Pratique

Savourez l’Alsace et Savourez l’Alsace Produit du terroir

Affirmer son soutien aux entreprises et à la production locales

Publié le 12/10/2022

Depuis 2012 et 2014, les marques Savourez l’Alsace (SA) et Savourez l’Alsace Produit du terroir (SAPT) s’imposent crescendo sur les emballages des productions agroalimentaires élaborées, ici, et avec 80 % de matières premières alsaciennes, pour les aliments estampillés SAPT. Près de 3 500 références (les deux marques confondues) s’étalent aujourd’hui dans les rayons des magasins, et les producteurs sont toujours invités à se rapprocher des industries.

« Nous cherchons des producteurs d’oléagineux et de beurre alsacien, surtout pour des industriels de l’agroalimentaire alsacien qui souhaitent dépasser les 80 % de matières premières alsaciennes, dans la confection de leurs produits transformés ; pour aller au-delà de ce qu’impose la marque SAPT, pour laquelle leurs aliments sont déjà certifiés. Le choix est politique. Ces transformateurs défendent totalement le made in Alsace et l’origine 100 % Alsace des produits », partage avec enthousiasme Jean-Luc Parthonneau, chargé de mission développement des filières à l’Association de promotion et de développement des marques alimentaires alsaciennes (APDMAA). Cette dernière soutient les marques Savourez l’Alsace, c’est-à-dire le made in Alsace, et Savourez l’Alsace Produit du terroir, c’est-à-dire les produits élaborés avec 80 % d’ingrédients alsaciens. L’APDMAA renforce la notoriété des deux marques créées au début des années 2010, organise des opérations commerciales et positionne les produits, autant qu’elle met en relation tous les acteurs des filières, développées via des contractualisations. L’association dispose d’un budget de 500 000 €/an sur trois ans, délivré par la Collectivité européenne d’Alsace. Les adhésions (79 entreprises pour la maque SA, 44 pour SAPT) constituent l’autre source de revenu de l’association, avec les prestations qu’elle vend. Régis Huss est directeur de l’APDMAA. Les coprésidents de l’association sont ceux de l’Aria, Sébastien Muller, et d’Alsace Qualité, Jean-Michel Schaeffer.     Communiquer sur les salons et dans les médias En 2022, pour faire rayonner les deux marques, l’APDMAA était présente au Salon de l’agriculture à Paris, et lors des principales manifestations strasbourgeoises et alsaciennes : Egast (salon culinaire), Made in Alsace, le plus grand show des fruits et légumes, les finales de labour, la Foire aux vins de Colmar… Les foies gras Gänzeliesel, des producteurs de fruits et légumes de France, et des apiculteurs, entre autres, sont accrédités pour la marque SAPT. Elle est un signe de qualité d’autant plus important pour ceux qui vendent en grandes et moyennes surfaces (GMS). Des partenariats avec les magasins permettent d’ailleurs de mettre à l’honneur les produits marqués SA et SAPT, de leur donner de la visibilité dans les rayons. Des spots publicitaires dans les grands médias radios, télé et web contribuent encore à leur diffusion. France Bleu et Top Music sont d’ailleurs partenaires. « OK pour la mondialisation mais ici, on peut presque tout produire. J’ai choisi d’apposer la marque SAPT sur les viandes hachées que je commercialise en direct ou via l’épicerie du village (Koetzingue, dans le Sundgau, NDLR), pour montrer aux consommateurs qu’on produit de bonnes choses en local. La viande, les animaux, leurs nourritures : tout est produit à la ferme, chez nous. La marque SAPT le certifie depuis un an. Les consommateurs, grâce à la communication effectuée sur ce sigle, ont toutes les informations dont ils ont besoin. Dans le secteur de Sierentz, nous ne sommes pas nombreux à être accrédités. Pourtant, les clients sont en demande de l’origine Alsace. C’est une fierté », développe Flavien Bruckert, trentenaire, éleveur de limousines et de vosgiennes, dans le Haut-Rhin. Il sera présent avec des animaux, à la foire Simon et Jude, fin octobre ; l’occasion d’en apprendre plus sur sa stratégie commerciale.    

Publié le 11/10/2022

Ces Bas-Rhinois sont respectivement vice-champion du monde de labour en planche, troisièmes au National en labour à plat et en planche, et qualifié pour le Mondial de 2024 en planche : Thomas Debes, Xavier Blatz, Loïc Fischer et Bertrand Rott ont en commun d’aimer « le travail bien fait ». Ils partagent leurs expériences, avec joie.

Des cailloux gros comme des rochers, « des menhirs », un temps irlandais avec des trombes d’eau suivant un soleil radieux : Thomas Debes est arrivé « miraculeusement » deuxième, au classement général, du dernier championnat mondial de labour, qui s’est déroulé en République d’Irlande, fin septembre 2022. « Les Irlandais sont des roublards, disait Chirac. Ils n’ont pas failli à leur réputation ! Ils ont pris comme prétexte de n’avoir que cinq mois pour préparer le Mondial (il était prévu en Russie, NDLR), pour nous emmener dans des terres avec des pierres de 50 cm de haut et 20 cm de large. Or leurs charrues sont adaptées aux cailloux. Les nôtres, non. Et des terres caillouteuses, comme celles-ci, à une compétition de cette envergure, c’est impensable, c’est même honteux. On n’aurait pas pu le prévoir », résume Thomas Debes, fâché, puisque les charrues sont réglées « comme des horloges suisses » et que ce terrain les a endommagées, mais heureux de sa prestation « contre toute attente ». En effet, le premier jour, au labour sur chaumes, il était classé huitième : le coup du menhir ! Sa performance sur l’herbe, le lendemain, l’a propulsé à la deuxième place, juste derrière… un Irlandais, bien sûr ! « Pendant les entraînements, sur des parcelles bien moins compliquées qu’à la compétition, il me regardait. Avec une autre terre, à la première épreuve, si je n’avais pas dû casser un caillou coincé dans la charrue, à coups de clé, ni la rafistoler en bout de champ, j’aurais eu une chance de le surclasser », estime Thomas.     Éternel deuxième Le trentenaire de Jetterswiller a plaisanté avec Eamonn Tracey, ex-éternel deuxième place ; aujourd’hui, enfin, champion du monde de labour. Parce que Thomas Debes, lui aussi, est abonné à la médaille d’argent : il est deux fois vice-champion du monde de labour, 2018 (Allemagne) et 2022. Suivra-t-il les traces d’Eamonn Tracey, arrivera-t-il premier ? Qui vivra verra. « Ce loisir est extrêmement chronophage. Si on veut être le meilleur, il faut travailler. En sept mois d’hiver, j’ai passé 80 heures à m’entraîner sur prairie, surtout, et chaumes. Il faut s’entraîner toute l’année, d’autant plus que la sécheresse, l’été, complique le labour, en Alsace. Je compte aussi presque 200 heures d’atelier pour préparer le matériel, depuis 2018. J’aime d’ailleurs autant la mécanique que le labour, puisque le labour est une application de la mécanique. L’investissement est financier aussi : 10 000 € pour la charrue. Kuhn (la marque de sa charrue ; une exception dans la compétition) me donne les pièces d’origine mais je la transforme avec un ami. Nous avons monté des plaques de téflon, par exemple, pour un meilleur rendu visuel : des sillons lisses, une terre brillante. Par rapport aux déports et dévers combinés, les charrues master L et M de Kuhn copient, aujourd’hui, nos créations. Elles ont été conçues à partir de nos modifications pour la compét’ », dévoile Thomas Debes. Tête de vainqueur L’éleveur laitier remercie sa famille, dont son épouse Élodie, pour son soutien indéfectible, France Labour, son coach Éric Burger (de Rummersheim, sacré deux fois champion de France de labour) et ses sponsors : Kuhn (qui prend en charge le transport du tracteur et de la charrue, aussi) dont le regretté Jean-Paul Moineau, récemment décédé, mais aussi Alsace Lait, la Région Grand Est… Ils étaient cinq, cette année, au championnat du monde de labour : lui et le concurrent ardennais Thierry Bosserelle, leur coach commun Éric, Freddy Bohr, champion du monde en 2001 (à plat) et membre de l’association mondiale de labour, et Philippe Raguet, juge au Mondial. Ils ont passé entre une dizaine et une quinzaine de jours, sur place ; le temps de s’entraîner ; hors compétition, notamment, sur des parcelles louées à leurs frais. S’il y a presque trente concurrents, au Mondial, arriver deuxième, sur le podium, c’est surtout pour la gloire. L’organisation paie l’hôtel et la nourriture (pas les boissons, même au gagnant) et… il n’y a pas de prix. Il faut être vivement motivé ! « Je laboure en compétition depuis 2000. J’avais 17 ans, à l’époque, et je suis arrivé avant-dernier au concours départemental, se souvient Thomas, le sourire aux lèvres. Comme quoi, il ne faut jamais lâcher ! J’y étais allé pour l’ambiance JA (Jeunes agriculteurs, NDLR). Et l’année d’après, je me suis retrouvé troisième au championnat de France. Je ne m’y attendais pas. Je labourais à plat, avec la charrue de Freddy Bohr. J’ai été champion de France, en 2004, puis en 2012, mais, cette fois, en planche. J’ai arrêté le plat, en 2007. » Il compare sa passion à une drogue : « l’amour du travail bien fait », comme le scande France Labour. Et il salue le bienfait de ce sport : l’apprentissage de la gestion du stress, primordial pour les jeunes. La relève est assurée Thomas Debes n’est pas avare de conseils. Il est souvent en contact avec la relève, que représentent fièrement Xavier Blatz, ouvrier agricole, et Loïc Fischer, salarié au Comptoir agricole, à Wiwersheim. Les deux JA du Bas-Rhin sont arrivés troisièmes (sur une quinzaine de participants, dans chaque catégorie) au championnat de France de labour, début septembre 2022 : Xavier pour la seconde fois consécutive, à plat, mais Loïc, en planche, était, lui, deuxième, en 2021. « Le terrain était dur, cette année, à Outarville, dans le Loiret : plus dur qu’ici, même ! Ma parcelle, c’était un fond de cuvette, d’où ma troisième place, au National 2022 », confie Loïc Fischer, que Thomas Debes voyait déjà premier. Les deux hommes ont eu un début de carrière similaire, puisque Loïc aussi était avant-dernier, à sa première départementale, en 2014. Ils ont aussi déjà eu l’occasion de concourir, ensemble, lors de cantonales. « Lui et Bertrand Rott (lire ci-dessous) sont très, très forts. On se challenge, on apprend avec eux. Ils sont au top et ils le démontrent encore une fois, cette année », lâche Loïc Fischer, admiratif. Le laboureur de 27 ans cherche à améliorer sa charrue, actuellement. Tout comme Xavier Blatz, qui a laissé sa Kverneland (la même marque que Loïc et que la plupart des compétiteurs), près de l’établi, à son retour de la Nationale. « Une charrue, c’est personnel. Ça ne se copie pas, dit le jeune homme d’Heidolsheim, qui procède à des ajustements. Je vais persévérer, remettre mon titre en jeu, l’an prochain. » « Par chance », Loïc et lui, étaient qualifiés ensemble, en 2022, comme en 2021, ajoute-t-il. Ils se sont donc organisés pour transporter leurs engins. Et vite ! Les JA n’ont eu qu’une semaine de battement entre la finale régionale et la nationale. Jamais deux sans trois ? Loïc est aussi motivé pour 2023.     Un œil sur le monde Le double champion de France Bertrand Rott, lui, a un objectif à plus long terme : 2024, et le Mondial, en Estonie, les 16 et 17 août. Le quadragénaire, éleveur de vaches allaitantes à Hatten, vient de se qualifier, à Outarville, en planche. Après cinq championnats du monde, il a arrêté le labour à plat, en 2007, juste après sa consécration nationale, dans cette catégorie. En planche, il avait remporté le titre, en 2000. Et c’est donc avec sa charrue Kverneland catégorie en planche, qu’il s’est classé septième sur plus de 25 candidats, en 2019, aux États-Unis. « J’avais annoncé que j’arrêtais les championnats de labour mais j’ai repris. C’est un hobby. Je maîtrise. Alors, pourquoi ne pas retenter ma chance ? C’est motivant, quand on bat les meilleurs », lance Bertrand, qui se mesurerait bien à Thomas Debes encore, en sélection. Bertrand Rott, qui est aussi jury, jusqu’au National, depuis ses titres, est tombé dans le labour… quand il était petit ! Contrairement aux jeunes qui ont suivi leurs amis, en finales, pour s’amuser, Bertrand a des antécédents familiaux. « Le père, qui a 78 ans aujourd’hui, a semé la graine. Il nous a donné envie à tous de labourer. C’était notre entraîneur », résume le champion. Ses deux frères et sa sœur sont arrivés, avant lui, en finale départementale ou en régionale. Lui est le plus doué. Bertrand Rott aime le labour, « le travail soigné » et la compét’. « En 2000, je suis aussi arrivé troisième aux championnats de France de karaté. Je suis têtu. Je me donne du mal pour y arriver », glisse-t-il. Quel plaisir aussi de retrouver les autres finalistes d’Angleterre, d’Irlande du Nord, de la Suisse, etc. Bertrand garde contact avec tout ce beau monde. Et essaie d’aller au Mondial, même quand il ne concourt pas.    

Avec Mon Farméos du Comptoir agricole

Une moisson d’informations à portée de clics

Publié le 05/10/2022

Déployé depuis la collecte des orges 2022, l’outil Mon Farméos répond à une demande et aux attentes des clients du Comptoir agricole, mais aussi des techniciens de la coopérative. Factures, versements, livraisons, commandes… Tous les flux et les échanges d’information entre la coopérative et ses adhérents sont désormais à portée de clics.

Agriculteur à Roeschwoog au sein de l’EARL éponyme, Ritchie Folmer produit du blé, du colza, du soja, du tournesol, du maïs et du maïs semences ainsi que des légumes sur 142 ha de SAU. Il utilise Mon Farméos depuis sa création cet été. L’outil comporte trois volets. L’un est dédié aux approvisionnements, l’autre aux livraisons de céréales et le dernier à la comptabilité. Ce dernier lui est particulièrement utile : « C’est là que je vois toutes les factures et versements en cours et à venir. Cela me permet par exemple d’anticiper une dépense et donc de provisionner mon compte en conséquence. Ou encore de vérifier que les versements générés par les ventes des céréales arrivent bien sur mon compte, tout comme les compléments de prix en cours d’année. Cela donne de la visibilité, me permet de se projeter. C’est un peu de charge mentale en moins, ce qui est toujours appréciable. Et puis si jamais une facture est perdue, il est possible d’en générer facilement un PDF », décrit Ritchie Folmer. Il apprécie aussi beaucoup les fonctionnalités du volet céréales. « Lors des moissons, nos livraisons sont suivies en temps réel. Tout est noté, le tonnage, l’humidité… Et c’est très visuel grâce à des graphiques bien conçus avec un code couleur pour chaque culture. Cela permet par exemple de faire des calculs de rendements. Et puis, comme chaque livraison est enregistrée et tracée, il n’est plus nécessaire de conserver le ticket qu’on reçoit à chaque livraison, c’est beaucoup plus pratique. » Ritchie Folmer apprécie aussi de pouvoir suivre la valorisation de sa production : « On peut voir ce qui est déjà valorisé et ce qui ne l’est pas encore. C’est intéressant d’avoir une visibilité sur ce que devient notre travail ». Gabriel Diemert, responsable du service Développement informatique au Comptoir agricole, précise : « En fonction des contrats financiers qui nous lient, les agriculteurs peuvent consulter l’ensemble des affectations. En effet, si la plupart des agriculteurs nous chargent de commercialiser leur production, certains nous sollicitent pour stocker leurs céréales chez nous. Ceux-là peuvent voir l’état de leur stock dans nos silos, et le nombre de jours de stockage facturés. Il y a d’autres agriculteurs qui ne vendent leurs céréales que bien plus tard après l’apport. Pour eux aussi, c’est intéressant de voir l’état de leurs stocks ». Du côté des approvisionnements, Ritchie Folmer apprécie de pouvoir avoir, à un instant t, une image de l’état de ses commandes et notamment du restant à enlever. « Dans cet onglet, les agriculteurs ont aussi accès à l’évolution du coût moyen des produits. Ce qui leur permet d’anticiper le prix moyen qui leur sera facturé. Le fait d’avoir une visibilité simplifiée sur l’état des commandes permet aussi de savoir si un agriculteur a retiré plus ou moins d’intrant que ce qu’il avait commandé, et donc dans quel sens sa situation sera régularisée », précise Gabriel Diemert. « Cela me permet aussi de comparer avec l’année n-1 », indique l’agriculteur, qui souligne aussi l’ergonomie de Mon Farméos, basée sur des menus déroulants fonctionnels et bien pensés. Un outil facile à prendre en main Technico-commercial au Comptoir agricole dans le secteur de Thal-Drulingen depuis 7 ans, Lionel Freund est né en 1994. Autant dire qu’il a grandit avec les outils informatiques, qu'il maîtrise donc assez bien. « Farméos est un logiciel très bien fait, avec une interface moderne, très facile à prendre en main », estime-t-il. Pour lui comme pour les autres techniciens du Comptoir agricole, Farméos est un outil de travail quotidien : « Nous l’utilisons tous les jours. Il nous permet d’être plus efficients, plus rapide. Nous sommes capables de retrouver rapidement toutes sortes d’informations comme les enlèvements, les factures, la liste des encours, et notamment combien d’engrais a été commandé par un adhérent et combien il lui en reste à venir chercher ». Le volet consacré aux céréales apporte de nouvelles fonctionnalités (lire aussi en encadré). « C’est un service très apprécié car les agriculteurs voient quasiment en direct ce qu’ils ont apporté. À peine une benne est-elle déposée que l’agriculteur peut savoir ce qu’elle contenait en termes de poids et d’humidité. Cela lui permet de suivre sa collecte au gré des parcelles qui sont récoltées. Le risque de perdre des tickets est écarté alors que c’est un incident de parcours assez fréquent pendant des moissons, comme plusieurs personnes interviennent en même temps », détaille Lionel Freund. À noter que les agriculteurs qui le souhaitent peuvent même recevoir une notification en temps réel par SMS lorsqu’une benne est livrée. Au-delà de la traçabilité et de la collecte des informations sur la quantité, l’humidité, l’agriculteur a une visibilité sur l’heure de livraison de la benne, donc une idée de quand elle sera de retour au champ, pratique pour gérer les chantiers de récolte qui mobilisent plusieurs intervenants ! Consultable sur ordinateur ou via une application dédiée sur smartphone, Farméos rend donc toutes sortes de services aux adhérents du Comptoir agricole. Mais, précise Lionel Freund, Farméos n’a pas vocation à remplacer les techniciens. Ainsi, il n’est pas possible de passer des commandes d’intrants directement depuis Farméos. Cela relève toujours de la compétence des techniciens. « Notre rôle de conseil et d’appui technique est important pour que les pratiques soient adaptées aux territoires », souligne Lionel Freund. À ce jour 500 apporteurs de céréales sur les quelque 3 000 que compte la coopérative profitent des fonctionnalités de Mon Farméos. Pour y accéder, rendez-vous sur comptoir.coop, l’intranet de la coopérative, puis suivre les onglets Économie, Mes Comptes et enfin Mon Farméos, où chaque adhérent peut créer gratuitement un compte en utilisant son numéro d’adhérent comme identifiant. En général, dès le lendemain de l’inscription, le compte est actif.

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