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SlowUp de la route des vins d’Alsace

Les communes devront prendre le relais de l’ADT

Publié le 17/06/2017

Après l’immense succès populaire du slowUp de la route des vins d’Alsace, dont c’était la 5e édition le 4 juin dernier, Alsace Destination Tourisme a annoncé que la charge de l’organisation revenait désormais aux communes concernées.

Les neuf communes concernées par le slowUp, Sélestat, Scherwiller, Châtenois, Kintzheim, Orschwiller, Saint-Hippolyte, Rodern, Rorschwihr et Bergheim, vont-elles prendre le relais du slowUp de la route des vins d’Alsace ? La manifestation, lancée il y a cinq ans par les équipes du Conseil départemental de l’époque et leur président, Guy-Dominique Kennel, est désormais bien inscrite dans le calendrier des manifestations à succès en Alsace. L’Agence de développement et de promotion du tourisme n’a jamais fait mystère qu’il reviendrait un jour aux communes concernées et aux sponsors de prendre en charge l’organisation. Et l’heure est venue. Avec 40 000 visiteurs, l’événement a trouvé son public. Et l’on vient de loin pour arpenter la route des vins à vélo. Si l’ensemble des parties concernées, les maires des communes concèdent qu’il ne s’agirait pas que la manifestation s’arrête, les modalités d’organisation n’ont pour l’heure pas été définies. Ni même le financement. Le budget global de l’édition 2017 s’est élevé à 80 000 €, financés pour moitié par les collectivités et l’ADT, et pour moitié par les sponsors, qui s’offrent une vitrine exceptionnelle. S’ajoutant à cela, un millier de bénévoles. L’expérience en Suisse montre que la transition peut s’avérer délicate. L’édition 2017 du slowUp de Genève connaît ainsi pas mal de remous sous la pression de sponsors mécontents. Mais d’autres slowUp, comme celui de Bâle avec 50 000 slowUpeurs, continuent de connaître un franc succès. La balle est donc désormais dans le camp des communes, afin qu’elles s’entendent pour perpétuer le succès.

Fleurs et plantes d’Alsace

Des couleurs et des saveurs !

Publié le 10/05/2017

Le roi des balcons d’Alsace est de retour, avec le lancement de la nouvelle saison de l’Elsass Géranium, pimentée de nouveautés, présentées par la filière Fleurs et Plantes d’Alsace le 3 mai dans l’entreprise horticole Barthel à Dorlisheim.

Rose fluo, rouge tradition ou bicolore, la saison de l’Elsass Géranium, la plante phare de la filière horticole alsacienne, a démarré. Elle a été lancée par son président, Christian Romain, à Dorlisheim au sein de l’entreprise familiale horticole Barthel. Entouré de quelques membres de la filière, Christian Romain a salué Marie-Reine Fischer, conseillère régionale et vice-présidente de l’Agence d’attractivité d’Alsace, Vincent Debès, conseiller départemental et président délégué de l’Agence destination Alsace, et Lise Jung, chargée de mission pour le Grand Est. Tendance 2017, tomates et salades s’associent au géranium « Sans géranium il n’y aurait pas eu de fleurissement en Alsace depuis 25 ans », a rappelé Christian Romain. Au fil des saisons, le fleurissement a évolué, mêlant de plus en plus cette plante phare à d’autres. Intégré dans une démarche de qualité initiée par la filière avec l’Elsass Géranium, « le géranium reste la colonne vertébrale de ce fleurissement ». Une nouvelle génération, baptisée millénniale ou Y, se tourne vers un fleurissement axé sur une complémentarité différente, celle de l’utile. Une tendance et une nouveauté 2017 présentées par Claude Barthel. Il a créé des balconnières qui mêlent entre autres, géranium, surfinia, œillet d’Inde avec des plants de tomate, des salades, des fraisiers ou des herbes aromatiques. De différentes tailles, elles permettent d’allier le plaisir visuel coloré à celui de pouvoir manger sa salade ou ses fraises, et d’expliquer aux enfants, comment ça pousse. « Le géranium est le cheval de bataille de l’entreprise depuis plus de 20 ans », a précisé Claude Barthel qui l’a reprise en 1988. En 2010, la première saison de l’Elsass Géranium représentait 10 000 pots, contre 70 000 cette année. L’horticulteur Stéphane Schwartz a présenté quant à lui le nouveau pot de l’Elsass Géranium. Son « décor est plus moderne », et il est à ramener chez l’horticulteur, « le coût de revient du pot biodégradable étant trop cher ». Au centre de cette démarche, reste « la qualité du terreau et de la plante », mise en avant par la filière. Il est important de mettre en exergue « la qualité exceptionnelle de cette plante », car elle représente l’Alsace et « participe à l’attractivité de la région », a souligné Marie-Reine Fischer. Fervente adepte du géranium, dont elle apprécie les « couleurs toujours aussi magnifiques », elle a salué cette nouvelle tendance d’associer le plaisir des yeux et celui du goût. « Une démarche qui devrait inciter les jeunes au fleurissement. » Enfin, elle a félicité les horticulteurs pour leur savoir-faire et leur créativité, et remercié la filière pour son engagement, soutenu par la Région. Des conseils précieux pour bien mixer les plantes Vincent Debès a rappelé que le département a récemment obtenu le label département fleuri de France. Il a évoqué cette évolution du fleurissement vers ce mixte entre fleurs et plantes à consommer, dans sa commune d’Hoenheim devenue « commune nourricière ». Il a souligné l’intérêt des arbres fruitiers colonnaires qui poussent à la verticale en pot, qui étaient également présentés par l’entreprise Barthel. La tendance de ce type d’arbres sur les balcons est de plus en plus présente. Ils peuvent également bien s’insérer dans les espaces collectifs et « l’abeille y trouve aussi son compte », a-t-il précisé. « Ces arbres sont des variétés naturelles », a ajouté Christian Romain. Ils poussent en colonne, avec un tronc se poursuivant sous forme de branche verticale sur laquelle se développent les fruits. Un véritable petit verger à portée de main pour les enfants ! Le choix de ces arbres, tout comme le mélange des plantes nécessitent les conseils d’un professionnel si l’on « ne veut pas être déçu », a insisté Claude Barthel. Il s’agit en effet de bien sélectionner les espèces qui peuvent s’associer : tomate et œillet d’Inde par exemple, « repoussant naturel des pucerons ». Par ailleurs, les différentes variétés doivent être adaptées au contenant, notamment pour les plants de tomate et les salades, avec un terreau de qualité, qui peut être enrichi d’un compost. Le lancement de la campagne de l’Elsass Géranium s’est poursuivi par la visite des 6 000 m2 de serres de l’entreprise Claude Barthel, où l’éclat incomparable des couleurs des géraniums est une belle invitation à un fleurissement créatif et savoureux !

Les 28, 29 et 30 avril à Ammerschwihr

89e foire aux vins

Publié le 27/04/2017

Une des plus anciennes foires aux vins d’Alsace, organisée par le syndicat viticole local, tient sa 89e édition à Ammerschwihr ces 28, 29 et 30 avril. L’occasion pour les amateurs de bons vins de goûter les vins des vignerons d’Ammerschwihr.

Le public pourra participer à une dégustation commentée par François Lhermitte, jeune talent sommelier de l’année du Gault & Millau, en accord avec des bouchées préparées par Julien Binz qui vient de décrocher une étoile Michelin. De nombreuses animations sont également au programme avec la découverte de la distillation, un tour du vignoble d’Ammerschwihr en gyropode, des animations musicales, une structure gonflable pour les enfants, une exposition de matériels vitivinicoles et le marché paysan qui se déroulera le dimanche de 10 h à 18 h Pour la restauration, Christelle Richert, originaire d’Ammerschwihr et Masterchef 2012 a concocté un menu « Alambic » et un menu « Kæfferkopf ». Les boulangeries Arnaud et Fred et au Champ de blé comme l’amicale des sapeurs pompiers et ses tartes flambées répondront à toutes les faims. Mais la foire est surtout l’occasion de découvrir le millésime 2016 et vins de réserves des vignerons du village. « Cet événement Festi’Vins est le rendez-vous de l’année », souligne Romuald Bohn, président du syndicat viticole d’Ammerschwihr. Les domaines participants : Colon Pierre, Ehrart Henri, Heitzmann Alphonse & Fils, Heitzmann Léon, Kappler Jean-Pierre, Kuehn Vin d’Alsace, Meyer Théo & Fils, Schiélé Paul et Denis, Schneider Bernard, Schneider-Noll, Sick-Dreyer, Simonis Jean-Paul & Fils, Tempé André et Fils, Tempé Jessel, Thomas JB et Fils.

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