ovins

Publié le 11/11/2016

Cette année, le Syndicat ovin du Bas-Rhin a organisé son voyage d’études en Haute-Marne. Au programme de cette journée conviviale, la visite d’une coopérative et de son centre d’allotement, ainsi que de deux exploitations ovines.

Une quinzaine d’éleveurs membres du Syndicat ovin du Bas-Rhin, accompagnés pour bon nombre d’entre eux de leurs enfants, ont découvert les particularités de l’élevage ovin de Haute-Marne. Hervé Wendling, président du syndicat ovin, a tenu à remercier les présents, regrettant que tous les éleveurs n’aient pas pu se libérer pour l’occasion. La matinée a été très riche avec la visite de la coopérative Cobevim, guidée par David Thenail, directeur, et toute son équipe, qu’Hervé Wendling a remerciés pour leur accueil chaleureux. Basée à Foulain, Cobevim s’est imposée comme une structure référente au sein de la filière ovine française. À elle seule, elle représente environ 100 000 ovins commercialisés et propose outils, techniques et services adaptés et variés. Les éleveurs bas-rhinois ont été surpris de la diversité des produits (matériel, alimentaire etc.) proposés et ne sont pas repartis les mains vides. Lors des visites qui ont suivi, les éleveurs rencontrés ont souligné la chance de bénéficier d’une coopérative spécialisée dans le mouton à proximité immédiate. Pour le syndicat ovin, il s’agit de bénéficier du large rayon d’action de Cobevim pour travailler en partenariat et proposer notamment des achats groupés de matériels au meilleur prix. Mutualiser les expériences Les deux exploitations visitées - celle de Claude Lagaride à Coiffy-le-Haut et le Gaec de la Bergerie à Pierrefaites, avec des effectifs respectifs de 1 400 et 600 brebis environ - étaient représentatives de l’élevage ovin de Haute-Marne. La première exploitation repose sur un système 100 % herbager et sur un seul agnelage par an. La seconde s’est diversifiée dans la production de céréales en visant une autosuffisance alimentaire. Les éleveurs alsaciens ont beaucoup discuté et appris au cours de ces visites. Malheureusement, comme dans le Bas-Rhin, la Haute-Marne a subi des épisodes très pluvieux au printemps qui ont fortement impacté la qualité du fourrage. Aucune solution et aucun système ne sont parfaits, mais c’est en mutualisant les expériences que l’on innove et développe son activité. Jean-Pierre Saulet-Moes, conseiller spécialisé ovin à la Chambre d’agriculture d’Alsace, et Mme Rosselle, de la Chambre d'agriculture de Haute-Marne qui a organisé ces visites, ont saisi l’occasion pour sensibiliser les éleveurs aux pistes à étudier pour réduire la mortalité des agneaux. Hervé Wendling a remercié Jean-Pierre Saulet-Moes, Mme Rosselle et Julien Moureau, animateur du syndicat, pour la bonne organisation de cette sortie. Le syndicat souhaite renouveler son voyage d’études et pourquoi pas l’étendre sur deux jours. En attendant, il donne rendez-vous aux éleveurs ovins pour ses futures manifestations, comme la fête des bergers dont la prochaine édition aura lieu en 2017.

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