Publié le 12/07/2017
L’après-midi a été consacrée à une démonstration de différentes machines en situation réelle.
Photo 1. Utilisé depuis longtemps dans le houblon pour supprimer les jets indésirables, le désherbage thermique est-il transposable dans les vergers ? Oui sans hésitation pour Jean-Marie Felden, de la société Felden Industrie à Wingersheim, qui a conçu et fabriqué ce désherbeur thermique à gaz en étroite collaboration avec les techniciens houblonniers. « Cela nécessitera un travail d’ingénierie assez important, mais cela ne posera pas de problèmes techniques », estime-t-il. Au contraire : « Un tronc d’arbre est plus résistant qu’une liane de houblon… » Et cela pourrait avoir des incidences positives, comme l’élimination des rejets et la destruction des ravageurs, notamment des pucerons lanigères. « Comme il est possible de régler la pression du gaz, on peut aussi intervenir dans les jeunes vergers », précise Jean-Marie Felden. Photo 2. Développé par la société Comac, l’outil de désherbage mécanique NaturaGriff offre la possibilité de travailler un demi-rang, avec un outil positionné à droite ou à gauche, en montage à l’avant, entre les roues ou bien à l’arrière du tracteur. Il offre également la possibilité de travailler simultanément sur deux côtés en un seul passage avec deux outils fixés sur un châssis pendulaire, attelés à l’avant ou à l’arrière, sur le relevage du tracteur. L’outil présenté à Obernai était équipé de chaque côté de deux brosses montées à l’arrière. « La brosse est efficace quelle que soit la hauteur de l’herbe », indique Hubert Preiss. L’idéal, pour lui, est de passer avec les disques en novembre, après la récolte, puis avec les brosses en mars pour niveler. « L’avantage, c’est que la mauvaise herbe repousse dans une terre meuble et qu’elle est plus facile à arracher. Le liseron, le lierre, ça les tire et les broie. » Le passage de la brosse n’a aucun impact sur le système racinaire, précise-t-il. NaturaGriff peut être équipé de brosses, de brosses avec des dents, de lames et d’un rotofil. C’est une machine conçue pour ne pas faire de dégâts dans les plantations, souligne-t-il. « Nous intervenons dans des champs de lavande et des plantations de groseilles. » Photo 3. Léon Durrmann, concessionnaire à Andlau, présentait le pulvérisateur Nicolas dernière génération Air One ADSD, équipé d’une cuve de 2 000 l et d’une ventilation à air double superposé décalé. Cela lui procure une grande souplesse d’utilisation, tout en limitant la dérive verticale. Les Nicojets sont placés dans le flux d’air afin d’obtenir une bonne pénétration et une meilleure diffusion de la pulvérisation dans l’arbre. Photo 4. Techprodis propose une large gamme de produits, allant des équipements de protection individuels à la station de lavage et de remplissage des pulvérisateurs, en passant par le stockage et la rétention des produits phytosanitaires.












