Pratique

Publié le 06/07/2017

L’entreprise Boehli a ouvert sa « fabrique à bretzels », mercredi 28 juin, dans son usine de Gundershoffen. Les visiteurs découvrent l’histoire de l’entreprise, de la bretzel, et son processus de fabrication dans le nouvel espace musée.

Tout, tout, tout, vous saurez tout sur la bretzel. L’usine Boehli de Gundershoffen s’est agrandie l’an dernier, avec deux nouvelles lignes de production. L’occasion pour le fabricant de biscuits de remplacer son vieux magasin d’usine par un espace d’accueil plus recherché. Depuis le mercredi 28 juin, les visiteurs défilent dans un petit musée dédié à la bretzel. Suivez le guide, Raphaël Wurtz, directeur de l’usine. On commence par une fresque sur l’histoire du biscuit. De sa première apparition documentée, il y a 1 400 ans, à son développement moderne. Les hypothèses sur sa naissance varient selon les sources. Certains lui attribuent une origine celte. D’autres dressent un parallèle entre la forme de la pâte et les bras croisés des moines à l’heure de la prière. Symbole de l’Alsace Quoi qu’il en soit, tout le monde s’accorde pour dire que la bretzel est vite devenue un symbole. Emblème de la corporation des boulangers d’Alsace, elle s’impose par la suite comme une caractéristique indissociable de l’Alsace. Au même titre que le vin ou la choucroute ! Place à l’histoire de la maison. Le visiteur ébahi déambule devant une petite reconstitution de la boulangerie du maître Marcel Boehli. Boulanger de son état de 1935 à 1952, année de fondation de sa première usine. Ustensiles d’époque et petite biographie donnent une idée des réalités du métier au milieu du siècle passé. On s’attaque ensuite à l’histoire moderne de la société. Son rachat en 1998 par Édouard Meckert. Son expansion à l’international. « On est connu partout dans le monde, notamment en Australie et au Koweit », confirme Raphaël Wurtz. Et l’explosion de son chiffre d’affaires, passé de 3 à 11,5 millions d’euros (M€) en 20 ans. Un tunnel pour tout savoir Dernière étape et pas des moindres, le processus de fabrication. On touche du doigt les matières premières (farine de blé, huile de tournesol, eau, sel, levure de boulanger et malt) exposées sur une table. Puis, le visiteur se familiarise avec les différents métiers présents dans l’usine. Des écrans et panneaux expliquent le rôle de chacun dans la confection des bretzels et des sticks. Suivez la fabrication en vidéo : Pour finir, l’attraction phare du musée. Le tunnel à bretzels. Dans ce passage, les amateurs d’apéritifs salés peuvent observer la ligne de production, à travers de grandes baies vitrées. Moules, tapis roulants et autres fours sont ainsi à portée de main. Des écrans et panneaux donnent les informations de base pour comprendre le processus. La visite se termine bien entendu à la toute nouvelle boutique et au bar. Bière et bretzel ont toujours fait bon ménage !

Publié le 04/07/2017

Après avoir aménagé un verger dans le jardin de son siège schilikois, Groupama Grand Est vient de mettre en place quinze ruchers sur sa terrasse. Leur inauguration a eu lieu le lundi 19 juin en présence d’Alain Baraton, jardinier en chef du château de Versailles.

« Cette action se situe dans la continuité des engagements sociaux et environnementaux de Groupama Grand Est », explique Olivier Larcher, directeur général de Groupama Grand Est, en présence d’Alain Baraton, de Robert Herrmann, président de Strasbourg Eurométropole, et de Christophe Roux, président de l’association Cuse (Culture urbaine Schiltigheim et Eurométropole), chargée de la gestion du verger. La biodiversité, « l’assurance-vie » des sociétés humaines La sauvegarde des abeilles et des insectes pollinisateurs est, pour Groupama Grand Est, l’occasion de mener des actions de sensibilisation sociétale et environnementale, en lien avec la maison de matériel apicole Faessel Hommel. Comme pour les fruits du verger, le produit de la vente du miel sera reversé à une ONG. Préserver la biodiversité, c’est le but de l’opération « Objectif zéro pesticide » initiée par la municipalité de Strasbourg, indique Robert Herrmann. Cette opération de grande ampleur a permis de supprimer totalement l’usage des pesticides à l’échelle de l’agglomération et de sa communauté urbaine. La ville de Schiltigheim s’est elle aussi engagée dans cette voie, affirme Christophe Roux : elle arbore le label « zéro pesticide » depuis l’an dernier et implante des espaces verts lors de la réhabilitation des friches industrielles. Dans le cadre de l’opération Abeill’en Ville, six ruches sont installées dans la ville. « Nous voulons rester le laboratoire de la ville de demain », conclut-il. « Sans les abeilles, le monde n’existerait pas » Alain Baraton pousse un « coup de gueule » : « Biodiversité, permaculture, développement durable… Que de mots se sent-on obligé d’inventer pour parler de pratiques naturelles ! » Sans les abeilles, les plantes n’existeraient pas, insiste-t-il. La plupart des boissons étant faites à base de plantes, il n’y aurait donc ni bières, ni vendanges tardives… Un sujet de méditation ! Plutôt que de longs discours, Alain Baraton préfère conter des histoires. Petit florilège : « La mouche peut décoller à la verticale, même par grands vents. » « L’araignée des jardins, l’épeire diadème, dévore le mâle après l’acte sexuel. » « Le premier réseau social, c’est le banc des jardins publics qui permet aux individus de se rencontrer. » Bref, un personnage truculent et haut en couleur que l’on peut retrouver sur France Inter tous les week-ends et sur France 5 dans l’émission « La Quotidienne ». Il est aussi auteur de nombreux ouvrages à succès sur le jardinage et les plantes. Son dernier ouvrage, « Le camélia de ma mère », vient de paraître aux éditions Grasset.

Le Petit Futé, édition 2017-2018

Colmar, tourisme et vignoble

Publié le 03/07/2017

Les éditions 2017-2018 du « Petit Futé » viennent de sortir. Une collection sur Colmar, sur le tourisme et le vignoble, mais également sur des thématiques plus spécifiques qui s’adaptent à des demandes bien plus ciblées. Le guide national de l’œnotourisme évoque, lui, le vignoble alsacien sur 20 pages.

Le « Petit Futé » est devenu un guide qui a su répondre aux attentes de ses lecteurs tout en se diversifiant en quarante ans d’existence. À Colmar, il fête son 25e anniversaire. Facilement reconnaissable, il propose des informations touristiques et se veut un support au service des habitants au quotidien. « On y trouve aussi bien des adresses pour faire du shopping, ses courses, réparer sa voiture, soigner son animal de compagnie, réaliser des travaux, que des endroits pour sortir, partager un bon moment et pratiquer des activités de loisirs. Ce n’est pas un guide pour les touristes uniquement. C’est un guide pour toute l’année, pour les gens qui vivent ici. Il y en a pour tous les goûts, tous les prix, et pour contenter tout le monde tout au long de l’année. Colmar n’est pas seulement le rendez-vous des touristes, on y vit et on y vit bien, sans subir les augmentations saisonnières », explique Marine Preiss, la responsable d’édition. En version numérique Tirée à 18 000 exemplaires, l’édition 2017-2018 présente une centaine de nouvelles adresses pour le même nombre de pages. « Il a fallu faire des choix. Moins de photos et supprimer certains textes, mais que l’on retrouve sur la version numérique », ajoute Marine Preiss. Le livre ne compte pas moins de 13 000 coordonnées couvrant les domaines les plus éclectiques. Il y a également d’autres « Petit Futé » sur des collections thématiques. À commencer par celle consacrée au tourisme et au vignoble. Avant de partir à la découverte de la route des vins d’Alsace, le « Petit Futé » invite le lecteur à en savoir davantage sur les vins d’Alsace : les vins, le vignoble, les appellations et les cépages, le terroir, la vigne, la production et la vinification. Ou encore le fait de savoir comment servir et déguster les vins d’Alsace. Sans oublier les grands noms du vignoble, et les accords mets et vins. Enfin, le « Petit Futé » propose un panel de vins à moins de 20 € à travers une sélection rigoureuse de crémant, muscat, pinot blanc, gris ou noir, riesling, gewurztraminer ou encore sylvaner. Il complète parfaitement le guide national de l’œnotourisme 2017 où l’on retrouve sur plus de 600 pages tous les vignobles français et leurs vins régionaux. L’Alsace est évidemment présente sur une vingtaine de pages bien documentées.

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