de la foire Éco Bio d’Alsace aura lieu du 25 au 28 mai au Parc des expositions de Colmar avec la démocratie comme thème central et un monde agricole et viticole toujours aussi présent parmi les exposants.

« On ne surfe pas sur des modes, on essaie d’apporter des réponses pour changer les choses. » Comme le rappelle le président de l’association Éco Bio d’Alsace, Jean-François Pierdet, la foire éponyme, qui aura lieu lors du week-end de l’Ascension au Parc des expositions de Colmar, se présente comme l’antithèse de beaucoup de manifestions estampillées « bio ». « L’esprit de la foire originelle - pain, vin et fromage - reste le même et s’est enrichi au fil du temps. De même, nous avons toujours cherché à tisser des liens entre une agriculture biologique respectueuse de son environnement et des citoyens consom’acteurs. C’est ce qui fait notre force et qui séduit tant de visiteurs chaque année », détaille-t-il. La viticulture conserve une place prépondérante parmi les exposants avec plus de 80 vignerons venus de toute l’Europe, faisant de la foire Éco Bio d’Alsace la plus grande foire aux vins bios ouverte au public. Il y aura donc - encore une fois - de quoi boire lors de cette 36e édition qui se veut un peu plus « citoyenne » qu’à l’accoutumée en plaçant la démocratie comme thème central. Entre les élections présidentielles et le troisième tour des législatives, le sujet tombe à point nommé. « Nous souhaitons créer des débats et discussions autour de notre démocratie. Aujourd’hui, c’est un peu moins de 10 % de la population qui décide pour le reste. En réalité, la démocratie doit être faite par le peuple et non prétendument au nom du peuple. Nous sommes capables de changer le monde pour le bien-être du plus grand nombre, et non pour maintenir les privilèges de quelques-uns », lance Jean-François Pierdet. Pour concrétiser cette « révolution » citoyenne, des ateliers auront lieu chaque jour à 17 h pour permettre à qui le veut de réfléchir collectivement au visage d’une hypothétique nouvelle constitution. Les plus bavards pourront librement s’exprimer sur le sujet dans l’espace Agora ouvert à tous, tandis que les plus impliqués pourront se former à l’animation de la démocratie locale avec, en ligne de mire, la mise en place d’une liste participative pour les élections municipales 2020. Évidemment, tout cela ne représente qu’une infime partie des nombreuses activités proposées par les 480 exposants (dont environ la moitié issue de l’agriculture et de la viticulture), 80 associations et 500 bénévoles qui feront vivre cette foire Éco Bio. Dans le domaine agricole, il sera ainsi possible d’assister à plusieurs conférences axées sur la permaculture, la plantation des haies, l’utilisation d’huiles essentielles pour les animaux de compagnie et d’élevage ou encore le témoignage d’un jeune couple qui a décidé de se lancer dans l’élevage de chèvres à partir de rien. Un récit conté et illustré qui mettra en lumière le parcours difficile pour devenir éleveur lorsque l’on n’a pas hérité d’une ferme familiale.

Association régionale des industries alimentaires (Aria)

À l’international toute !

Publié le 22/05/2017

L’Aria Alsace fait partie des onze Food Clusters européens retenus pour le programme Interreg Europe, « String » (STrategies for Regional INnovative Food Clusters). Elle est le seul partenaire français dans ce projet présenté à la Maison de la Région à Strasbourg le 24 avril.

C’est avec une certaine fierté que la présidente de l’Association régionale des industries alimentaires (Aria) Alsace, Manou Massenez-Heitzmann, a annoncé à la presse la sélection de l’association au programme Interreg Europe, baptisé String, parmi dix autres Food Clusters européens. Labellisée cluster depuis 2011, l’Aria reste à ce jour la seule reconnue en France, confortant ainsi sa stratégie à l’international et son ouverture à l’Europe. Échanges de bonnes pratiques entre sept régions européennes Seul partenaire français dans ce projet, il s’intègre pour le Grand Est. Avec les deux autres Aria, Champagne-Ardenne et Lorraine, « il n’y a pas de fusion », mais des mutualisations d’actions, a précisé Manou Massenez-Heitzmann. Sylvie Schott, directrice de l’Aria, a détaillé les grandes lignes du projet String qui vise à améliorer durablement la capacité d’innovation des industries alimentaires. Son intérêt est de pouvoir s’appuyer sur ces dix partenaires, issus de sept régions européennes « pour développer une vraie transversalité agroalimentaire ». L’enjeu pour l’Aria est de « mieux adapter les industries alimentaires dans la perspective de devoir nourrir 9 milliards d’individus tout en préservant la planète ». En janvier, la première phase de ce projet a permis de « partager les expériences et d’échanger ». Des rencontres sont prévues deux fois par an dans une des provinces, ce sera Bologne en juin, l’Alsace en septembre 2018. 30 mois seront consacrés à « des échanges de bonnes pratiques », l’objectif étant de transférer la méthodologie pour ensuite élaborer un plan d’action sur trois ans, avec tous les partenaires impliqués dans l’innovation, a souligné la directrice, comme Alsace Qualité ou encore l’Université de Strasbourg. En partenariat avec cette dernière, l’Aria bénéficie désormais d’un référent alimentaire, un enseignant-chercheur. « C’est un vrai plus », complété par le pôle alimentaire avec le chef Hervé This où consommateurs et acteurs alimentaires sont réunis. « Il n’y a pas beaucoup de recherche dans le domaine de l’agroalimentaire », a fait remarquer Sylvie Schott. Pourtant, c’est nécessaire pour « faire évoluer l’alimentation, notamment dans le bio, et améliorer la prévention nutritionnelle », en gardant « la notion de plaisir ». Soutien à la filière bio et actions en Chine Manou Massenez-Heitzmann a précisé que l’Aria apporte son soutien à la filière régionale bio qui poursuit son développement en ambitionnant de « doubler la surface de production en bio d'ici 2020 », soit 10 % de la production régionale. Avec la contribution de l’Organisation professionnelle de l’agriculture biologique en Alsace (Opaba) et du réseau mixte technologique (RMT) Transfobio, l’Aria entend valoriser cette activité croissante dans le Grand Est en accompagnant le développement des industries dans la fabrication du bio, une dizaine d’entreprises alimentaires seulement étant actuellement « vraiment bios ». L’Aria va également lancer une démarche sur la lutte anti-gaspillage alimentaire, en partenariat avec l’entreprise Phenix, pour mieux gérer les produits, emballages carton entre autres. La présidente de l’Aria a par ailleurs annoncé que l’association se tourne cette année vers la Chine. Une première mission y avait été menée il y a deux ans. Elle est reconduite sur le Salon professionnel international de l’alimentation, du vin, du commerce de détail et de l’hôtellerie (FHC China) à Shanghai. Un stand collectif Grand Est « permettra aux entreprises de toucher directement les clients ». Les exportations françaises agroalimentaires vers ce pays ont augmenté de 15 %, notamment sur les thés, les cafés, les biscuits. L’Alsace a une place à y jouer, car « la demande chinoise est là et les produits français y ont une bonne image », a indiqué la présidente. Elle a conclu en annonçant la tenue de l’assemblée générale de l’association en juin à Mulhouse, avec ses deux homologues du Grand Est, dans le cadre du Salon Industries du futur.

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