Prévention

Dans le cadre d’Octobre rose

Sensibiliser à l’importance du dépistage

Publié le 01/11/2017

Se faire dépister pour mieux se soigner ou éviter un cancer. Tel est le but des campagnes de dépistage menées tout au long de l’année par trois structures, Ève (cancer du col de l’utérus), Ademas (cancer du sein) et Adeca (cancer du sein). L’opération Octobre rose a été l’occasion de réunir ces trois structures pour informer les salariés qui travaillent à la Maison de l’agriculture de Schiltigheim.

Octobre rose, tout le monde connaît. Cette opération a été lancée dans les années 1990 pour sensibiliser les femmes au dépistage du cancer du sein. Chaque automne, de nombreuses actions sont organisées à travers la France, sachant qu’avec un diagnostic précoce et grâce aux avancées thérapeutiques, le cancer du sein peut être évité dans neuf cas sur dix. Le domaine Prévention santé de la MSA d’Alsace a souhaité aller plus loin en mettant en avant l’ensemble des campagnes de dépistage organisées en Alsace pour les cancers du sein, du col de l’utérus et du colon. Il a installé ses tréteaux dans le hall de la Maison de l’agriculture de Schiltigheim, le jeudi 26 octobre, pour informer les salariés de la Chambre d'agriculture Alsace et des Organisations professionnelles agricoles présentes sur le site des enjeux et des modalités de ces dépistages. Deux médecins étaient présents pour informer les salariés - essentiellement des femmes - sur les risques encourus, l’importance du dépistage, et répondre à leurs questions sur les modalités des différents dépistages, leur fréquence, leur coût. Il s’agit des Dr Murielle Fender et Catherine Guldenfels, médecins coordinateurs des structures de dépistage Ève et Ademas. « Nous avions organisé une opération similaire le 21 mars à la Chambre d'agriculture de Sainte-Croix-en-Plaine, cette fois avec le Dr Isabelle Gendre, médecin coordinateur de l’Adeca », ont expliqué Sandrine Kieny, responsable prévention, et Maïté Schwartz Maier, assistante prévention à la MSA d’Alsace, qui accompagnaient les deux médecins à Schiltigheim. La MSA ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. En partenariat avec un autre organisme de sécurité sociale, la Camieg, elle invite ses ressortissants à assister à une pièce de théâtre intitulée « Pour lever le tabou du cancer ». Les prochaines représentations auront lieu le 17 novembre à Saint-Hippolyte et le 30 novembre à Kembs. Un spectacle drôle et sensible pour aborder la maladie et encourager le dépistage des cancers.

6e Nocturne du pro Armbruster

Protéger l’utilisateur et l’environnement

Publié le 24/07/2017

La sixième édition de la Nocturne du pro a eu lieu le 11 juillet dernier à Saint-Hippolyte. Près de 500 agriculteurs et viticulteurs se sont déplacés pour découvrir les ateliers, techniques, démonstrations et matériels liés à la thématique de l’environnement et la protection de l’utilisateur.

Rendez-vous incontournable depuis sept ans, la Nocturne du pro d’Armbruster a une nouvelle fois tenu toutes ses promesses. Bien aidée par une météo peu propice aux travaux dans les champs, la manifestation organisée le 11 juillet au magasin Armbruster Vignes de Saint-Hippolyte a attiré pas loin de 500 agriculteurs et viticulteurs. Avec toujours la même formule : une soirée conviviale permettant aux invités de rencontrer les partenaires et fournisseurs du Groupe Armbruster, avec ateliers et démonstrations sur des nouvelles techniques ou des matériels innovants. Cette année, le focus a été porté sur la thématique de l’environnement et de la protection utilisateur. Un sujet « fondamental » pour les organisateurs qui estiment nécessaire de faire des rappels réguliers sur la question, tant les enjeux sont importants. « Les produits phytosanitaires véhiculent une image négative dans la société. D’autre part, il y a eu une prise de conscience chez les fabricants sur la nécessité de mieux protéger les utilisateurs. Enfin, c’est l’occasion de rappeler aux exploitants les bonnes pratiques à avoir pour se protéger soi et l’environnement dans lequel on travaille », indique Cyril Rolling, responsable développement Libre Service Agricole (Lisa) chez Armbruster. Une pulvérisation hyper précise En matière de matériel « sécurisant », le système EasyFlowtm développé par Bayer et Agrotop a fait forte impression. Il permet le transfert sécurisé des produits phytosanitaires du bidon au pulvérisateur. « On verse le produit à formulation liquide dans la cuve du pulvérisateur en toute sécurité : il n’entre en contact ni avec l’utilisateur, ni avec l’air. Il n’y a donc aucune émission d’effluent et donc aucun risque pour l’utilisateur. De plus, le bidon est prêt à être recyclé », souligne le représentant de Bayer. Un peu plus loin, la société Syngenta faisait des démonstrations de son Qualidrop, un outil « simple, pratique et léger » qui permet d’évaluer la répartition verticale de la pulvérisation en vigne et arboriculture. Le dispositif se compose d’un kit comportant des plaques noires à monter sur un support rigide. La pulvérisation d’un mélange d’eau et d’argile blanche ou de talc sur les plaques permet de visualiser les impacts des gouttelettes. Ceci permet de détecter les défauts de pulvérisation et facilite le contrôle du réglage en renouvelant l’opération autant de fois que nécessaire. Le dispositif est réglable en hauteur pour une utilisation sur cultures hautes et bascule à l’horizontale pour un nettoyage facilité. Le Qualidrop est proposé sous forme de service par Syngenta. Dans le cas présent, c’est un technicien d’Armbruster - spécialement formé pour l’occasion - qui se déplace chez l’exploitant pour réaliser l’opération et lui remettre ensuite un rapport permettant d’évaluer l’incidence de ses différents réglages. Des notices permettent d’interpréter les résultats. « C’est une technique qui n’est pas encore assez développée mais qui est amenée à l’être. Avec elle, 99,9 % du produit va sur sa cible et non plus à côté », assure Marc Alavoine, ingénieur conseil agriculture chez Syngenta. Dans le même ordre d’idée, la société De Sangosse organisait un atelier « Pulvérisation et fluométrie » pour constater de visu où vont les projections lors d’une pulvérisation grâce à des gouttes fluorescentes projetées sur des bâches noires. Parmi les autres stands, le public pouvait être sensibilisé à la collecte des déchets agricoles, l’état de la nappe phréatique d’Alsace, ou à la reconnaissance des maladies et ravageurs de la vigne. À noter enfin la présence d’un grand déstockage de vêtements de travail et accessoires, d’un château gonflable pour les enfants et de démonstrations en plein champ.

Caisse d’assurance-accidents agricole du Bas-Rhin

Renouvellement des délégués

Publié le 25/06/2017

Tous les quatre ans, la Caisse d’assurance-accidents agricole du Bas-Rhin procède au renouvellement des délégués à l’assemblée générale. Quatre nouveaux membres entrent au sein du nouveau comité-directeur.

Tous les quatre ans, la Caisse d’assurance-accidents agricole du Bas-Rhin procède au renouvellement des délégués à l’assemblée générale. Ces élections, qui se sont achevées le 8 juin dernier avec la désignation d’un nouveau comité-directeur, ont provoqué un changement important parmi les délégués de la Caisse. Chez les non-salariés, on enregistre 14 nouveaux membres titulaires sur 64 et chez les salariés 9 nouveaux délégués titulaires sur 18. Au niveau du comité-directeur, quatre nouveaux membres ont fait leur entrée : Paul Fritsch, Patricia Renckert, Jean-Marc Pfrimmer, délégués non-salariés, et Marc Herrmann, délégué salarié. Leur mandat a débuté le 1er juin 2017 et s’achèvera le 31 mai 2021. Le nouveau comité-directeur de la CAAA du Bas-Rhin s’est réuni le jeudi 8 juin pour procéder à l’élection de son bureau et à la désignation des représentants du comité dans les différentes instances pour la période du 1er juin 2017 au 31 mai 2021 (lire la composition en encadré). Sagesse et détermination, fidélité et attachement Après l’installation du nouveau comité-directeur, une cérémonie a été organisée en l’honneur des quatre membres du comité-directeur sortants, atteints par le couperet de la limite d’âge fixée par le comité-directeur durant la mandature 2001-2005 : Jean-Marie Sander, Paul Schiellein, Daniel Saenger et Raymond Hamm. Un vibrant hommage leur a été rendu pour les actions qu’ils ont menées avec sagesse et détermination, pour leur fidélité et leur attachement à l’institution. Jean-Marie Sander entre à la Caisse en 1973, à l’âge de 24 ans, comme délégué titulaire dans le canton de Haguenau, et rejoint directement le comité-directeur. Il en prend la présidence en 1997 et la conserve jusqu’en novembre 2016. Il a ainsi passé 43 ans, dont presque 20 ans comme président, à la tête cette institution plus que centenaire. Un record dans l’histoire de l’organisme. Il a travaillé avec deux présidents, Frédéric Schiellein et Marcel Geistel, avant de leur succéder, et quatre directeurs : Bernard Kretz, Alphonse Baehl, Jean-Claude Vincentz et Pascal Jan avec lequel il termine son mandat. Paul Schiellein fait son entrée à la Caisse en 1993 comme délégué titulaire et représente le canton de Soultz-sous-Forêts. Il intègre le comité-directeur dès le mandat suivant, en 1997, et en devient le vice-président pendant 20 ans jusqu’en 2017. Paul Schiellein a surtout marqué la Caisse par son engagement en faveur de la prévention. Il a d’ailleurs été président de cette commission durant quatre mandats, de 1997 à 2013. Daniel Saenger rejoint les délégués de la Caisse en 2001 dans le canton de Marmoutier et devient administrateur au comité-directeur la même année. En 2013, il succède à Clarisse Metz, en prenant la tête de la commission des prestations et rentes, qu’il préside avec doigté, discrétion et compétence pendant quatre ans. Enfin, Raymond Hamm compte quatre mandats, c’est-à-dire 16 années de délégué et d’administrateur « salarié » à la Caisse. Il est entré en 2001 comme représentant de la CFDT, à la suite de Simon Sali, et devient vice-président « salarié » en octobre 2015, après la disparition de Marie-Odile Friedrich la même année.

Pages

Les vidéos