Vie professionnelle

Publié le 26/06/2017

Les Jeunes Agriculteurs du canton de Niederbronn ont organisé cette année le tournoi de football des JA du Bas-Rhin, dimanche 18 juin à Mietesheim. Le tournoi a réuni 11 équipes qui se sont affrontées sous un soleil de plomb.

De nombreux cantons JA étaient représentés et la compétition a été rude entre les équipes engagées, mais comme chaque année convivialité et bonne humeur étaient au rendez-vous. En effet, les sportifs du jour ont pu profiter d’une journée ensoleillée à la fois sportive et festive autour de la piscine spécialement construite par les JA de Niederbronn pour l’occasion. Après plusieurs matchs et quelques bonnes parties de rigolade, le canton de Hochfelden a finalement remporté le titre. Il succède au canton de Niederbronn vainqueur l’an passé et organisateur de la finale départementale de cet été. Le canton de Hochfelden donne d’ores et déjà rendez-vous à tout le réseau des Jeunes Agriculteurs du Bas-Rhin pour le tournoi de l’année prochaine ! Classement 1. Hochfelden 2. Niederbronn 3. Truchtersheim 4. Bischwiller 5. Wasselonne 6. Marmoutier 7. Saverne 8. Haguenau 9. Wissembourg 10. Erstein 11. Brumath

Caisse d’assurance-accidents agricole du Bas-Rhin

Renouvellement des délégués

Publié le 25/06/2017

Tous les quatre ans, la Caisse d’assurance-accidents agricole du Bas-Rhin procède au renouvellement des délégués à l’assemblée générale. Quatre nouveaux membres entrent au sein du nouveau comité-directeur.

Tous les quatre ans, la Caisse d’assurance-accidents agricole du Bas-Rhin procède au renouvellement des délégués à l’assemblée générale. Ces élections, qui se sont achevées le 8 juin dernier avec la désignation d’un nouveau comité-directeur, ont provoqué un changement important parmi les délégués de la Caisse. Chez les non-salariés, on enregistre 14 nouveaux membres titulaires sur 64 et chez les salariés 9 nouveaux délégués titulaires sur 18. Au niveau du comité-directeur, quatre nouveaux membres ont fait leur entrée : Paul Fritsch, Patricia Renckert, Jean-Marc Pfrimmer, délégués non-salariés, et Marc Herrmann, délégué salarié. Leur mandat a débuté le 1er juin 2017 et s’achèvera le 31 mai 2021. Le nouveau comité-directeur de la CAAA du Bas-Rhin s’est réuni le jeudi 8 juin pour procéder à l’élection de son bureau et à la désignation des représentants du comité dans les différentes instances pour la période du 1er juin 2017 au 31 mai 2021 (lire la composition en encadré). Sagesse et détermination, fidélité et attachement Après l’installation du nouveau comité-directeur, une cérémonie a été organisée en l’honneur des quatre membres du comité-directeur sortants, atteints par le couperet de la limite d’âge fixée par le comité-directeur durant la mandature 2001-2005 : Jean-Marie Sander, Paul Schiellein, Daniel Saenger et Raymond Hamm. Un vibrant hommage leur a été rendu pour les actions qu’ils ont menées avec sagesse et détermination, pour leur fidélité et leur attachement à l’institution. Jean-Marie Sander entre à la Caisse en 1973, à l’âge de 24 ans, comme délégué titulaire dans le canton de Haguenau, et rejoint directement le comité-directeur. Il en prend la présidence en 1997 et la conserve jusqu’en novembre 2016. Il a ainsi passé 43 ans, dont presque 20 ans comme président, à la tête cette institution plus que centenaire. Un record dans l’histoire de l’organisme. Il a travaillé avec deux présidents, Frédéric Schiellein et Marcel Geistel, avant de leur succéder, et quatre directeurs : Bernard Kretz, Alphonse Baehl, Jean-Claude Vincentz et Pascal Jan avec lequel il termine son mandat. Paul Schiellein fait son entrée à la Caisse en 1993 comme délégué titulaire et représente le canton de Soultz-sous-Forêts. Il intègre le comité-directeur dès le mandat suivant, en 1997, et en devient le vice-président pendant 20 ans jusqu’en 2017. Paul Schiellein a surtout marqué la Caisse par son engagement en faveur de la prévention. Il a d’ailleurs été président de cette commission durant quatre mandats, de 1997 à 2013. Daniel Saenger rejoint les délégués de la Caisse en 2001 dans le canton de Marmoutier et devient administrateur au comité-directeur la même année. En 2013, il succède à Clarisse Metz, en prenant la tête de la commission des prestations et rentes, qu’il préside avec doigté, discrétion et compétence pendant quatre ans. Enfin, Raymond Hamm compte quatre mandats, c’est-à-dire 16 années de délégué et d’administrateur « salarié » à la Caisse. Il est entré en 2001 comme représentant de la CFDT, à la suite de Simon Sali, et devient vice-président « salarié » en octobre 2015, après la disparition de Marie-Odile Friedrich la même année.

Assemblée générale de la Fédération nationale porcine (FNP)

Paul Auffray reconduit pour un deuxième mandat

Publié le 24/06/2017

L’assemblée générale de la FNP a eu lieu le 13 juin à Paris. Paul Auffray, éleveur en Bretagne, a été reconduit pour un deuxième mandat à la présidence du syndicat.

L’assemblée générale de la Fédération nationale porcine (FNP) a été l’occasion d’élire un nouveau conseil d’administration. L’Alsace y sera représentée par Jean Kauffmann, éleveur de porc à Zutzendorf et responsable de la section porcine de la FDSEA du Bas-Rhin, qui intègre le conseil de la FNP. Paul Auffray, président de la FNP, est revenu sur l’année 2016 qui s’est achevée sur un bilan positif au niveau des prix payés aux producteurs, après dix années difficiles pour la filière. Redonner confiance au consommateur Les membres de la FNP ont souhaité aborder la définition d’un plan d’action prioritaire défini selon trois axes : communication, innovation, qualité. Ce travail est mené depuis l’automne 2016 par huit administrateurs du syndicat à partir d’un questionnaire élaboré autour de la consommation de viande, l’image des produits porcins, de l’offre en général et de la dimension « innovation » en filière porcine française. Les résultats sont clairs, « la filière porcine est à un tournant », estime Mickael Guilloux, nouveau secrétaire général de la FNP. En effet, la consommation ne cesse de diminuer. Mais en même temps, le consommateur recherche un produit toujours plus sain, élaboré, différencié, sociétal, pratique, avec du goût et ceci sans payer forcément plus cher. Au niveau de la communication, la multiplication des démarches individualistes n’a pas permis de délivrer un message clair au consommateur. Paul Auffray espère que le nouveau label « porc français » permettra de lui redonner confiance. Les membres de la FNP sont unanimes dans la nécessité de communiquer positivement autour des pratiques actuelles. Lors de son discours, Christiane Lambert, présidente de la FNSEA, est revenue sur l’importance d’éduquer le consommateur. Selon elle, si ce dernier souhaite plus de qualité et des segmentations spécifiques, l’éleveur est prêt à s’adapter mais cela a un coût. Sur l’aspect innovation, les enquêtes ont permis de mettre le doigt sur des inadéquations entre l’offre et la demande du consommateur. Les modes de consommation évoluent vers l’achat de produits transformés et plus rapides à cuire. C’est à la filière de saisir l’opportunité de se positionner sur ce marché. Un des engagements prioritaires, selon Carole Joliff, secrétaire générale adjointe de la FNP, sera « l’accompagnement du consommateur » que ce soit en magasin ou pour l’aider à cuisiner les produits. Faire face au manque d’attractivité Le moment fort de cette assemblée générale a été la table ronde qui avait pour thème principal : « Installation, transmission : quels financements demain ? » Un thème qui n’a pas été choisi par hasard par les membres du bureau de la FNP. La moyenne d’âge des éleveurs de porcs est d’environ 50 ans et beaucoup de départs sont à prévoir dans les prochaines années. En effet, 66 % des élevages ont moins de 150 truies ce qui ne semble pas particulièrement favorable aux reprises d’exploitations. Philippe Le Vannier, responsable installation et restructuration Triskalia, Michel Mingam, directeur général du Cerfrance Finistère, Pierre-Marie Vouillot, vice-président des Jeunes Agriculteurs, et Sébastien Windsor, président de la Chambre d’agriculture de Seine-Maritime, administrateur du Groupe Avril, ont pu s’exprimer sur la question. Ces spécialistes étaient unanimes quant au manque d’attractivité pour le métier. En trente ans de métier, Philippe Le Vannier n’a pas connu « une situation semblable en termes d’installations ». Face à ce constat, les débats ont tourné autour des outils existants, qui permettent de maintenir la production ainsi que les différents financements. Des responsables bancaires étaient présents, et les jeunes agriculteurs ont témoigné de la difficulté de reprendre des outils qui demandent des investissements importants. Face à cela, le crédit vendeur, par exemple, a été cité comme une solution possible pour faciliter l’installation de jeunes. L’assemblée générale s’est clôturée par l’élection du bureau à huis clos et la réélection de Paul Auffray en tant que président de la FNP.

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