Cultures

Publié le 20/06/2024

Les excès d’eau du mois de mai ont nui aux variétés précoces de cerises. Heureusement, les arboriculteurs vont pouvoir se rattraper avec les autres variétés.

Entre 40 % et 60 % de pertes : c’est ce qu’ont provoqué les excès d’eau du mois de mai et de début juin sur les variétés précoces de cerises. L’estimation vient de Philippe Jacques, conseiller spécialisé en arboriculture à la Chambre d’agriculture Alsace. « Elles ont pris beaucoup d’eau alors qu’elles étaient proches de la maturité. » La quantité d’eau et les durées d’humectation longues ont provoqué l’éclatement des cerises et l’installation de pourriture. Toute la récolte n’est pas compromise pour autant puisque pour tenir les deux mois de campagne, les producteurs cultivent 10 à 12 variétés de cerises. Pour l’instant, seules trois d’entre elles sont concernées par les dégâts. Au pire, les producteurs les plus touchés auront perdu 15 % de leur volume de cerises de l’année, estime le conseiller. « Si les conditions climatiques s’améliorent (ce qui semblait être le cas cette semaine), l’épisode sera vite oublié », présume Philippe Jacques. Reste que ces trois variétés précoces, pour une fois, étaient bien chargées. Sans cet excès de pluie, elles seraient arrivées au moment opportun sur le marché, à un moment où les prix étaient rémunérateurs. Il est possible qu’avec les variétés plus tardives, ce ne soit plus le cas car les volumes vont augmenter, prévoit Philippe Jacques.

Publié le 20/06/2024

Les excès d’eau du mois de mai ont nui aux variétés précoces de cerises. Heureusement, les arboriculteurs vont pouvoir se rattraper avec les autres variétés.

Entre 40 % et 60 % de pertes : c’est ce qu’ont provoqué les excès d’eau du mois de mai et de début juin sur les variétés précoces de cerises. L’estimation vient de Philippe Jacques, conseiller spécialisé en arboriculture à la Chambre d’agriculture Alsace. « Elles ont pris beaucoup d’eau alors qu’elles étaient proches de la maturité. » La quantité d’eau et les durées d’humectation longues ont provoqué l’éclatement des cerises et l’installation de pourriture. Toute la récolte n’est pas compromise pour autant puisque pour tenir les deux mois de campagne, les producteurs cultivent 10 à 12 variétés de cerises. Pour l’instant, seules trois d’entre elles sont concernées par les dégâts. Au pire, les producteurs les plus touchés auront perdu 15 % de leur volume de cerises de l’année, estime le conseiller. « Si les conditions climatiques s’améliorent (ce qui semblait être le cas cette semaine), l’épisode sera vite oublié », présume Philippe Jacques. Reste que ces trois variétés précoces, pour une fois, étaient bien chargées. Sans cet excès de pluie, elles seraient arrivées au moment opportun sur le marché, à un moment où les prix étaient rémunérateurs. Il est possible qu’avec les variétés plus tardives, ce ne soit plus le cas car les volumes vont augmenter, prévoit Philippe Jacques.

Publié le 20/06/2024

Les excès d’eau du mois de mai ont nui aux variétés précoces de cerises. Heureusement, les arboriculteurs vont pouvoir se rattraper avec les autres variétés.

Entre 40 % et 60 % de pertes : c’est ce qu’ont provoqué les excès d’eau du mois de mai et de début juin sur les variétés précoces de cerises. L’estimation vient de Philippe Jacques, conseiller spécialisé en arboriculture à la Chambre d’agriculture Alsace. « Elles ont pris beaucoup d’eau alors qu’elles étaient proches de la maturité. » La quantité d’eau et les durées d’humectation longues ont provoqué l’éclatement des cerises et l’installation de pourriture. Toute la récolte n’est pas compromise pour autant puisque pour tenir les deux mois de campagne, les producteurs cultivent 10 à 12 variétés de cerises. Pour l’instant, seules trois d’entre elles sont concernées par les dégâts. Au pire, les producteurs les plus touchés auront perdu 15 % de leur volume de cerises de l’année, estime le conseiller. « Si les conditions climatiques s’améliorent (ce qui semblait être le cas cette semaine), l’épisode sera vite oublié », présume Philippe Jacques. Reste que ces trois variétés précoces, pour une fois, étaient bien chargées. Sans cet excès de pluie, elles seraient arrivées au moment opportun sur le marché, à un moment où les prix étaient rémunérateurs. Il est possible qu’avec les variétés plus tardives, ce ne soit plus le cas car les volumes vont augmenter, prévoit Philippe Jacques.

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