Chrysomèle des racines du maïs
Des solutions en gestation
Chrysomèle des racines du maïs
Publié le 18/09/2018
En Allemagne, l’efficacité des pièges à chrysomèles est testée ainsi que la lutte biologique avec des nématodes. Côté français, Arvalis travaille à une application permettant la mise en réseau de la surveillance de la chrysomèle sur un mode participatif. Pour l’heure, la progression des populations est une réalité inquiétante, même s’il n’y a pas encore de dégâts visuels.
La recherche agronomique franco-allemande travaille de concert pour apporter des solutions au problème de la chrysomèle. Car l’expansion de l’insecte sur l’ensemble du territoire, notamment le sud du Bade-Wurtemberg, est avérée. « Il va falloir envisager de nouvelles méthodes de lutte », explique un agriculteur allemand. « Une première étape visait l’éradication, avec des périmètres de lutte obligatoire, ce qui n’a pas enrayé la propagation, et a pu occasionner des tensions avec les riverains », observe Christian Schneider, vice-président de l’association générale des producteurs de maïs (AGPM). Pour l’heure, côté Alsace, la lutte n’est plus obligatoire, mais « au-delà d’un certain nombre de piégeages, un protocole basé sur la rotation est mis en place ».












