Cultures

EARL Lortz à Seebach

25 ans de virginie

Publié le 19/08/2017

Le virginie, la famille Lortz le connaît bien. Un quart de siècle qu’elle l’a introduit sur son exploitation. Avant 1992, elle cultivait du tabac brun. Vingt ans plus tard, elle a décidé de mécaniser l’atelier de récolte et de triage. Aujourd’hui, la surface tabacole s’élève à 22 ha. Actuellement, la récolte bat son plein et s’avère prometteuse.

Le tabac est l’une des cultures phares de la ferme Lortz. L’autre est la vigne, dont ils livrent les raisins à la cave vinicole de Cleebourg. Sans oublier le blé et le maïs. Roland et Mathieu Lortz, les deux associés de l’EARL, décident de se lancer dans la mécanisation de la culture du virginie en 2011. « Lorsque je me suis installé en 2008, mon projet prévoyait la mécanisation de l’atelier tabac, mais sans échéance précise », explique Mathieu Lortz. Ce qui les a décidés à franchir le pas ? La perspective de gagner en main-d’œuvre et en souplesse de travail. « Cela nous a permis de libérer du temps pour d’autres activités, comme l’entretien des vignes et les vendanges. » La vigne et le virginie sont deux cultures qui cohabitent bien au sein de l’exploitation, selon les Lortz. Sauf les rares années où le ban des vendanges est ouvert début septembre. Et cela risque fort d’être le cas cette année ! 22 hectares de virginie En 2010, les associés ont décidé de mécaniser leurs installations. Le tabac occupait alors 14 hectares, récoltés manuellement avec deux porte-cueilleurs. Les surfaces ont augmenté progressivement pour atteindre 22 ha cette année. « Nous voulions prendre le temps de bien connaître nos parcelles et, surtout, nous familiariser avec la mécanisation avant de nous développer. Mais on s’y est vite habitué… » L’avantage, d’après Roland Lortz, c’est que le recours aux travailleurs saisonniers est nettement moindre. « Nous avions besoin de 17 jeunes pour faire tourner le chantier de récolte. Aujourd’hui, nous tournons avec une équipe de cinq personnes pour la récolte et le remplissage des fours et une équipe de sept personnes pour le triage. » Les piliers étant Robert et Mathieu Lortz et leurs épouses, Marie-Odile et Florence, qui travaillent comme salariées à temps plein sur l’exploitation. « Mon père nous donne régulièrement un coup de main dans les vignes », précise Roland Lortz. Lorsqu’elle a décidé de mécaniser la récolte du tabac, l’EARL Lortz a fait une sortie d’exploitation. En 2010, elle a construit un hangar de 1 800 m2, avec une toiture photovoltaïque. Ce bâtiment abrite les machines ainsi que la chaîne de récolte et de triage. La récolte mécanique se fait à l’aide d’une récolteuse et d’un quai de chargement De Cloet, de six fours et d’une salle de triage Horizon Sud. Sans oublier la récolteuse Spapperi pour les feuilles de tête. « Auparavant, nous étions dans le tabac du lundi au samedi. Maintenant, nous ne récoltons plus que trois jours par semaine. » Le reste du temps étant consacré aux travaux de la vigne (rognage) et du tabac (traitements, écimage inhibition). La récolte 2017 est prometteuse, souligne Roland Lortz. « Les plants ont bénéficié d’un bon démarrage et d’un bon enracinement. » En l’absence de sinistres climatiques (gel, grêle), on constate une belle homogénéité dans les parcelles. Les premières feuilles ont été cueillies le 27 juillet. La récolte devrait se prolonger jusqu’à début octobre. Le triage jusqu’à la mi-octobre. « Les premiers fours sont de bonne qualité, niveau texture et coloration. » De plus, le rendement en poids par hectare est satisfaisant.

Planète Légumes

La collection d’été

Publié le 07/08/2017

Tomates, poivrons, batavia, feuille de chêne, laitue… En ce dimanche ensoleillé, les adhérents de Planète Légumes ont composé une belle salade estivale, très professionnelle.

Dimanche 30 juillet, Planète Légumes a convié ses producteurs à une visite des essais de salades et légumes d’été chez Sébastien et Claudia Eschbach à Innenheim. L’EARL La Chapelle est spécialisée dans les salades, indique le maraîcher. « Nous en produisons un million de têtes. » Elle cultive en outre 2 hectares de radis, 4 ha de chou rouge et blanc, ainsi que du maïs grain. « Nous commercialisons nos salades et nos légumes auprès de la grande distribution et des grossistes du marché gare de Strasbourg. » L’entreprise emploie quatre salariés permanents et sept saisonniers, d’avril à octobre. C’est dans un champ de salades qu’a commencé cette visite d’essais. « Nous avons testé une toute nouvelle gamme de salades d’été, explique Johanna Bodendörfer. Elles sont résistantes à la nouvelle génération de Bremia lactucae (mildiou) apparue l’an dernier. Il fallait trouver de nouvelles solutions variétales car les produits chimiques ne sont pas efficaces, et pas acceptables sur salades, de toute façon. La plupart des producteurs ne veulent pas traiter leurs salades », ajoute la technicienne de Planète Légumes. L’essai mis en place permet de repérer les variétés qui supportent bien la chaleur, qui n’ont pas de bords nécrosés, qui ne montent pas trop vite en graine. « Bien sûr, il faut qu’elles tiennent la route : elles doivent avoir une bonne présentation, être faciles à couper, présenter une croissance homogène et pouvoir attendre au champ, au cas où la récolte doit être différée de quelques jours. » Le porte-greffe, pour booster les rendements Les producteurs se sont ensuite dirigés vers la serre où Lilian Boullard leur a présenté les premières conclusions de l’essai de tomates greffées. « C’est la deuxième année que nous mettons en place cet essai. L’an dernier, il avait été perturbé par une forte attaque de mildiou. » Les plants de tomates greffées sont globalement plus vigoureux et plus résistants que les variétés traditionnelles, indique le technicien. « La technique du porte-greffe est très ancienne, souligne Lilian Boullard. Elle est couramment utilisée pour la culture du melon dans le sud de la France. Elle permet de continuer à produire dans des sols fatigués, mais elle déprécie légèrement le goût. » C’est du moins la conclusion des dégustations grand public organisées l’an dernier par Planète Légumes, qui compte bien réitérer l’expérience en 2017, à la Foire aux vins de Colmar, à la Foire européenne de Strasbourg et au salon Saveurs et soleil d’automne à Sélestat. Sur l’essai mis en place à Holtzwihr, à une densité de 1,8 pied par m2, les variétés paola (Clause) et gloriette (Rijk Zwaan) ont été testées sur différents porte-greffes pour observer le gain apporté par rapport aux témoins non greffés. « Malgré le greffage, on retrouve les particularités des fruits », souligne Lilian Boullard. Paola donne des fruits plus petits et plus foncés, gloriette des fruits plus gros et plus fermes. Conclusion : sur une variété moins productive, comme paola, un porte-greffe performant comme Maxifort ou Balancefort (Deruiter) permet de doubler le rendement et le calibre des fruits. Par contre, certains greffons ne semblent pas apporter de plus-value de rendement. Tomates et poivrons sous la loupe Les premiers résultats de l’essai poivrons ont été présentés. Pour déterminer l’intérêt des 18 variétés testées, de nombreux critères sont pris en compte, comme le rendement du plant, le calibre des fruits, le taux de déchets, la vitesse de virage, l’homogénéité de la couleur ou l’aspect visuel. Dans le type carré jaune, la variété twingo (Clause) se distingue par son rendement (3,6 kg/plant), la grosseur de ses fruits et le faible taux de déchets. Yollow wonder séduit par sa très belle présentation, mais elle est sensible à l’oïdium, et donc à réserver à une production de début d’été. Pour les variétés de type carré rouge, on ne constate pas de grande différence en matière de rendement. Quelques variétés de poivrons trois-quarts-longs (lamuyo) ont également été présentées dans cet essai. Plusieurs partenaires du monde agricole avaient fait le déplacement pour présenter leurs produits. Agrivalor est un réseau d’agriculteurs engagés dans les filières de recyclage agricole des déchets organiques. La société commercialise notamment une gamme de composts, supports de cultures et solutions de paillage adaptée aux cultures de plein champ et sous serre. Un essai est en cours avec Planète Légumes sur tomates. Jérôme Schlosser, de la société Gustave Muller, a présenté les matériels de serre Toutentub : siège de travail, brouette maraîchère, brouette serre, landau de récolte, landau échelle, chariot manuel ou électrique, toute une gamme de matériel tubulaire de conception et de fabrication française. Des solutions innovantes Les maraîchers ont pu se familiariser avec Janny MT, une installation flexible d’atmosphère contrôlée, conçue pour prolonger la durée de conservation des fruits et légumes tout en préservant leurs qualités organoleptiques. Alors que les phénomènes de grêle s’intensifient et se multiplient - les épisodes orageux ont augmenté de 350 % au cours des dix dernières années -, de plus en plus d’agriculteurs et de viticulteurs sont à la recherche de solutions pour protéger les cultures et en finir avec les conséquences désastreuses sur leurs exploitations. Théara Sieng Yo, chargé d’affaires de la société Selerys, et sa collègue, Marina Langrenez, ont présenté Laïco, une solution innovante de lutte contre la grêle. Issue du partenariat entre Selerys, fournisseur de solutions de détection du risque orageux, et Lacroix, leader des services et solutions pyrotechniques, elle combine un système de détection du risque orageux et une solution de lutte active contre la grêle. Skydetect est une technologie permettant de détecter les risques d’orage par radar, ce qui permet d’alerter l’utilisateur en amont et de déclencher le système de protection au bon moment. Là dessus se greffe un système d’ensemencement des nuages. Il se compose de ballons gonflés à l’hélium sur lesquels sont embarquées des torches chargées de sels hygroscopiques. Après avoir remercié producteurs et exposants pour leur présence, Pierre Lammert, président de Planète Légumes, a donné rendez-vous les 22, 23 et 24 septembre aux Tanzmatten à Sélestat pour la 8e édition de Saveurs et soleil d’automne.

Publié le 24/07/2017

Les agriculteurs du réseau Base Alsace se sont récemment retrouvés pour visiter des parcelles de maïs. A priori, rien ne les distingue. Pourtant elles ont toutes été implantées avec des techniques différentes. Preuve que les méthodes alternatives au labour peuvent fonctionner !

TCS, semis direct, strip-till, green tillage… les méthodes alternatives au labour pour implanter du maïs sont nombreuses et déclinables à l’envi en fonction des contraintes pédoclimatiques et des objectifs de chacun. C’est ce que la visite de parcelles de maïs organisée par le réseau Base Alsace a démontré. Le green-tillage, du strip-till à l’envers La visite débutait à Landersheim, sur une parcelle que Christophe Diss décrit comme « argilo-calcaire, avec beaucoup de magnésie et des argiles qui travaillent beaucoup, formant d’importantes fentes de retrait par temps sec ». Un sol très drainant donc, et non irrigable, à défaut de pouvoir accéder à la nappe. Par contre, le sol est profond, bien pourvu en matière organique, en phosphore et en potasse. Le maïs tient une place capitale dans l’assolement de cet éleveur, qui cherche à optimiser la production de lait par vache. À cela s’ajoute le besoin en paille, qui aboutit à un assolement composé pour moitié de céréales à paille et pour moitié de maïs, précise Christophe Diss, qui a opté pour une rotation 2/2, soit deux années de cultures de printemps, suivies de deux années de culture d’hiver. Une rotation qui présente notamment un intérêt pour la lutte contre les graminées en assolement maïs-blé. En 2010, il a fait le choix de remiser sa charrue, surtout pour faire des économies de gasoil. Et a investi dans un Terrano Horsch. Depuis 2012, entre les cultures principales il implante des couverts composés de féverole, pois, vesce, orge de printemps qu’il récole en fourrage pour l’alimentation des génisses. Avec des expériences plus ou moins concluantes. La dernière en date, c’est le green-tillage, soit du strip-till à l’envers. En effet, avec le strip-till on réalise une préparation du sol dans un couvert. Alors qu'avec le green-tillage on sème un couvert dans une préparation de sol. L’itinéraire technique peut être résumé de la manière suivante : récolte du couvert, création de billons (photo 1), semis de féverole entre les billons, semis du maïs dans les billons (photo 2), destruction progressive de la féverole (photo 3). L’idée, c’est que le sol soit couvert par la féverole, que le maïs profite de la chaleur emmagasinée dans les billons pour lever rapidement, et que les excès d’eau ne ravinent pas les lignes de semis de maïs, mais soient dirigés vers l’interrang protégé par le couvert. Une des principales difficultés de la technique consiste à maîtriser la féverole, qui doit couvrir le sol tout en permettant au maïs de s’implanter. Visuellement, la parcelle conduite avec cette technique n’a pas à rougir. Mais Christophe Diss envisage des améliorations. En effet, il a constaté l’absence de nodosités sur la féverole, qu’il met sur le compte d’un excès d’azote. C’est pourquoi il envisage de l’associer à un triticale, pour pomper l’azote, et de détruire les deux espèces en deux temps. D’autres idées ont été évoquées, comme celle d’équiper l’avant du tracteur d’un rolofaca pour rouler la féverole et l’arrière du tracteur d’une bineuse pour semer le maïs. Avec le risque de voir la féverole repartir… Quand l’interculture devient précédent Christophe Diss a aussi présenté une parcelle de « maïs d’interculture », c’est-à-dire implanté derrière un méteil fourrager de type Anton Sidler (photo 4) composé de féverole, pois, triticale, trèfle incarnat et vesce velue d’hiver. « L’objectif recherché, explique-t-il, en plus de la couverture hivernale du sol, réside dans une amélioration du profil énergie/protéines des fourrages récoltés sur une même parcelle conduite en double culture la même année. » En effet, le maïs d'interculture permet d'obtenir un fourrage de maïs et méteil de 13 à 15 MAT (7 pour le maïs, 20 pour le méteil) et de 0,9 à 0,92 UFL. Le rendement total des deux récoltes devant atteindre un objectif minimal de 15 à 16 t en non irrigué. Le méteil doit être récolté au stade gonflement du triticale, pas plus tard, afin de bénéficier du maximum de sa valeur alimentaire. Cette année, Christophe Diss l’a récolté le 15 mai, en combiné de fauche sur andain, pour limiter le nombre de passages. La principale difficulté, liée à la quantité de biomasse récoltée, c’est le séchage : « Après 36 h de cagnard, le cœur de l’andain n’était pas encore sec », témoigne Christophe Diss. Le maïs suivant a été semé le 25 mai, avec un indice de précocité qui permet de limiter le nombre de chantiers d’ensilage, soit une variété précoce à ultra-précoce. « Le facteur limitant de cette technique, c’est l’eau parce que le méteil en pompe pas mal. Je la réserve donc aux parcelles à bonne réserve hydrique », indique Christophe Diss. « C’est vrai qu’une luzernière serait plus simple à conduire, concède-t-il. Mais la luzerne est plus faible en densité énergétique (moins de 0,8 UFL) et nécessite un complément en système de vaches laitières hautes productrices. De plus, la parcelle n’est pas bloquée sur trois ou quatre ans, mais est disponible pour enchaîner sur une autre production. » Taupins : ne pas - trop - baisser la garde La visite s’est poursuivie sur des parcelles de Jacques Adloff et Thierry Willem, du Gaec de la prairie, à Kleingœft. Sur la première, après la récolte de 4 tonnes de MS/ha de méteil qui a été ensilé, les agriculteurs ont apporté 10 t/ha de compost correspondant à la phase solide du fumier, obtenue grâce à un séparateur de phase. Un double déchaumage, profond puis superficiel, a permis d’incorporer 140 unités d’urée. Puis la terre a été roulée, pour rappuyer et garder l’humidité, avant le semis du maïs. « C’est la deuxième année de suite que nous faisons du méteil sur cette parcelle. Cette année nous l’avons semé en direct. Nous avons eu des repousses de colza que nous avons décidé de laisser jusqu’à la récolte qui a eu lieu le 23 mai pour un semis de maïs le 26 mai », précise Jacques Adloff. Sur une autre parcelle conduite en TCS, du maïs a d’abord été semé le 6 avril, mais suite à une attaque de taupins, 5 ha ont dû être ressemés le 16 mai. « Je n’avais rien fait contre les taupins depuis six ans, j’ai eu une bonne piqûre de rappel », sourit, un peu jaune, Thierry Willem, qui a observé quasiment un taupin par grain de maïs. Avant le maïs, la parcelle portait un mélange fermier composé d’avoine, vesce, pois, qui a été roulé une fois gelé et après un passage de strip-tiller, afin de mieux en voir les traces. Le sorgho, alternative au maïs en conditions séchantes La dernière étape de la journée a conduit les membres du réseau à Jetterswiller, sur les terres de l’EARL Bornert, qui n’ont « pas vu de charrue depuis 1997 », indique Nicolas Bornert. Il a présenté une parcelle de sorgho, qui constitue une alternative efficace au maïs en système laitier face à des sols superficiels et/ou à faible réserve hydrique. En effet, le sorgho bénéficie d’un pouvoir de succion élevé qui lui permet d’extraire l’eau particulaire du sol. « Dans ces sols qualifiés de bleu, très argileux et magnésiens, au pH alcalin, et très durs en surface, le sorgho passe toujours bien. C’est la culture principale depuis 2006. » Ce sorgho fait suite à cinq céréales et il a été implanté derrière un couvert de vesce, pois, avoine, orge, féverole et tournesol qui a été enrubanné. « Sans couvert, ce serait trop difficile, estime Nicolas Bornert, il apporte de la stabilité en surface ». Dans la foulée il y a eu un passage de dents à 7 cm, puis deux passages de déchaumeur à disques indépendants. Le sorgho a été semé début mai, en plein au Pronto à 4 cm. Comme il a été envahi par les chénopodes et a souffert du sec, Nicolas Bornert a dû soigner son désherbage. « C’est la principale difficulté », confie-t-il. Sinon, « la semence n’est pas chère, il n’y a pas de traitement insecticide, les besoins en azote sont faibles, donc, au final, les charges sont moitié moins élevées que pour un maïs, avance Nicolas Bornert. C’est donc une bonne solution pour couper les cultures d’hiver et, économiquement, il n’a jamais été une charge. » Le sorgho sera récolté en fourrage, théoriquement début octobre. Il laissera la place aux céréales, sachant que « le sorgho est un très mauvais précédent. Il pompe beaucoup d’eau et sécrète de la sorgoleone, qui a un effet allélopathique », précise Nicolas Bornert. Ceci dit, cet effet est très apprécié dans les systèmes sans labour. Enfin, la tournée s’est achevée par une parcelle de maïs semé en direct après un couvert de céréales de printemps récolté en fourrage et dont les repousses ont été détruites chimiquement au printemps avec 0,5 à 1 l de glyphosate adjuvé. L’itinéraire est identique dans la modalité adjacente où une reprise très superficielle a été effectuée au printemps avec un outil à disque. Le maïs a été semé au MaxEmerge 2 et a bien profité des températures élevées du début de l’été.

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