Pratique

Publié le 17/03/2020

Les déplacements liés à l’activité agricole sont possibles pour les chefs d’exploitation et leurs salariés. Trouvez ici l'attestation de déplacement dérogatoire à imprimer, à compléter et à avoir en permanence sur vous. Une attestion datée du jour vous sera demandée en cas de contrôle.

Cliquez ici pour télécharger votre attestation de déplacement dérogatoire     Vous êtes chef d'exploitation ou chef d'entreprise ? Cliquez ici pour télécharger l'attestation de déplacement professionnel pour vos salariés Vous êtes salariés ? Les deux documents sont nécessaires pour circuler.   Il est conseillé d’en avoir un exemplaire dans chaque véhicule.   Ceci est la procédure à suivre ce mercredi 25 mars 2020. Ces informations seront mises à jour en cas de changement.

Publié le 08/03/2020

Le salon international de l’agriculture a été le cadre de la signature d’une charte portant sur le développement durable des biocarburants en région Grand Est.

Cette charte s’inscrit dans le cadre plus large d’un des axes de travail stratégique de la Région Grand Est : le développement de la bioéconomie. Avec ses 3 Mha de surface agricole et ses 2 Mha de forêt, la région est naturellement assez gâtée pour devenir un leader en la matière au niveau européen. Déjà, rappelle son président Jean Rottner, la Région est celle qui produit le plus de biocarburants à partir de ressources locales. Elle est aussi la région qui compte le plus de méthaniseurs sur son territoire, souligne Philippe Mangin, vice-président de la Région. L’objet de la charte, qui comprend 23 actions, est donc de soutenir cette dynamique, en « favorisant toutes les synergies possibles, en rassemblant des acteurs pour les faire travailler de manière transversale », décrit Jean Rottner. En collaboration avec la Région Hauts-de-France, un comité a été mis en place. Une initiative qui sort donc, en plus, des sentiers classiques de l’État, souligne encore Jean Rottner. Rouler plus vert pour 1 € Concrètement, la Région Grand Est va injecter 0,50 Md€ sur cinq ans pour soutenir le développement de la bioéconomie sur son territoire, afin de créer un « effet de levier ». En outre, la Région va montrer l’exemple, puisque sa flotte automobile sera équipée pour rouler au biocarburant. La collectivité participera également à la création d’outils techniques et financiers à même de favoriser l’émergence de nouveaux projets de production de biocarburants, à la structuration de la filière et à l’accompagnement de son développement, en veillant à exploiter au mieux la complémentarité de l’ensemble des biocarburants dans le mix énergétique. Enfin, pour inciter les particuliers à investir dans des véhicules roulant au biocarburant, la région assure la gratuité de la carte grise, et subventionne le kit d’adaptation des véhicules essence au bioéthanol, qui ne coûte désormais plus que 1 €. Cas concrets La signature de cette charte a été l’occasion de mettre en lumière plusieurs initiatives qui illustrent l’utilisation des biocarburants dans le Grand Est. Ainsi Tereos a mis au point avec le constructeur de poids lourds Scania un camion qui roule au bioéthanol de betterave (ED95), et qui est utilisé pour transporter les betteraves jusqu’à leur usine de transformation. Le groupe Avril a développé Oleo100, une huile de colza qui alimente sa flotte de camions. Ce carburant de type B100 remplace le gasoil sur les véhicules diesel existant sans ou avec très peu de modifications du moteur, tout en permettant de réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) de 60 %. Pascale Gaillot, présidente du Conseil d’administration de la régie des transports des Ardennes a présenté un projet d’investissements pour 20 cars scolaires roulant au gaz naturel véhicule (GNV) d'ici 2021.  

Publié le 03/03/2020

Pour sa 10e édition, les Trophées du tourisme misent sur le monde viticole, acteur phare de la culture touristique alsacienne. Le but : faire découvrir cette activité autrement. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 20 juillet 2020.

Chaque année, depuis 2009, les acteurs du tourisme alsacien organisent un concours qui récompense tous ceux qui souhaitent donner un coup de frais et d’originalité au tourisme local. Professionnels, artisans, restaurateurs, start-up, viticulteurs : tous peuvent s’inscrire pour espérer remporter les trophées qui seront remis à l’automne. À la clé, une dotation de 1 000 euros, un peu de publicité et surtout l’assurance de voir se pérenniser l’activité économique et culturelle alsacienne. Trois partenaires de l’événement ont lancé le concours : le Réseau des offices de tourisme d’Alsace (RésOT-Alsace), Alsace destination tourisme (ADT) et le Crédit Agricole Alsace Vosges. Tous trois sont revenus sur les règles pour participer au concours, dont justifier de moins de deux ans d’activités ou de productions dans le tourisme. Le monde viticole très attendu Sous le feu des projecteurs cette année : l’œnotourisme, « activité phare de la culture alsacienne », selon les trois organisateurs. Pour Marc Levy, directeur général d'ADT, les viticulteurs doivent être forces d’idées pour booster l’image du vignoble local. « De nombreuses initiatives existent déjà : visites de caves théâtralisées, paniers gourmands à découvrir dans les caves, par exemple. Mais ces actions ne sont pas assez connues du grand public », a-t-il précisé. Certes, la Route des vins est fortement appréciée par les visiteurs. Mais est-ce suffisant ? Non, d’après le directeur général d’ADT : « Si le client ne peut pas toucher, voir, comprendre comment l’agriculteur travaille sa vigne, de cette façon et pas autrement, ça n’a pas d’intérêt touristique. » Nouveau partenaire du concours cette année, le Conseil interprofessionnel des vins d’Alsace (Civa) est représenté par Nicole Bott, membre du conseil de direction. D’après elle, « la viticulture a besoin d’un coup de pouce car l’export ne se porte pas très bien en ce moment, notamment vers les États-Unis, avec la taxe du président Trump, le coronavirus… ». Et Marc Levy d’ajouter : « Le Civa cherche à mettre davantage le vin alsacien dans les restaurants de la région. Si un candidat répondait à cette attente, ce serait une belle candidature et je suis sûr qu’elle serait soutenue… » Déjà des candidats viticoles Parmi les premiers inscrits, Christophe Bergamini, directeur de l’Office du tourisme de la vallée de Kaysersberg, témoigne : « Nous avons lancé, il y a quelques années, le projet « La parenthèse vigneronne », qui fait appel aux cinq sens, associés au vin. Un moment privilégié pour les clients d’une heure et demie avec le vigneron, pour découvrir la vigne autrement. Par exemple, combiner vin et chocolat ou vin et fromage, faire du Qi Gong (gymnastique traditionnelle chinoise, Ndlr) dans les vignes, la biodynamie pour les nuls… »  

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