Pratique

Du 21 janvier au 5 février

La choucroute montre qu’elle a du peps !

Publié le 19/01/2017

Pour la quatrième édition de l’opération Folle choucroute d’Alsace, du 21 janvier au 5 février, une trentaine de chefs, membres de l’association des Chefs d’Alsace, va multiplier les recettes originales, sucrées, salées, autour de ce produit phare de l’Alsace.

C’est à l’Hostellerie du Rosenmeer à Rosheim que l’ensemble des partenaires de l’opération Folle choucroute d’Alsace a présenté sa quatrième édition à la presse. Pierre Lammert, président de l’Interprofession des fruits et légumes d’Alsace, a remercié le chef Hubert Metz pour son accueil dans son établissement et pour la découverte de quelques recettes autour de ce produit. Il a salué la présence des producteurs de choux, des choucroutiers, de Bénédicte Baur, directrice d’Alsace Qualité, et de Delphine Wespiser, ambassadrice des fruits et légumes d’Alsace. Cette nouvelle édition de l’opération Folle choucroute d’Alsace, menée en partenariat avec l’association des Chefs d’Alsace, les grossistes de la région, vise à « promouvoir la choucroute autrement ». Elle offre l’opportunité « de parler différemment de ce légume ». Sébastien Muller, président de l’Association pour la valorisation de la choucroute d’Alsace, partenaire de cette opération, a souligné « le caractère ancestral de ce légume », originaire de Chine. Il se caractérise en Alsace par « sa finesse et la longueur de ses fils ». Cette nouvelle édition de la Folle choucroute d’Alsace entend démontrer « la jeunesse de ce légume à sa juste valeur », souligne Sébastien Muller. Avant de rappeler que la filière regroupe 50 producteurs de choux et 12 choucrouteries. Qui se sont mobilisés pour une demande d’IGP (Indication géographique protégée) pour la choucroute d’Alsace, « fruit du travail sur la qualité ». Elle a été validée en France, et la filière a bon espoir d’obtenir gain de cause cette année au niveau européen. Une source d’inspiration sans limites ! Des affiches et des flyers ont été réalisés pour promouvoir cette quatrième édition. Et deux opérations seront menées dans les restaurants autour de différents outils. Un porte-menu informatif permettra de participer au jeu Memory, pour gagner des repas dans les établissements ainsi que sur le site internet, « le but étant de s’amuser autour de la choucroute ». Un concours de choucroute sera organisé le 11 septembre dans le cadre de la foire européenne de Strasbourg. Une période qui correspond à « l’arrivée de la choucroute nouvelle, précise Sébastien Muller. Une façon de valoriser le chou à choucroute auprès du grand public. » Pour Delphine Wespiser, ambassadrice qui a prêté son image à la nouvelle affiche de cette édition, il s’agit de « faire rayonner ce légume d’Alsace, excellent en salade, riche en valeur nutritionnelle » et dont le jus, qu’elle a découvert à l’occasion d’une visite à la choucrouterie Le Pic, « donne de l’énergie ». L’occasion pour elle de préciser qu’une station de méthanisation, installée au cœur des communes phares de cette production, valorise désormais le jus, « transformé en énergie verte ». Jacques Eber, président de la Fédération des chefs restaurateurs, assure que la trentaine de chefs alsaciens participants s’est mobilisée pour étonner les consommateurs, avec ce produit qui reste « sans limite de créativité », même sur des desserts, avec des fruits de la passion, notamment. « C’est un produit vieux comme la nuit des temps et inégalable, poursuit Hubert Metz. Cuisiner la choucroute autrement c’est également une façon de préserver le territoire alsacien par nos produits. » Le chef a offert un délicieux et surprenant aperçu de ses innombrables possibilités, en maki, en flan, en tarte, etc. Des envolées créatives qui devraient totalement bluffer les consommateurs, à découvrir du 21 janvier au 5 février.

Publié le 18/01/2017

Si de nombreuses exploitations agricoles alsaciennes affichent des niveaux de trésorerie tendus, estime le Crédit Agricole Alsace Vosges, les sollicitations en matière de placements restent dynamiques, mais sur des durées plus courtes, et sur des volumes moins importants. Des solutions adaptées existent.

Parmi les placements de trésorerie, le Crédit Agricole Alsace Vosges propose une gamme de Dépôts à terme (DAT) destinée à l’optimisation des excédents. « Pour y souscrire, il suffit de prendre contact avec un conseiller », indique Katia Ebersold, responsable de la filière agricole et professionnelle au Crédit Agricole Alsace Vosges, qui précise qu'« en agriculture, il est possible de sortir des fonds en anticipation sans réduire le taux d’intérêt ». Différents horizons de placement peuvent être envisagés et panachés. Il y a notamment, une offre sur 36 mois, avec des taux progressifs, mais aussi sur 4 mois - l’offre Pac Agri - dont les taux « boostés » sont largement supérieurs à ceux du marché, insiste Katia Ebersold. Ces DAT s’adressent à un très large public, mais ils sont réservés aux comptes professionnels. À titre privé, les jeunes agriculteurs et leurs familles peuvent souscrire au Livret projet agri. Au départ conçu pour les jeunes agriculteurs, afin de leur donner accès à des prêts bonifiés par la banque, ce livret est en fait accessible à tout le monde. « Cette épargne projet sous forme de livret affiche des taux conformes au marché mais ouvre la possibilité de bénéficier de prêts à taux préférentiels. Les familles et les proches pourront céder leurs droits à prêt au futur jeune agriculteur sur le même principe que l’épargne logement », détaille Katia Ebersold. L’assurance-vie plébiscitée par les épargnants Accessibles à tous, les formules d’assurance-vie proposées par le Crédit Agricole Alsace Vosges sont évolutives et s’adaptent aux priorités de chacun : constitution progressive d’une épargne projet, placement d’un capital, préparation de la retraite, organisation de la transmission (une exonération des droits de succession s’applique au bout de huit ans). Et, contrairement à une idée reçue, Katia Ebersold précise que les fonds placés dans une assurance-vie ne sont pas bloqués : « Il est possible de les sortir à tout moment. Certes si le retrait intervient moins de huit ans après le placement, il faudra payer des impôts, mais uniquement sur les intérêts perçus. » Le Crédit Agricole Alsace Vosges propose une large palette de supports de placement dans le cadre de ses contrats d’assurance-vie. Ces derniers se répartissent en deux grandes catégories : les fonds euro, qui procurent une rémunération sous forme d’intérêts évolutifs les fonds unités de compte, c’est-à-dire investis sur des supports diversifiés pour dynamiser les placements, une option intéressante dans un contexte de taux bas. Les fonds unités de compte apportent globalement de meilleures perspectives de performance à long terme, mais avec une certaine volatilité en contrepartie. « Les perspectives de rendement et le degré de sécurisation sont essentiellement fonction de l’horizon du placement, c’est-à-dire de sa durée », note Katia Ebersold. En fonction de son profil, de sa situation, de ses attentes en matière de rémunération, de son appétence au risque, l’épargnant peut choisir les supports les plus adaptés, sachant qu’ils peuvent être panachés et sécurisés progressivement. « Nous pouvons notamment proposer des fonds thématiques - fonds start-up, senior, développement durable… - qui affichent de bonnes performances, mais qui requièrent une certaine connaissance des marchés financiers, et d’avoir un peu de temps à consacrer à leur gestion », précise Shirley Reeb, chef de produit marketing collecte et protection. Ou alors de faire appel au nouveau service proposé par le Crédit Agricole Alsace Vosges : la « gestion conseillée » des placements. Un expert vous conseille, vous gardez le pouvoir de décision Ce nouveau service est né d’une collaboration entre les Caisses régionales de Crédit Agricole du Grand Est, au sein desquelles une équipe d’experts financiers dédiée au conseil et à l’information des épargnants a été montée. Ces cinq experts disposent de toutes les compétences requises pour accompagner les épargnants qui veulent dynamiser leur portefeuille de placements, ce qui passe par une certaine prise de risque. Leur mission consiste donc à prodiguer des conseils en matière de placements, de marchés financiers, que ce soit dans le cadre des contrats d’assurance-vie, compte titre et plan d’épargne en actions (PEA), sur des contrats existants et de nouveaux placements. Ces experts sont également tenus de s’informer afin de pouvoir apporter des conseils personnalisés à chaque client pour une gestion active des investissements ou une diversification du patrimoine dans les valeurs mobilières. Chaque trimestre, ces experts contactent leurs clients pour leur faire des propositions d’arbitrage argumentées, afin d’augmenter ou de réduire les fonds engagés dans tel ou tel placement, d’en faire de nouveaux… « Le pouvoir de décision revient au client », précise Shirley Reeb. Décision qu’il prendra en fonction de l’horizon, du niveau de risque et de la rentabilité des placements évoqués durant la conversation avec son conseiller financier. Cette dernière étant enregistrée, la traçabilité est totale. Aussi, à l’issue de la conversation, c’est le conseiller qui se charge d’engager les procédures nécessaires aux ajustements convenus. Le client n’a rien à faire. Il peut rappeler son conseiller aussi souvent qu’il le souhaite, et consulter les notes de conjoncture qui lui sont régulièrement envoyées et qui se veulent une mine d’informations : « Dernièrement nos experts y ont détaillé les conséquences du Brexit sur les marchés financiers », note Shirley Reeb. Contrairement aux autres banques de la place, le Crédit Agricole Alsace Vosges, a tenu à ce que ce service soit accessible à une large clientèle. « C’est pourquoi le montant de placement minimum pour pouvoir bénéficier de ce service est relativement bas », déclare Katia Ebersold. À noter que si le service de « gestion conseillée » s’adresse aux clients désireux de suivre l’évolution de leurs placements, le Crédit Agricole Alsace Vosges propose aussi des mandats de gestion (voir la vidéo ci-dessous) destinés aux clients délégataires, qui préfèrent, après avoir donné quelques consignes de départ, laisser la prise de décision à leurs conseillers.

Salon international de l’agriculture 2017

Des préparatifs tendus

Publié le 17/01/2017

Cette année, le Salon international de l’agriculture aura lieu du 25 février au 5 mars à Paris Expo Porte de Versailles. Pour la deuxième année, la Lorraine, l’Alsace et la Champagne-Ardenne tiendront stand commun sous la bannière de la région Grand Est. À la clé des modifications diversement appréciées par les exposants.

L’agriculture, une passion, des ambitions. Tel sera le thème du prochain Salon international de l’agriculture (SIA). Un thème fédérateur et suffisamment vaste pour que chacun puisse se l’approprier à sa façon. Et c’est une petite race blanche et noire… à faible effectif… adaptée à son terroir… qui en sera l’égérie… Mais non ! Il ne s’agira pas de la vosgienne, mais de la bretonne pie noire. Une édition électorale Réforme territoriale et travaux au Parc des expositions obligent, les régions de France ne seront plus 22 mais 13, et ne seront plus réparties entre le hall 7 (condamné) et le hall 3, mais seront toutes groupées dans les halls 2.3 et 3. Cette édition 2017 correspondant à une année électorale, il faut s’attendre à une médiatisation particulièrement importante du SIA, et notamment des visites des divers candidats à l’élection présidentielle. Et, comme le Salon international du machinisme agricole (Sima) se tiendra en parallèle (du 26 février au 2 mars) à Paris Nord Villepinte, une offre sera dédiée aux professionnels de l’agriculture, avec des accès privilégiés… En fond de hall l’année dernière, la région Grand Est occupera cette année un emplacement de 1 100 m2 au centre du hall 3, sur le thème « Grand Est, terre d’innovation ». Le stand sera inauguré le 28 février. Celui-ci comprend un espace prestige de 127 m2 où seront regroupés les stands de la Région, des acteurs du tourisme, et ceux dédiés aux animations visant à valoriser les produits des 44 exposants, « sachant qu’il y aura quasiment le double de producteurs car certains stands sont tenus par des marques, et plusieurs producteurs se relaieront au SIA », précise Sandrine Vallin, responsable promotion, communication à la Chambre régionale d’agriculture Grand Est. Leurs boutiques occuperont 600 m2, et un stand de 18 m2 sera dédié aux signes officiels de qualité. La répartition des stands tient compte de l’identité des territoires, c’est-à-dire que les stands alsaciens seront regroupés sur 160 m2, idem pour la Lorraine (201 m2) et la Champagne-Ardenne (216 m2). La région Grand Est sera également représentée dans ce hall par trois restaurants couvrant une surface de 430 m2. Des stands assez standards… Ce projet d’emplacement commun aux trois régions historiques constituant un marché public, il a été soumis à un appel d’offres qui a été remporté par la société Decorama, créateur d’espaces événementiels, pour l’agencement de l’espace et la conception des stands. La présentation du projet, faite aux exposants alsaciens mardi 10 janvier, a été plutôt mal accueillie. Les exposants ont, pour ceux qui se sont exprimés, trouvé le projet froid, trop épuré, sans identité régionale. La représentante de Decorama a expliqué qu’il était possible de personnaliser les stands, notamment en récupérant les fichiers des visuels qui avaient été conçus l’an dernier. Mais les habillages existants ne pourront pas être réutilisés car les nouveaux et les anciens stands n’ont pas les mêmes cotes. Il est notamment proposé de mettre en place une signalétique haute, à l’aide de drapeaux d’angle, qui permettraient d’identifier sur une face la région Grand Est et sur l’autre face l’ancien territoire. « Le SIA, c’est dans un mois », ont rappelé les exposants, inquiets de constater l’état d’avancement du projet. Reste la question du coût des stands, qui revient sur le tapis chaque année. « Le coût du stand est le même au mètre carré pour tous les exposants, et il a baissé par rapport à l’édition précédente », assure Sandrine Vallin. Néanmoins, le niveau de subvention varie selon les régions historiques.

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