événement

Jeunes Agriculteurs du Bas-Rhin

Nuit de l’agriculture : ambiance costumée !

Publié le 20/01/2017

Les Jeunes Agriculteurs du Bas-Rhin organisent leur Nuit de l’agriculture, le samedi 28 janvier. Une date à inscrire dans vos agendas au plus vite ! Pour cette nouvelle édition 2017, le thème carnavalesque a été choisi, en proposant à tous les adhérents JA et sympathisants du monde agricole une soirée haute en couleur ! Pour l’occasion, la Maison de l’agriculture se réinventera dans un nouveau décor. L’atmosphère survoltée et unique des soirées « Carnaval » déferlera dès 21 h 30, et sera animée par DJ Otto. Venez nombreux faire la fête avec les JA du Bas-Rhin pour une soirée inoubliable ! Entrée exceptionnelle au tarif unique de 5 €. Entrée gratuite pour les personnes costumées. Petite restauration proposée sur place. Pour toute information, contactez les JA du Bas-Rhin au 03 88 19 17 01.

Du 21 janvier au 5 février

La choucroute montre qu’elle a du peps !

Publié le 19/01/2017

Pour la quatrième édition de l’opération Folle choucroute d’Alsace, du 21 janvier au 5 février, une trentaine de chefs, membres de l’association des Chefs d’Alsace, va multiplier les recettes originales, sucrées, salées, autour de ce produit phare de l’Alsace.

C’est à l’Hostellerie du Rosenmeer à Rosheim que l’ensemble des partenaires de l’opération Folle choucroute d’Alsace a présenté sa quatrième édition à la presse. Pierre Lammert, président de l’Interprofession des fruits et légumes d’Alsace, a remercié le chef Hubert Metz pour son accueil dans son établissement et pour la découverte de quelques recettes autour de ce produit. Il a salué la présence des producteurs de choux, des choucroutiers, de Bénédicte Baur, directrice d’Alsace Qualité, et de Delphine Wespiser, ambassadrice des fruits et légumes d’Alsace. Cette nouvelle édition de l’opération Folle choucroute d’Alsace, menée en partenariat avec l’association des Chefs d’Alsace, les grossistes de la région, vise à « promouvoir la choucroute autrement ». Elle offre l’opportunité « de parler différemment de ce légume ». Sébastien Muller, président de l’Association pour la valorisation de la choucroute d’Alsace, partenaire de cette opération, a souligné « le caractère ancestral de ce légume », originaire de Chine. Il se caractérise en Alsace par « sa finesse et la longueur de ses fils ». Cette nouvelle édition de la Folle choucroute d’Alsace entend démontrer « la jeunesse de ce légume à sa juste valeur », souligne Sébastien Muller. Avant de rappeler que la filière regroupe 50 producteurs de choux et 12 choucrouteries. Qui se sont mobilisés pour une demande d’IGP (Indication géographique protégée) pour la choucroute d’Alsace, « fruit du travail sur la qualité ». Elle a été validée en France, et la filière a bon espoir d’obtenir gain de cause cette année au niveau européen. Une source d’inspiration sans limites ! Des affiches et des flyers ont été réalisés pour promouvoir cette quatrième édition. Et deux opérations seront menées dans les restaurants autour de différents outils. Un porte-menu informatif permettra de participer au jeu Memory, pour gagner des repas dans les établissements ainsi que sur le site internet, « le but étant de s’amuser autour de la choucroute ». Un concours de choucroute sera organisé le 11 septembre dans le cadre de la foire européenne de Strasbourg. Une période qui correspond à « l’arrivée de la choucroute nouvelle, précise Sébastien Muller. Une façon de valoriser le chou à choucroute auprès du grand public. » Pour Delphine Wespiser, ambassadrice qui a prêté son image à la nouvelle affiche de cette édition, il s’agit de « faire rayonner ce légume d’Alsace, excellent en salade, riche en valeur nutritionnelle » et dont le jus, qu’elle a découvert à l’occasion d’une visite à la choucrouterie Le Pic, « donne de l’énergie ». L’occasion pour elle de préciser qu’une station de méthanisation, installée au cœur des communes phares de cette production, valorise désormais le jus, « transformé en énergie verte ». Jacques Eber, président de la Fédération des chefs restaurateurs, assure que la trentaine de chefs alsaciens participants s’est mobilisée pour étonner les consommateurs, avec ce produit qui reste « sans limite de créativité », même sur des desserts, avec des fruits de la passion, notamment. « C’est un produit vieux comme la nuit des temps et inégalable, poursuit Hubert Metz. Cuisiner la choucroute autrement c’est également une façon de préserver le territoire alsacien par nos produits. » Le chef a offert un délicieux et surprenant aperçu de ses innombrables possibilités, en maki, en flan, en tarte, etc. Des envolées créatives qui devraient totalement bluffer les consommateurs, à découvrir du 21 janvier au 5 février.

Salon international de l’agriculture 2017

Des préparatifs tendus

Publié le 17/01/2017

Cette année, le Salon international de l’agriculture aura lieu du 25 février au 5 mars à Paris Expo Porte de Versailles. Pour la deuxième année, la Lorraine, l’Alsace et la Champagne-Ardenne tiendront stand commun sous la bannière de la région Grand Est. À la clé des modifications diversement appréciées par les exposants.

L’agriculture, une passion, des ambitions. Tel sera le thème du prochain Salon international de l’agriculture (SIA). Un thème fédérateur et suffisamment vaste pour que chacun puisse se l’approprier à sa façon. Et c’est une petite race blanche et noire… à faible effectif… adaptée à son terroir… qui en sera l’égérie… Mais non ! Il ne s’agira pas de la vosgienne, mais de la bretonne pie noire. Une édition électorale Réforme territoriale et travaux au Parc des expositions obligent, les régions de France ne seront plus 22 mais 13, et ne seront plus réparties entre le hall 7 (condamné) et le hall 3, mais seront toutes groupées dans les halls 2.3 et 3. Cette édition 2017 correspondant à une année électorale, il faut s’attendre à une médiatisation particulièrement importante du SIA, et notamment des visites des divers candidats à l’élection présidentielle. Et, comme le Salon international du machinisme agricole (Sima) se tiendra en parallèle (du 26 février au 2 mars) à Paris Nord Villepinte, une offre sera dédiée aux professionnels de l’agriculture, avec des accès privilégiés… En fond de hall l’année dernière, la région Grand Est occupera cette année un emplacement de 1 100 m2 au centre du hall 3, sur le thème « Grand Est, terre d’innovation ». Le stand sera inauguré le 28 février. Celui-ci comprend un espace prestige de 127 m2 où seront regroupés les stands de la Région, des acteurs du tourisme, et ceux dédiés aux animations visant à valoriser les produits des 44 exposants, « sachant qu’il y aura quasiment le double de producteurs car certains stands sont tenus par des marques, et plusieurs producteurs se relaieront au SIA », précise Sandrine Vallin, responsable promotion, communication à la Chambre régionale d’agriculture Grand Est. Leurs boutiques occuperont 600 m2, et un stand de 18 m2 sera dédié aux signes officiels de qualité. La répartition des stands tient compte de l’identité des territoires, c’est-à-dire que les stands alsaciens seront regroupés sur 160 m2, idem pour la Lorraine (201 m2) et la Champagne-Ardenne (216 m2). La région Grand Est sera également représentée dans ce hall par trois restaurants couvrant une surface de 430 m2. Des stands assez standards… Ce projet d’emplacement commun aux trois régions historiques constituant un marché public, il a été soumis à un appel d’offres qui a été remporté par la société Decorama, créateur d’espaces événementiels, pour l’agencement de l’espace et la conception des stands. La présentation du projet, faite aux exposants alsaciens mardi 10 janvier, a été plutôt mal accueillie. Les exposants ont, pour ceux qui se sont exprimés, trouvé le projet froid, trop épuré, sans identité régionale. La représentante de Decorama a expliqué qu’il était possible de personnaliser les stands, notamment en récupérant les fichiers des visuels qui avaient été conçus l’an dernier. Mais les habillages existants ne pourront pas être réutilisés car les nouveaux et les anciens stands n’ont pas les mêmes cotes. Il est notamment proposé de mettre en place une signalétique haute, à l’aide de drapeaux d’angle, qui permettraient d’identifier sur une face la région Grand Est et sur l’autre face l’ancien territoire. « Le SIA, c’est dans un mois », ont rappelé les exposants, inquiets de constater l’état d’avancement du projet. Reste la question du coût des stands, qui revient sur le tapis chaque année. « Le coût du stand est le même au mètre carré pour tous les exposants, et il a baissé par rapport à l’édition précédente », assure Sandrine Vallin. Néanmoins, le niveau de subvention varie selon les régions historiques.

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