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Fabien S.

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Philippe Bernhard, nouveau président d’Alsace Lait

Vie professionnelle

Publié le 21/05/2024


Vous venez d’être élu à la présidence d’Alsace Lait. Pouvez-vous vous présenter ?

Philippe Bernhard (PB) : Je suis éleveur laitier à Woerth, dans un Gaec avec mon frère, aidé par un salarié et mes parents retraités. Nous produisons environ 1 million de litres de lait. Je suis membre du conseil d’administration d’Alsace Lait depuis 2017 et vice-président depuis 2020 et donc président depuis peu. Mon parcours est un peu atypique car je me suis installé assez tardivement, en 2011, à 32 ans. Après mon diplôme d’ingénieur en agroalimentaire, j’ai fait mes armes pendant 8 ans dans l’entreprise Nespresso en tant que responsable qualité de l’usine de production de capsules. C’est dans cet environnement stimulant que j’ai compris l’importance d’une filière qui va du consommateur aux producteurs de matières premières, le café en occurrence. Sur un plan plus personnel, je suis en couple et l’heureux père de deux garçons de 10 et 12 ans.

Vous prenez les rênes d’une coopérative en bonne santé, mais qui a connu des passes plus difficiles. Quels sont les principaux défis à relever, quelle direction voulez-vous donner à cette entreprise ?

PB : J’étais complètement impliqué dans l’élaboration de la stratégie actuelle en tant que vice-président. Il n’y a donc aucune raison de tout chambouler à l’heure actuelle. Des adaptations seront à faire dans les mois à venir mais la direction donnée à l’entreprise est maintenue. Notre stratégie est claire et doit permettre d’aligner les demandes des consommateurs et les intérêts des producteurs coopérateurs. C’est un équilibre indispensable dans une filière complète et c’est ce qui fait l’essence même d’Alsace Lait. Notre coopérative doit être fière de la qualité des produits qu’elle propose. Nous sommes reconnus sur plusieurs segments tels que le fromage blanc, les crèmes et beurre. La fidélité de nos consommateurs est un bien précieux dont nous devons prendre soin au quotidien. Ils rachèteront nos produits s’ils ont trouvé du plaisir à les consommer. C’est la base de nos métiers, que nous avons tendance à oublier avec l’avalanche d’injonctions et de demandes périphériques. Notre premier objectif est donc de développer la marque Alsace Lait sur la gamme existante ainsi qu’en l’élargissant. Nos prochains lancements, prévus en automne, seront destinés aux plus jeunes avec une gamme assez large de produits pour les enfants. Cela permettra également d’attirer de nouveaux consommateurs. D’autre part nous nous devons d’améliorer encore notre compétitivité. En améliorant l’efficacité de nos opérations à tous les niveaux, notamment grâce à des investissements cohérents avec la stratégie, ainsi qu’en augmentant, dans une certaine mesure, les volumes transformés. Nous pouvons également compter sur nos filiales Savoie Yaourt et Maison Riviera, tant sur plan d’échanges de savoir-faire que sur la consolidation financière du groupe. Nous avons récemment fixé les objectifs à moyen et long termes pour ces deux entités et nous avons là aussi défini des stratégies ambitieuses, basées sur les thèmes de la gourmandise, la qualité, la proximité et la santé. Sur le plan amont, le principal défi, c’est le revenu de nos éleveurs, que nous souhaitons préserver. Mais d’autres défis se situent dans le renouvellement des générations d’éleveurs, nos engagements RSE, tels que le bien-être animal, et la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES).

Un label porte d’entrée

Vigne

Publié le 16/05/2024


En Alsace, l’association Tyflo naît en 1998. C’est un regroupement de vignerons alsaciens qui pratiquent la production intégrée selon les directives de l’OILB (Organisation internationale de lutte intégrée et biologique). Sébastien Huber du domaine Huber et Bléger à Saint-Hippolyte s’inscrit dans cette démarche dès le départ. « C’était alors la seule certification d’une agriculture durable avec l’objectif de favoriser la vie des sols, l’enherbement, limiter les intrants. Pour notre domaine, cela s’est concrétisé aussi par la quasi-disparition des herbicides ». En 2014, la plupart des membres de Tyflo créent l’antenne alsacienne de Terra Vitis en partenariat avec Alsace Qualité où l’association est hébergée. En parallèle, le nombre d’adhérents diminue à la faveur de leur passage en bio. « Bien sûr, la question du passage en bio s’est posée pour notre exploitation, reconnaît l’actuel président de l’association Terra Vitis Alsace, mais ne pas pouvoir intervenir quand la pression sanitaire est forte ne nous convient pas. L’association Terra Vitis correspond le mieux à notre philosophie », souligne le vigneron. Ils sont actuellement trois adhérents dans le Bas-Rhin, six dans le Haut-Rhin. En France, il y a sept associations locales. Les résistants de l’association alsacienne Terra Vitis reçoivent lors de leur assemblée générale la directrice de la fédération nationale, Anne-Laure Ferroir : « Terra Vitis est née avec la vocation d’accompagner de manière technique les vignerons, viticulteurs et caves coopératives. Dans la jungle des labels, nous ne sommes pas toujours très visibles. Pourtant, nous sommes passés de 500 adhérents en l’an 2000 à 1 947 adhérents aujourd’hui. Cet essor s’est fait naturellement, sans action spécifique de notre part. L’association représente désormais 45 000 ha de vigne, 5 % du vignoble et 300 millions de bouteilles. Nous avons un socle technique rigoureux reconnu, presque rigoriste aux yeux de certains ». La certification est reconnue par le ministère de l’Agriculture. Terra Vitis est par ailleurs une marque déposée.

Des choix cohérents à tous les stades de production

L’association a été créée par des vignerons du Beaujolais en 1998. « Dans cette région, elle a été aussi une aide pour des viticulteurs en difficulté, technique ou personnelle, grâce au groupe d’entraide et d’échange que forment les adhérents », note la directrice. Pour être certifié Terra Vitis, il faut valider 80 points d’exigence contrôlés annuellement. « À partir de cette année, les domaines certifiés AB pourront bénéficier d’un audit allégé ». Anne-Laure Ferroir détaille le fonctionnement du label : « Au moment de l’adhésion, un diagnostic de l’exploitation est réalisé et si nécessaire une formation est proposée. Tous les ans, un audit interne ou externe valide la certification pour l’année. Ce fonctionnement garantit la traçabilité de la vigne jusqu’au verre et la cohérence de l’ensemble de l’exploitation. Les vignerons ont pour mission de préserver l’eau, l’air, le sol, la biodiversité ». 80 % des adhérents sont certifiés HVE et Terra Vitis. 5 % sont certifiés AB et Terra Vitis.

Alors quelle différence avec HVE ou AB ? À cette question, Anne-Laure Ferroir répond développement durable et RSE (Responsabilité sociétale des entreprises). « L’objectif est que les vignerons puissent vivre dignement de leur métier et qu’un jour ils transmettent une exploitation viable. Ainsi, les adhérents doivent s’engager dans des choix durables pour toutes les actions entreprises. On les invite à avoir une réflexion globale sur leurs usages et ceux de leurs fournisseurs. Cela signifie la limitation du SO2, mais aussi garantir la sécurité de ses salariés. Ils doivent également respecter le « protocole voisinage », c’est-à-dire, informer les voisins quand ils interviennent dans les vignes même s’il ne s’agit pas de traitement ». Les exigences évoluent et s’affinent dans le temps. « Par exemple, il est interdit depuis toujours pour nos adhérents de brûler leurs déchets », cite la directrice. « Depuis 2023, nous demandons aux adhérents de relever leur consommation en eau. Tous les éléments de l’entreprise doivent être cohérents et tendre vers le développement durable ». À ce titre, le domaine Huber et Bléger utilise depuis quatre ans des bouteilles réalisées avec moins de colorant et davantage de verre recyclé et des bouteilles plus légères pour le haut de gamme (-20 % par rapport aux précédentes).

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Bien-être des salariés

Tous les salariés des adhérents Terra Vitis doivent avoir à disposition du matériel de protection de qualité et en bon état pour prévenir les accidents du travail. Ils doivent bénéficier de formations régulières sur différents aspects de leur métier : utilisation des outils de taille, prévention des troubles musculo-squelettiques, éco-conduite, agro-écologie… Les vignerons doivent identifier, évaluer et limiter les risques professionnels à l’aide du DUERP (Document unique d’évaluation des risques professionnels). « Pour certains marchés, prendre soin de ses salariés est plus important que le travail à la vigne ou en cave », affirme Anne-Laure Ferroir. « La certification Terra Vitis montre que le viticulteur est engagé pour le bien-être de ses salariés, c’est un levier pour trouver de la main-d’œuvre et la garder ».

En termes de commercialisation, l’argument phare de la directrice est la reconnaissance du label à l’export notamment par « les monopoles scandinaves, le Québec, les États-Unis, le Brésil… ». À Saint-Hippolyte, Sébastien n’a pas encore développé de marché à l’étranger, mais le label est un argument en plus : « Nous affichons le logo sur la contre-étiquette et nous ajoutons un macaron en façade pour la grande distribution. La GMS et les cavistes ont un intérêt pour notre engagement. Bien sûr, l’argument essentiel reste la qualité du vin à la dégustation. Le label ne fait pas la vente, mais elle fait pencher la balance de notre côté ». « Des exigences RSE pourraient bientôt être demandées par certains groupes de la grande distribution », réagit Régis Huss, directeur adjoint de la chambre d’agriculture d’Alsace.

Lutte contre le mildiou : ce qui agite la recherche

Vigne

Publié le 16/05/2024


On croit tout connaître sur le mildiou. Il reste pourtant beaucoup à découvrir sur cette maladie cryptogamique, responsable d’importantes pertes de récolte selon les millésimes et les régions viticoles. C’est ce qui ressort des récentes rencontres viticoles d’Alsace organisées par l’IFV Alsace. Des travaux de recherche sont en cours visant à mieux lutter contre ce fléau. À ce jour, l’efficacité et le faible coût de la protection chimique rendent celle-ci incontournable dans les exploitations conventionnelles. D’où ce constat, formulé par Laurent Benoît, du pôle Nouvelle Aquitaine de l’IFV : « Pour être largement adoptée, une méthode proposant de réduire les fongicides doit avoir un prix acceptable et reposer sur un risque encadré. »

L’encadrement des risques, précisément, passe par l’utilisation de modèles basés sur des indicateurs épidémiques, pour l’heure essentiellement liés à la climatologie. Ils sont donc dépendants de la qualité des données météorologiques et prennent peu en considération les variables pathogènes, relève Laurent Benoît. Le projet Visa, qui associe depuis 2019 différents partenaires aux côtés de l’IFV, dont l’Inrae de Bordeaux, consiste à mesurer l’inoculum présent dans l’air pour améliorer la prévision des risques de mildiou et ajuster la stratégie phytosanitaire en conséquence.

Le dispositif repose sur une capture continue des spores de mildiou à l’aide de capteurs actifs ou passifs. Des relevés sont réalisés trois fois par semaine de mars à novembre et les prélèvements réalisés sont analysés en laboratoire. L’outil est déployé en Nouvelle-Aquitaine sur un observatoire participatif composé de 78 sites, où sont installés 105 capteurs. En fonction des résultats des analyses et du suivi sanitaire des ceps de vigne proches des capteurs, les 70 viticulteurs partenaires de l’observatoire peuvent expérimenter sur leur domaine une règle de décision pour la conduite des traitements.

Entrepris dès 2022, ces essais de pilotage raisonné de la protection phytosanitaire ont débouché sur des résultats très prometteurs, selon Laurent Benoît. Aux domaines volontaires, il a été proposé d’intégrer la mesure de sporée aux différents indicateurs épidémiques existants et de décaler le premier traitement, voire de ne pas renouveler les traitements en saison, si les risques épidémiques estimés ne justifiaient pas de protection phytosanitaire. L’observation de cette règle de décision a permis d’économiser 2,2 traitements en moyenne en 2022. L’année suivante, année de très forte pression mildiou en Nouvelle Aquitaine, ce sont en moyenne trois passages qui ont été « sauvés », avec à la clé une réduction moyenne de la dose de cuivre de 225 g/ha. Tout cela sans effet négatif sur la récolte et avec un gain estimé de 190 €/ha.

Ces résultats, qui restent à consolider, nécessitent de démultiplier cette expérimentation dans l’espace - et pourquoi pas en Alsace ? mentionne Laurent Benoît - et dans le temps. Ce qui nécessiterait la création d’un dispositif de recherche participative tel qu’il existe en Nouvelle Aquitaine. Un dispositif dont « l’animation et l’organisation sont chronophages et le modèle économique est à trouver », précise le chercheur de l’IFV.

Réduire les doses de cuivre

En viticulture biologique, où le cuivre est la seule matière active autorisée pour lutter contre le mildiou, de nombreux projets de recherche et développement ont été lancés pour trouver des produits complémentaires ou alternatifs afin de réduire les doses. C’est que, depuis 1991, date du premier règlement bio européen, les jours du cuivre sont comptés : « Il devait être interdit en bio à partir du 31 mars 2002. Or, en 2024, on l’utilise toujours », indique Nicolas Constant, du pôle Rhône-Méditerranée de l’IFV. Comme leurs collègues en viticulture conventionnelle, les vignerons bio doivent se limiter à 28 kg de cuivre métal/ha sur sept ans, selon la réglementation. Mais en France, certains produits plafonnent son utilisation à 4 kg de cuivre métal/an. L’accumulation de cuivre dans les sols, avec les risques d’impact négatif sur la biodiversité, pousse à réduire les quantités appliquées à l’hectare. « Il n’y a aucune technique permettant de l’extraire en quantité suffisante du sol », appuie Nicolas Constant.

Faut-il réduire la dose de cuivre par traitement ou réduire le nombre de traitements ? Les chercheurs travaillent sur ces deux voies. Ils cherchent notamment à mieux connaître les caractéristiques du cuivre : sa résistance au lessivage, le comportement et l’efficacité des différentes formes de cuivre (il en existe cinq sur le marché) et la dose minimale pour protéger la vigne. Le projet Lesscuivre, mené à Gaillac, a montré qu’il n’existe pas de relation entre la résistance au lessivage d’un produit et son efficacité. D’autres projets de recherche ont abouti à des résultats parfois contradictoires, en tout cas pas suffisamment précis pour appuyer le conseil auprès des viticulteurs. D’où la nécessité, selon Nicolas Constant, de reprendre des travaux fondamentaux sur les caractéristiques du cuivre.

Le projet Nocuvibio repose sur trois axes, dont le pilotage de la protection phytosanitaire contre le mildiou, l’oïdium et le black rot en privilégiant les produits de biocontrôle, avec une utilisation du cuivre et du soufre en dernier recours. Les expérimentations, menées à Gaillac et Rodilhan, ont consisté à positionner les traitements à différents stades phénologiques de la vigne. Elles ont permis de réduire fortement les doses de cuivre par rapport aux références régionales, jusqu’à 0 cuivre en situation de pression mildiou modérée et avec un maximum de 2,3 kg en situation de très forte pression.

Le projet européen Coppereplace a quant à lui permis de tester des produits alternatifs ou réduisant l’usage du cuivre pour lutter contre le mildiou en les comparant à la bouillie bordelaise. Les essais menés à Rodilhan en 2022 dans ce cadre ont montré une certaine efficacité des produits utilisés en combinaison avec une dose réduite de cuivre, mais sur l’ensemble des essais, il existe une variabilité importante d’efficacité. Ce qui conduit Nicolas Constant à conclure à la nécessité de poursuivre les travaux pour pouvoir diffuser des itinéraires techniques fiables.

 

Lire aussi : ce qu'on sait sur les alternatives au cuivre

Les résultats des concours

Vigne

Publié le 16/05/2024



Race prim’holstein

Section 1

1) Unna Red, Scl Goos, Blaesheim

2) Unya d’or du Neuhof, Earl Elevage du Neuhof, Michelbach-le-Haut

3) Ulka, Gaec de la Mossig, Wangen

4) Aux-Lacs Espoir, Earl Les Lacs Puttelange, Les Lacs

5) Uzette, Gaec Losser, Mussig

6) Utopie, Gaec Urban, Berstett

7) Ulane, Earl de la Colline, Dauendorf

8) Uche, Earl Kubler, Aschbach

9) Ulaly, Gaec du Kirrfeld, Engwiller

10) Unestar Red, Gaec du Vieux Moulin-Muller, Hirschland

11) Ulma, Earl Brullard, Hazembourg

Section 2

1) Unity, Gaec Malaitis, Jebsheim

2) Upsie, Gaec Thiebaut, Craincourt

3) Ulrika, Gaec Thiebaut, Craincourt

4) Ukulele, Earl Flora, Zarbeling

5) Uvelia, Gaec Losser, Mussig

6) Uberty du Saulnois, Gaec du Saulnois, Remilly

7) Union, Gaec Bernard, Vittersbourg

8) Uni.T, Earl des Troenes, Baudrecourt

9) Urania, Earl Haberstich, Hatten

10) Uimie, Gaec Thiebaut, Craincourt

11) Uzzia, Earl Brullard, Hazembourg

Section 3

1) Hmp Jetta de l’Est, Earl de l’Est Hoffstetter, Largitzen

2) Wilt Egee, Gaec Wilt, Dachstein

3) Haby, Gaec Pfennig, Zutzendorf

4) Ulla, Gaec de la Mossig, Wangen

5) Sha Sunday, Earl Schwartz, Hochstett

6) Unifolie, Gaec du Kirrfeld, Engwiller

7) Univers, Earl Flora, Zarbeling

8) Ukita, Gaec de la Mossig, Wangen

9) Ulinne, Gaec Bernard, Vittersbourg

10) Urion, Gaec Urban, Berstett

11) Urne, Gaec Urban, Berstett

Section 4

1) Wilt Lucette, Gaec Wilt, Dachstein

2) 0920, Gaec de Wittelsheim, Wittelsheim

3) Usine Th, Gaec Tilleul Holstein, Traubach-le-Bas

4) Midali Upsilone, Gaec Butsch, Ranspach-le-Haut

5) Universite, Gaec du Kirrfeld, Engwiller

6) Harmonie, Gaec Pfennig, Zutzendorf

7) Umberto, Gaec du Vieux Moulin – Muller, Hirschland

8) Uness, Gaec Losser, Mussig

9) Una, Earl de l’Etincelle, Mommenheim

10) Unique, Earl Fleschhut – Graiche, Stundwiller

Championnat junior, Unna Red, SCL Goos

Réserve : Wilt Lucette, Gaec Wilt

 

Section 5

1) Riedill U For Me, Earl Wollenburger, Bindernheim

2) Midali Uprilia, Gaec Butsch, Ranspach-le-Haut

3) Ugenie, Gaec de la Mossig, Wangen

4) Rackel, Gaec Pfennig, Zutzendorf

5) Utopie, Earl Rue, Osenbach

6) Ululie, Gaec Losser, Mussig

7) Wilt Aloa, Gaec Wilt, Dachstein

8) Ushuaia, Gaec du Vieux Moulin – Muller, Hirschland

9) Ambre, Earl des Trois Chênes, Donnenheim

10) Sha Cherryna, Earl Schwartz, Hochstett

Section 6

1) Ulyssia, Gaec de la Cigogne, Wolfisheim

2) Uzzi, Gaec Malaitis, Jebsheim

3) Hmp Romane Red de L’Est, Earl de L’Est Hoffstetter, Largitzen

4) Ubaye, Gaec du Muhlele, Griesbach-au-Val

5) Ulynepass, Earl Passion, Filstroff

6) Unna, Earl de la Colline – Wendling, Ingenheim

7) Uguette, Gaec Motsch-Gollentz, Osenbach

8) Uliota, Gaec Urban, Berstett

9) Urginea, Earl Strasser Nicolas, Oberroedern

10) Uberty, Gaec du Muhlele, Griesbach-au-Val

Section 7

1) Ultra d’Or du Neuhof, Earl Elevage du Neuhof, Michelbach-le-Haut

2) Bel Uvee, Earl Bellevue, Bisel

3) Une Red, Scl Goos, Blaesheim

4) Riedill Ulpia Red, Earl Wollenburger, Bindernheim

5) Ultrahaile, Earl Passion, Filstroff

6) Sha Smiley, Earl Schwartz, Hochstett

7) Unie Red Th, Gaec Tilleul Holstein, Traubach-le-Bas

8) Heilyn, Earl des Trois Chênes, Donnenheim

9) Udine, Earl de L’Etincelle, Mommenheim

10) Ursula, Earl de la Colline, Dauendorf

Section 8

1) 835, Gaec de Wittelsheim, Wittelsheim

2) Tiamo, Gaec Thiebaut, Craincourt

3) Tahiti Red, Scl Goos, Blaesheim

4) Tess Red, Scl Goos, Blaesheim

5) Timbale, Gaec de la Cigogne, Wolfisheim

6) Teresa, Earl de la Colline – Wendling, Ingenheim

7) Tonique, Gaec de la Cigogne, Wolfisheim

8) Bel Taiga, Earl Bellevue, Bisel

9) Taie, Gaec de la Cigogne, Wolfisheim

10) Twixi Mh, Earl Muller Hubert, Liebenswiller

 

Championnat Senior : Ultra d’Or du Neuhof, EARL Elevage du Neuhof

Réserve : Ulyssia, Gaec de la Cigogne

Grande championne : Unna Red, Scl Goos

Race simmental

Section 1 Vaches en 1ère lactation

1) Salade, Gaec Bernhard, Woerth

2) Sauge, Gaec Bernhard, Woerth

3) Souris, Earl Engel, Buhl

4) Sardine, Earl Engel, Buhl

Meilleure mammelle : Salade, Gaec Bernhard

Meilleure bouchère : Sauge, Gaec Bernhard

Section 2 Vaches en 1ère lactation

1) Senone, Earl Engel, Buhl

2) Sarah, Earl Haberstich, Hatten

3) Sandro, Gaec Fichter, Uhrwiller

4) Raviole, Earl Herzog, Ettendorf

Meilleure mammelle : Sarah, EARL Haberstich

Meilleure bouchère : Sandro, Gaec Fichter

 

Meilleure mamelle jeune : Sarah, EARL Haberstich

Championnat jeune : Salade, Gaec Bernhard

Senone, EARL Engel (Réserve)

 

Section 3 Vaches en 2e et 3e lactation

1) Rafinée, Gaec Bernhard, Woerth

2) Peche, Earl Haberstich

3) Roumba, Earl Herzog, Ettendorf

4) Selka, Earl Engel, Buhl

Meilleure mammelle : Rafinée, Gaec Bernhard

Meilleure bouchère : Rafinée, Gaec Bernhard

 

Section 4 Vaches en 4e lactation et plus

1) Negrita, Gaec Fichter, Uhrwiller

X) Laguiole, Gaec Bernhard, Woerth

2) Jalina, Earl Herzog, Ettendorf

3) Eliana, Earl Haberstich, Hatten

 

Meilleure mammelle : Negrita, Gaec Fichter

Meilleure bouchère : Jalina, Gaec Herzog

Meilleure mamelle adulte : Rafinée, Gaec Bernhard

Championnat adulte : Rafinée, Gaec Bernhard

Negrita, Gaec Fichter (Réserve)

Meilleure bouchère (toutes les sections) : Sandro, Gaec Fichter

Sauge, Gaec Bernhard

Grande championne : Rafinée, Gaec Bernhard

Salade, Gaec Bernhard (Réserve)

 

Lots élevage :

1) EARL Engel

2) Gaec Bernhard

3) EARL Herzog

4) EARL Haberstich

Race jersiaise

Section 1

1) Midali Ulyssia, Gaec Butsch, Ranspach-le-Haut

2) Rg Ultrajolie, Gaec Domaine de Bertschwiller, Berrwiller

3) Ultrabelle, Gaec Domaine de Bertschwiller, Berrwiller

4) Udine, Gaec Fleurs de Lait, Lapoutroie

5) Uneplatine, Earl du Haut Village, Woellenheim

6) Uva, Gaec Fleurs de Lait, Lapoutroie

7) Uvanelle de la Maladrie, Earl Michel, Virginy

8) Rg Ulka, Gaec Domaine de Bertschwiller, Berrwiller

9) Rg Ultime, Gaec de Rosen-Guth, Dettwiller Rosenwiller

1 - Midali Ulyssia, Gaec Butsch

2 - RG Ultrajolie, Gaec Domaine de Bertschwiller

Section 2

1) Rg Ulalie, Gaec de Rosen-Guth, Dettwiller Rosenwiller

X) Rg Ulla, Gaec de Rosen-Guth, Dettwiller Rosenwiller

2) Ulule, Gaec de la Rumont, Faulx

3) Uda, Gaec de la Rumont, Faulx

4) Rg Ulina, Gaec de Rosen-Guth, Dettwiller Rosenwiller

5) Adeena Ra, Gaec Malaitis, Jebsheim

6) Uguette, Gaec Domaine de Bertschwiller, Berrwiller

7) Urbaine, Gaec Domaine de Bertschwiller, Berrwiller

1 - RG Ulalie, Gaec de Rosen, Guth

2 - Ulule, Gaec de la Rumont

Section 3

1) Rg Tension, Gaec de Rosen-Guth, Dettwiller Rosenwiller

2) Upril, Gaec de la Rumont, Faulx

3) Lux Univers, Earl Michel, Virginy

4) Lux Ushuaia, Earl Passion, Filstroff

5) Unique, Gaec de la Rumont, Faulx

6) Ukase, Gaec de la Rumont, Faulx

7) Hmp Lyne de l’Est, Earl de l’Est, Largitzen

1 - RG Tension, Gaec de Rosen-Guth

2 - Upril, Gaec de la Rumont

 

Grande gagnante : RG Tension, Gaec de Rosen-Guth

Réserve : Upril, Gaec de la Rumont

Race montbéliarde

1) Sch Uriana, Earl Schoenel, Wintershouse

2) Sch Toupie, Earl Schoenel, Wintershouse

3) Upsala, Scl Goos, Blaesheim

4) Uranie, Earl Meyer Jean-Marc, Westhouse

5) Sch Uriel, Earl Schoenel, Wintershouse

Championne : Sch Uriana, EARL Schoenel

1 week-end, 19 rendez-vous

Vigne

Publié le 16/05/2024


Le vignoble de la Couronne d'or fédère 19 membres et compte 19 communes viticoles. D'où l'idée d'aller à la rencontre des amateurs en leur proposant 19 rendez-vous tout au long du week-end. Mardi dernier sur le mont Scharrach, les jeunes viticulteurs, fortement impliqués dans l'organisation de ce salon des vins, en ont dévoilé le contenu.

Après l'inauguration, le vendredi 9 septembre à 18 h, aura lieu le premier temps fort, une soirée spectacle intitulée « Du rire en grappes » et animée par Patricia Weller et Denis Germain, alias Bernadette et Jean-Claude, et se poursuivra par une dégustation de fromages et de vins de la Couronne d'or. Cette soirée se déroulera sous un chapiteau dressé dans les jardins du château. Il reste quelques places disponibles (sur réservation, prix 49 €).

Samedi 10 septembre, les portes du château d'Osthoffen ouvriront à 10 h. Pour la somme de 7 €, chaque visiteur aura accès au salon des vins, muni d'un verre. Il pourra déguster la gamme des vins proposés, découvrir le marché du terroir, ouvert aux artisans locaux, et visiter l'exposition de barriques peintes et sculptées. Parking et animations pour les enfants sont également prévus.

L'après-midi, le programme s'annonce dense. Il débute à 15 h par une visite commentée du château par le baron Philippe de Grouvel. À 15 h, une initiation à la dégustation est proposée par Cyril Treuillet, sommelier chez Arthur Metz. À 16 h, Daniel Ansen présentera les projets de « premiers crus » dans la Couronne d'or. À 17 h, Claude Muller, directeur de l'Institut d'histoire d'Alsace, donnera une conférence sur « les splendeurs viniques d'Alsace à travers les âges ».

Dès 10 h, dimanche 11 septembre, on pourra à nouveau parcourir le salon des vins et le marché du terroir. À 11 h, les vignerons proposeront un brunch au château, avec animation musicale. Prix : 39 € par personne, 19 € pour les moins de 16 ans (sur réservation). À 15 h, le baron Philippe de Grouvel fera visiter son château et l'œnologue Didier Lobre proposera une initiation à la dégustation. L'après-midi se poursuivra avec une conférence de Charles Brand, sur « la dualité du vin d'Alsace ». C'est en poésie qu'elle s'achèvera, avec une pièce autour du vin de Jean-Marie Collet.

Article test RGPD et tarte au citron !

Un titre

Élevage

Publié le 16/05/2024

Et un texte pour Google !

Lieux des finales départementales de labour

Année Lieu Canton
2024 Woellenheim Truchtersheim
2023 GEUDERTHEIM Brumath
2022 MUSSIG Marckolsheim et Sélestat
2021 OSTHOUSE (huis clos covid) ERSTEIN
2020 COVID COVID
2019 WANGEN Wasselonne
2018 Niederaltorf Haguenau
2017 MIETESHEIM Niederbronn
2016 WINGERSHEIM Hochfelden
2015 EBERSHEIM Marckolsheim et Sélestat
2014 GIMBRETT Truchtersheim
2013 La Wantzenau Brumath
2012 Littenheim Saverne
2011 Seebach Wissembourg
2010 Dorlisheim Molsheim
2009 Hatten Soultz-sous-Forêts
2008 Pfettisheim Truchtersheim
2007 Elsenheim Marckolsheim
2006 Jetterswiller Marmoutier
2005 Vendenheim Brumath
2004 Blaesheim (avec Finale Régionale) Geispolsheim
2003 Oermingen Alsace Bossue
2002 Wickersheim Hochfelden
2001 Oberhausbergen Schiltigheim-Mundolsheim
2000 Bitschhoffen Niederbronn
1999 Batzendorf Haguenau
1998 Boofzheim Benfeld
1997 Bouxwiller Bouxwiller
1996 Fessenheim-le-bas Truchtersheim
1995 Altorf (avec finale régionale) Molsheim
1994 Ebersheim Sélestat
1993 Siewiller Alsace Bossue
1992 Nordheim Wasselonne
1991 Ringeldorf Hochfelden
1990 Lingolsheim Geispolsheim
1989 Soultz-sous-Forêts Soultz-sous-Forêts
1988 Reutenbourg Marmoutier
1987 Seltz Seltz-Lauterbourg
1986 Ohnenheim Marckolsheim
1985 Niederaltorf Haguenau
1984 Schiltigheim Schiltigheim-Mundolsheim
1983 Brumath Brumath
1982 Jetterswiller Marmoutier
1981 Finale Nationale à Obernai Finale Nationale à Obernai
1980 Gimbrett Truchtersheim
1979 Sélestat Sélestat
1978 Schwindratzheim Hochfelden
1977 Gambsheim Brumath
1976 Lorentzen Alsace Bossue
1975 Ringeldorf Hochfelden
1974 Breuschwickersheim Schiltigheim-Mundolsheim
1973 Ringendorf Bouxwiller
1972 Geispolsheim Geispolsheim
1971 Huttendorf Haguenau
1970 Saessolsheim Hochfelden
1969 Alteckendorf Hochfelden
1968 Sundhouse Marckolsheim
1967 Kirchheim Wasselonne
1966 Brumath Brumath
1965 Benfeld Benfeld
1964 Fessenheim-le-bas Truchtersheim
1963 Berstett Truchtersheim
1962 Gimbrett Truchtersheim
1961 Hurtigheim Truchtersheim
1960 Mittelhausbergen Schiltigheim-Mundolsheim
1959 Behlenheim Truchtersheim
1958 Lorentzen Geispolsheim
1957 Bouxwiller  
1956    

Palmarès des finales départementales de labour

Année Lieu Canton Civilité PRENOM - NOM PLAT PLANCHES
1956     M. Joseph PFISTER (décédé)    
1957 Bouxwiller   M. A. NOEPPEL (décédé)   X
1958 Lorentzen Geispolsheim M. Charles BENDER (décédé)   X
1959 Behlenheim Truchtersheim M. Alfred BOHR (décédé)   X
1960 Mittelhausbergen Schiltigheim M. Daniel BURGER (décédé)   X
1961 Hurtigheim Truchtersheim M. Alfred BOHR (décédé)   X
1962 Gimbrett Truchtersheim M. Alfred BOHR (décédé)   X
1963 Berstett Truchtersheim M. Paul ADAM (décédé)   X
1964 Fessenheim Truchtersheim M. Daniel BURGER (décédé)   X
1965 Benfeld Benfeld M. Daniel BURGER (décédé)   X
1966 Gare Stefansfeld Brumath M. Daniel BURGER (décédé)   X
1967 Kirchheim Wasselonne M. Pierre ULRICH   X
1968 Sundhouse Marckolsheim M. Bernard WEISS   X
1969 Alteckendorf Hochfelden M. Daniel BURGER (décédé)   X
1970 Saessolsheim Hochfelden M. Albert HAUG   X
1971 Huttendorf Haguenau M. André BERNHARDT   X
1972 Geispolsheim Geispolsheim M. André BERNHARDT   X
1973 Ringendorf Hochfelden M. André BERNHARDT   X
1974 Breuschwickersheim Mundolsheim M. André BERNHARDT   X
1975 Ringeldorf Hochfelden M. Jean-Charles BENDER   X
1976 Lorentzen Alsace Bossue M. Jean-Charles BENDER   X
1977 Gambsheim Brumath M. Francis MEYER   X
1978 Schwindratzheim Hochfelden M. Fernand KOLB (décédé)   X
1979 Sélestat Truchtersheim M. Christian TAGLANG X  
1980     M. Fernand KOLB (décédé)   X
1980 Gimbrett Truchtersheim M. Georges BURGER X  
1981     M. Freddy BOHR   X
1981 Wissembourg Wissembourg M. Fernand KOLB (décédé) X  
1982     M. Freddy BOHR   X
1982 Jetterswiller Marmoutier M. Jean-Louis SIEGRIST X  
1983     M. Freddy BOHR   X
1983 Brumath Brumath M. Fernand KOLB (décédé) X  
1984     M. Freddy BOHR   X
1984 Schiltigheim Schiltigheim M. Rudy BALTZER X  
1985     M. Jean-Michel HATT   X
1985 Niederaltorf Haguenau M. Etienne FISCHER X  
1986     M. Dominique WICKER   X
1986 Ohnenheim Marckolsheim M. Freddy BOHR X  
1987     M. Rémy STUMPF   X
1987 Seltz Seltz M. Freddy BOHR X  
1988     M. Dominique WICKER   X
1988 Reutenbourg Marmoutier M. Francis MEYER X  
1989     M. Dominique WICKER   X
1989 Soultz Forêts Soultz Forêts M. Matthieu SCHNEIDER X  
1990     M. Jacky STUMPF   X
1990 Lingolsheim Geispolsheim M. Jean-Luc MEPPIEL X  
1991     M. Christophe HERZOG   X
1991 Ringeldorf Hochfelden M. Francis MEYER X  
1992     M. Philippe GRATHWOHL   X
1992 Nordheim Wasselonne M. Daniel EBERSOLD X  
1993     M. Denis MEYER   X
1993 Siewiller Alsace Bossue M. Jean-Luc MEPPIEL X  
1994     M. Laurent ULRICH   X
1994 Ebersheim Sélestat M. Rémy FRIESS X  
1995     M. Philippe GRATHWOHL   X
1995 Altorf Molsheim M. Jean-Luc MEPPIEL X  
1996     M. Laurent ULRICH   X
1996 Fessenheim Truchtersheim M. Vincent SCHUHMACHER X  
1997     M. Laurent ULRICH   X
1997 Bouxwiller Bouxwiller M. Vincent SCHUHMACHER X  
1998     M. Laurent ULRICH   X
1998 Boofzheim Benfeld M. Vincent SCHUHMACHER X  
1999     M. Bertrand ROTT   X
1999 Batzendorf Haguenau M. Philippe GRATHWOHL X  
2000     M. Bertrand ROTT   X
2000 Bitschoffen Niederbronn M. Philippe GRATHWOHL X  
2001     M. Bertrand ROTT   X
2001 Oberhausbergen Schiltigheim M. Eric BURGER   X
2002     M. Thomas DEBES X  
2002 Wickersheim Hochfelden M. Vincent SCHUHMACHER X  
2003     M. Laurent ULRICH   X
2003 Oermingen Alsace Bossue M. Thomas URBAN   X
2004     M. Thomas DEBES X  
2004 Blaesheim Geispolsheim M. Eric BURGER   X
2005     M. Thomas DEBES X  
2005     M. François SCHOTTER   X
2005 Vendenheim Brumath M. Olivier HOLVECK X  
2006     M. Bertrand ROTT X  
2006 Jetterswiller Marmoutier M. François SCHOTTER   X
2007 ELSENHEIM Markolsheim M. Sébastien NORD   X
2007     M. Bertrand ROTT X  
2008 PFFETISHEIM Truchtersheim M. Cédric MERKEL   X
2008     M. Olivier HOLVECK X  
2009 HATTEN Soultz Forêts M. Cédric STOEHR   X
2009     M. Alain RINCKEL X  
2010 DORLISHEIM Molsheim M. Thomas DEBES   X
2010     M. Eric BURGER X  
2011 SEEBACH Wissembourg M. Alain RINCKEL   X
2011     M. Eric BURGER X  
2012 LITTENHEIM Saverne M. Thomas DEBES   X
2012     M. Eric BURGER X  
2013     M. Valentin MEYER   x
2013 La Wantzenau Brumath M. Eric BURGER x  
2014     M. Alain RINCKEL   x
2014 Gimbrett Truchtersheim M. Gaëtan KARCHER x  
2015     M. Olivier HOLVECK   x
2015 Ebersheim Markolsheim + Sélestat M. Cédric STOEHR x  
2016     M. Cédric STOEHR x  
2016 Wingersheim Hochfelden M. Valentin MEYER   x
2017     M. Valentin MEYER   x
2017 Mietesheim Niederbronn M. Romain FRIESS x  
2018   Wasselonne M. Loïc Fischer   x
2018 Niederaltorf Haguenau M. Romain FRIESS x  
2019 WANGEN   M. Valentin MEYER   x
2019   Truchtersheim M. Victor BRUMPTER x  
2020            
2020            
2021   Wasselonne M. Loïc Fischer   x
2021 ERSTEIN (huis clos) Marckolsheim M. Xavier Blatz x  
2022 MUSSIG Wasselonne M. Loïc Fischer    
2022   Truchtersheim M. Victor Brumpter x  
2023 GEUDERTHEIM Truchtersheim M. Romain FRIESS   x
2023   Hochfelden M. Stath Thibaut x  

Palmarès des finales nationales de labour

LABOUR A PLAT

Année Nom Prénom Département
2023 1er ROUSSET François Ain
2023 2nd MAZEAUD Alexandre Haute Vienne
2022 1er PINAULT Evan Ille et Vilaine
2022 2nd DEROCHE Stéphane Saône et Loire
2021 1er ROBIN François Ille et Vilaine
2021 2nd BOURRET Antoine Ain
2019 1er MAZIERES Damien Haute Garonne
2019 2nd ADAM Thibault Côte d'Armor
2018 1er FRIESS Romain Bas Rhin
2018 2nd THIEVON Romain Ain
2017 1er ETCHEVERRY Damien Haute Vienne
2017 2nd MILLOT Pierre-Edouard Haute Saône
2016 1er STOEHR Cédric Bas Rhin
2016 2nd BOURRET Antoine Ain
2015 1er LANDRE Bertrand Ain
2015 2nd STOEHR Cédric Bas Rhin
2014 1er MANGUELIN Alexandre Ain
2014 2nd STOEHR Cédric Bas Rhin
2013 1er BURGER Eric Bas Rhin
2013 2nd LANDRE Bertrand Ain
2012 1er DELACROIX Mickael Doubs
2012 2nd CAPELLE Samuel Manche
2012 4ème BURGER Eric Bas-Rhin
2011 1er CORMORECHE Mathieu Ain
2011 2nd BURGER Eric Bas Rhin
2010 1er ETCHEVERRY Fabrice Haute Vienne
2010 2nd CORMORECHE Mathieu Ain
2010 4ème BURGER Eric Bas-Rhin
2009 1er RINCKEL Alain Bas Rhin
2009 2nd LANDRE Bertrand Ain
2008 1er RACCURT Steeve Ain
2008 2nd HOLVECK Olivier Bas Rhin
2007 1er ROTT Bertrand Bas Rhin
2007 2nd MAURE Thierry Ain
2006 1er RAGUET Sébastien Ardennes
2006 2nd RACCURT Steeve Ain
2005 1er THOMASSON Fabien Ain
2005 2nd HOLVECK Olivier Bas Rhin
2004 1er DEBES Thomas Bas Rhin
2004 2nd      
2003 1er      
2003 2nd      
2002 1er CHOUVIER Nicolas Haute Loire
2002 3ème DEBES Thomas Bas-Rhin
2001 1er MANGUELIN Pascal Ain
2001 2nd      
2000 1er ADAM Pierre Cote d'Armor
2000 2nd      
1999 1er KOLB Christophe Bas Rhin
1999 2nd      
1998 1er THIEVON Yves Ain
1998 2nd      
1997 1er BARBET Hugues Ain
1997 9ème   Christophe Bas-Rhin
1996 1er CHIGNON Dominique Gironde
1996 8ème MEPPIEL J-Luc Bas-Rhin
1995 1er VILAIN MUNOT Franck Nièvre
1995 2nd      
1994 1er BATIGNE Jean François Haute Garonne
1994 8ème SCHNEIDER Pierre Bas-Rhin
1993 1er ROZE Vincent Pas de Calais
1993 2nd      
1992 1er MEYER Denis Bas Rhin
1992 2nd      
1991 1er CARET Jean Paul Drôme
1991 2nd MEYER Francis Bas-Rhin
1990 1er GUEROULT André Seine Maritime
1990 3ème SCHNEIDER Mathieu Bas-Rhin
1989 1er DONVAL Maurice Finistère
1989 8ème SCHNEIDER Mathieu Bas-Rhin
1988 1er DUBOC Jacques Seine Maritime
1988 2nd MEYER Francis Bas-Rhin
1987 1er RENARD Bertrand  
1987 2ème BOHR Freddy Bas-Rhin
1986 1er HAMEL Charly Indre et Loire
1986 2nd      
1985 1er CANTIN Franck  
1985 2nd      
1984 1er MENUDIER Claude Haute Vienne
1984 2nd      
1983 1er KOLB Fernand Bas Rhin
1983 2nd      
1982 1er LEFRERE Jean Maurice Pas de Calais
1982 7ème SIEGRIST Jean-Louis Bas Rhin
1981 1er GRILHIRES André Aude
1981 2nd      
1980 1er ROBELIN Joel Charente
1980 2nd      
1979 1er MAURE Henri Ain
1979 2nd      
1978 1er JACOB Michel Marne
1978 2nd      
1977 1er MAISON Serge Haute Vienne
1977 2nd      
1976 1er BERAND Jean  
1976 2nd      
1975 1er LEFRERE Louis Pas de Calais
1975 2nd      
1974 1er TIERCE Jacques  
1974 2nd      
1973 1er GARNIER    
1973 2nd      
1972 1er ROUSSEAU André  
1972 2nd      
1971 1er CAMUS Raymond Haute Vienne
1971 2nd      

LABOUR EN PLANCHE

Année Nom Prénom Département
2023 1er FRIESS Romain Bas Rhin
2023 2nd ETCHEVERRY Fabrice Haute Vienne
2022 1er RACCURT Steve Ain
2022 2nd VINCENT Alexandre Haute Vienne
2021 1er DUVAL Rémi Moselle
2021 2nd FISCHER Loic Bas Rhin
2019 1er MAZEAUD Alexandre Haute Vienne
2019 2nd JOQUEVIEL Jean-Rémi Tarn
2018 1er RICHARD Jean-Marie Ille et Vilaine
2018 2nd MAZEAU Alexandre Haute Vienne
2017 1er MANGUELIN Alexandre Ain
2017 2nd MEYER Valentin Bas Rhin
2016 1er DEROCHE Stéphane Saône et Loire
2016 2nd MEYER Valentin Bas Rhin
2015 1er CORMORECHE Mathieu Ain
2015 2nd GUYONNEAU Alexandre Maine et Loire
2014 1er RINCKEL Alain Bas Rhin
2014 2nd MASSE Kévin Maine et loire
2013 1er MILLOT Pierre Edouard Haute Saône
2013 2nd RINCKEL Alain Bas Rhin
2012 1er DEBES Thomas Bas Rhin
2012 2nd JOQUEVIEL Jean-Rémi Tarn
2011 1er LANDRE Fabien Ain
2011 2nd SCHOTTER François Bas Rhin
2010 1er STOEHR Cédric Bas Rhin
2010 2nd MAURE Thierry Ain
2009 1er EYRICHINE David Haute Vienne
2009 2nd MAURE Jerome Ain
2008 1er THOMASSON Fabien Ain
2008 2nd ETCHEVERRY Damien Haute Vienne
2007 1er MAURE Aurélie Ain
2007 2nd EYRICHINE David Haute Vienne
2007 4ème SCHOTTER François Bas-Rhin
2006 1er KIFFEL Pierre Bas Rhin
2006 2nd MAURE Aurélie Ain
2005 1er LANDRE Bertrand Ain
2005 2nd SUSSET Didier Deux Sèvres
2004 1er BURGER Eric Bas Rhin
2004 2nd      
2003 1er      
2003 2nd      
2002 1er RACCURT Gaylord Ain
2002 2nd      
2001 1er DESBORDES Cédric Vienne
2001 2nd      
2000 1er ROTT Bertrand Bas Rhin
2000 2nd      
1999 1er RAGUET Sébastien Ardennes
1999 2nd      
1998 1er CHOUVIER Nicolas Haute Loire
1998        
1997 1er BAUDAIS Pierrick Ille et Vilaine
1997 2nd LUTZ Alexandre Bas-Rhin
1996 1er MANGUELIN Pascal Ain
1996 2nd      
1995 1er GRATHVOOHL Philippe Bas Rhin
1995 2nd      
1994 1er THIEVON Yves Ain
1994 3ème GRATHWOHL Philippe Bas-Rhin
1993 1er BOSSERELLE Thierry Ardennes
1993 2nd      
1992 1er PASQUIER Jean Robert Indre et Loire
1992 2nd      
1991 1er DONVAL René Finistère
1991 2nd      
1990 1er ROZE Vincent Pas de Calais
1990 8ème DOHRMANN Christophe Bas-Rhin
1989 1er POUPET Hugues Loir et Cher
1989 2nd      
1988 1er WICKER Dominique Bas Rhin
1988 2nd      
1987 1er RISSE Christian Moselle
1987 2nd      
1986 1er GUERARD Philippe Seine Maritime
1986 2nd      
1985 1er EYRICHINE Raymond Haute Vienne
1985 2nd WICKER Dominique Bas-Rhin
1984 1er RACCURT Bertrand Ain
1984 2nd      
1983 1er LEVASSEUR Léon Seine Maritime
1983 2ème BOHR Freddy Bas-Rhin
1982 1er PASQUIER Jean Luc Seine Maritime
1982 3ème BOHR Freddy Bas-Rhin
1981 1er TACQUET Daniel Pas de Calais
1981 8ème BOHR Freddy Bas-Rhin
1980 1er PASQUIER Jackie Indre et Loire
1980 2nd      
1979 1er BARBEREAU William  
1979 2nd      
1978 1er PERCEREAU Adelin Indre et Loire
1978 2nd      
1977 1er GALENES Jean Claude Ille et Vilaine
1977 2nd      
1976 1er JULIEN Gérard Ille et Vilaine
1976 2nd      
1975 1er MAURE Henri Ain
1975 2nd      
1974 1er DILLY Bruno Pas de Calais
1974 2nd      
1973 1er TIERCE Jacques  
1973 2nd      
1972 1er      
1972 2nd      
1971 1er CHARTIER Gilbert Haute Vienne
1971 2nd      
1970 1er CHARTIER Gilbert Haute Vienne
1970 2nd      
1969 1er BOURGEOIS Pierre Loir et Cher
1969 2nd      
1968 1er BOURGEOIS Pierre Loir et Cher
1968 2nd      
1967 1er BOURGEOIS Pierre Loir et Cher
1967 2nd      
1966 1er NEXON Albert Haute Vienne
1966 2nd      
1965 1er NEXON Albert Haute Vienne
1965 2nd      
1964 1er COMMUN René Charente
1964 2nd      
1963 1er CAZALYS René Gard
1963 2nd      
1962 1er COMMUN René Charente
1962 2nd      
1961 1er MILLET Michel Indre et Loire
1961 2nd      
1960 1er      
1960 2nd SAINT PALAIS Alfred  
1959 1er NAULET Georges  
1959 2nd      
1958 1er JACOB Jean Hautes Alpes
1958 2nd      
1957 1er LAMAZON Paul  
1957 2nd      
1956 1er JACOB Jean Hautes Alpes
1956 2nd      
1955 1er GUILLON Louis Loir et Cher
1955 2nd      
1954 1er ROBERT Michel Indre et Loire
1954 2nd      

Les Alsaciens au Championnat du monde

Freddy BOHR Angleterre 1984  
Freddy BOHR USA 1988  
Freddy BOHR Irlande 1991  
Freddy BOHR Danemark 2000 1er à plat
Dominique WICKLER Canada 1986  
Dominique WICKLER Norvège 1989  
Fernand KOLB Suède 1993  
Eric BURGER Irlande 2006  
Vincent SCHUMAHCHER Lituanie 2007  
Bertrand ROTT Nouvelle Zélande 2010 7ème planche
Bertrand ROTT Croatie 2012 13ème planche
Bertrand ROTT Angleterre 2016 9ème planche
Bertrand ROTT USA 2019 7ème en planche
Bertrand ROTT Suisse 2002  
Bertrand ROTT Estonie 2024 8ème
Thomas DEBES Suède 2011 5ème planche / vice champion du monde en planche sur chaume
Thomas DEBES Danemark 2015 6ème planche
Thomas DEBES Allemagne 2018 2ème en planche

Les Alsaciens au Championnat d'Europe

Fernand KOLB Saint Quentin 1992  
Francis MEYER Allemagne 1994  
Vincent SCHUHMACHER Autriche 2001 2ème - France 1er en équipe
Vincent SCHUHMACHER France 2004 1er
Vincent SCHUHMACHER   2005 1er
Vincent SCHUHMACHER Belgique 2013  
Thomas DEBES Autriche 2006 3ème
Vincent SCHUHMACHER Belgique Belgique 2014  

Des vins et un service sur-mesure pour les restaurateurs version fabien

Vigne

Publié le 16/05/2024


Cela fera bientôt 20 ans que Christophe Lasvigne vend, pour son propre compte, du vin aux professionnels de la restauration alsaciens. « Des vins de toutes les régions de France et du monde, venant de vignerons indépendants, des vins « propres », bons, différents… », résume celui qui préfère « les moutons à cinq pattes » aux productions standardisées et les artistes du vin encore dans l’ombre aux stars des grandes appellations. C’est dans un ancien corps de ferme de Schaeffersheim, faisant à la fois office de bistrot et de théâtre, qu’il a démarré son activité en lançant sa société, Vinothérapie. Dix ans passés comme directeur commercial chez Klipfel, à Barr, l’ont convaincu qu’il existe « une niche entre les agents commerciaux et les grossistes », qui fournissent bars, cafés et restaurants en vins et boissons diverses. « Le temps m’a donné raison. Ce modèle existe aujourd’hui dans d’autres régions françaises. J’ai été un des premiers à y croire. »

Comme les agents commerciaux, Christophe Lasvigne ambitionne d’être un spécialiste du vin, un spécialiste curieux, qui sélectionne des vins qu’il a lui-même goûtés. « Avoir marché dans les vignes d’où ils viennent, c’est vraiment important pour moi », dit-il, avouant avoir moins de temps pour le faire aujourd’hui qu’à ses débuts. Un spécialiste pointu, aussi. Il puise ses références dans le monde entier - « il y a 20 ans, ce n’était pas si courant » -, s’intéresse aux cépages autochtones ou peu connus, se passionne pour ces fameux « moutons à cinq pattes » qu’il propose aux restaurateurs de vendre au verre, pour les faire découvrir à leurs clients sans prendre trop de risque. Mais cette parfaite connaissance des vins ne suffit pas : pour se faire une place dans le monde de la restauration, il faut « pouvoir proposer le même service que les grossistes : aller voir les restaurateurs chaque semaine (là où les agents ne se déplacent que 3 à 4 fois par an), les livrer, les aider à faire une carte des vins, former le personnel… » Le modèle met quelques années avant de décoller, mais il finit par prendre.

Maîtriser la logistique

Il faut dire qu’en même temps, le monde de la restauration bouge. « Une carte des vins où tous les bourgognes viennent de chez Bichot ou de chez Drouhin, les beaujolais de chez Duboeuf, ça n’existe plus. Même pour les alsaces, on ne prend plus son riesling là où on prend son muscat. » Les jeunes restaurateurs, nombreux à avoir voyagé, sont curieux et ouverts à la nouveauté, constate Christophe Lasvigne. « Ils veulent connaître le vigneron, le maraîcher qui leur livre ses produits ». N’ayant plus la place ni la trésorerie pour stocker, confrontés à une activité beaucoup moins lisse que par le passé, « ils ont besoin d’être livrés très rapidement sur plein de références différentes. » De cette contrainte, Christophe Lasvigne a fait sa force. En massifiant les achats, en stockant les vins et en assurant une logistique sans faille grâce à ses livreurs, qu’il recrute sur leurs compétences… en sommellerie. « Ils viennent de lycées hôteliers, ont travaillé comme sommeliers, parfois chez des étoilés Michelin. Je leur propose un an de livraison, c’est le meilleur moyen de connaître l’entreprise, les vins, les clients. S’ils font cet effort-là, s’ils sont capables d’expliquer le vin aux professionnels, ils deviennent une force de vente supplémentaire. Alors je m’engage à leur proposer un poste de commercial en CHR ou de caviste sous un an. »

Avec 800 établissements clients dans les deux départements alsaciens - des restaurants de toute catégorie aux brasseries, bistrots tendance, bars à vins -, Christophe Lasvigne est devenu le leader de la distribution des vins en CHR dans la région. « Peu de mes clients font 100 % de leur carte des vins chez moi. La plupart des professionnels achètent aussi un peu en direct, un peu chez un multicartes. Moi, j’essaie de faire du sur-mesure : je ne propose pas les mêmes vins à un restaurant gastronomique qu’à un bistrot ou à un bar. Les attentes ne sont pas les mêmes, pas plus que les volumes ou les horaires de livraison. » Il s’adapte aux contraintes de chacun, en privilégiant la livraison en véhicules hybrides, voire par vélo-cargo pour ses clients de centre-ville.

En contribuant à démocratiser la consommation de vin au verre, Christophe Lasvigne s’est attiré une autre clientèle, celle des particuliers, désireux de pouvoir acheter les vins dégustés au restaurant. Ce qui l’a amené à ouvrir une première boutique à Fergersheim, sous l’enseigne Le Théâtre du vin, voici dix ans. D’autres ont suivi, dont celle du marché gare, à Strasbourg, dont il a lui-même conçu l’agencement et dessiné le mobilier. Privatisable pour 12 à 150 personnes, elle accueille des événements en soirée. Il a également monté un bar à vin dans la halle du marché gare, qui jouxte la boutique. Complémentaire, la vente aux particuliers n’éclipse pas pour autant l’activité en CHR, qui reste un axe de développement fort pour son entreprise. Pour cela, il ne s’interdit pas, à l'avenir, de sortir des frontières de l’Alsace.

Irrigation en maraîchage : la bonne dose au bon moment (version 4)

Cultures

Publié le 15/05/2024


La bonne alimentation en eau est celle qui assure un bon équilibre entre les entrées et les sorties d’eau. Tout déséquilibre est source de problèmes. Trop d’eau et c’est l’éclatement, le cul noir, la nécrose apicale, les maladies fongiques comme le mildiou, un mauvais développement racinaire. Trop peu d’eau et c’est la baisse de production, de qualité, de calibre, de vigueur, de valorisation de la fertilisation. La base de la conduite de l’irrigation consiste donc à mesurer les entrées d’eau, avec un pluviomètre et un compteur volumétrique. Mais cela ne suffit pas. En effet, chaque espèce se comporte différemment et a des besoins hydriques distincts. Certaines espèces ont beau avoir des besoins en eau faibles, elles ne supportent pas pour autant le stress hydrique. Il s’agira donc de leur assurer une alimentation en eau modérée, mais constante. D’autres, comme les carottes, supportent les déficits hydriques mais moins les à-coups, qui provoquent pourrissements et éclatements. En outre, les besoins ne sont pas les mêmes tout au long des cycles. Ainsi, lorsque la récolte approche, les besoins en eau des carottes sont les plus élevés. Les céleris, eux, ont des besoins en eau assez importants, tout le temps. Avec eux, « il ne faut pas lésiner en période de sécheresse », incite Sébastien Fuchs, conseiller et chargé d’expérimentation à Planète Légumes fleurs et plantes. Pour les tomates et aubergines, les besoins en eau sont importants au départ, puis il faut veiller à assurer une bonne hygrométrie, sans mouiller le feuillage. Quant aux oignons, il est primordial de stopper l’irrigation quand le calibre souhaité est atteint.

Conduire l’irrigation sous abri

Sous abri, les besoins en eau sont globalement 20 % moins importants qu’en plein air, du fait de l’absence de vent. Mais, comme il n’y a pas de précipitations naturelles, l’irrigation est indispensable. Sous abri, celle-ci a en outre un double objectif : alimenter les cultures en eau et participer à la gestion climatique du milieu. Dès lors, « l’idéal est de combiner l’aspersion pour l’ambiance et le goutte-à-goutte pour l’irrigation », pose Sébastien Fuchs. La plantation est un moment clé de la culture sous abri : « L’objectif est de bien remplir la réserve, avant plantation, et de maintenir les mottes humides. Cela passe par un bon travail du sol et une vérification de son état à la tarière sur 35 cm ». Une fois les plants en place, Sébastien Fuchs conseille de les « laisser galérer un peu » sans les irriguer, pendant plusieurs jours, pour faire proliférer les racines au maximum. Durant la culture, il conseille de maintenir le sol suffisamment humide, sur toute la zone de développement des racines, et d’augmenter la fréquence d’irrigation, si le sol devient sec en surface, et la durée des aspersions, s’il devient sec en profondeur. Autre conseil pour éviter le développement des maladies cryptogamiques : privilégier les aspersions le matin et ouvrir les ouvrants des abris. Pour irriguer les cultures en localisé, il faudra installer un système de goutte à goutte et/ou des micro-asperseurs. L’objectif est de créer une bulle d’humectation au niveau du système racinaire, pas de remplir la réserve utile. Ces installations requièrent donc de faibles débits et pressions. Autres avantages : le feuillage n’est pas mouillé, il est possible d’adapter les apports, au fur et à mesure, en contrôlant fréquemment l’état hydrique du sol, de fractionner les apports, et de faire de la fertirrigation, une technique qui consiste à combiner irrigation et fertilisation, en injectant de l’engrais soluble dans le réseau d’irrigation.

Irrigation en maraîchage : la bonne dose au bon moment (version 3)

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Publié le 15/05/2024


La bonne alimentation en eau est celle qui assure un bon équilibre entre les entrées et les sorties d’eau. Tout déséquilibre est source de problèmes. Trop d’eau et c’est l’éclatement, le cul noir, la nécrose apicale, les maladies fongiques comme le mildiou, un mauvais développement racinaire. Trop peu d’eau et c’est la baisse de production, de qualité, de calibre, de vigueur, de valorisation de la fertilisation. La base de la conduite de l’irrigation consiste donc à mesurer les entrées d’eau, avec un pluviomètre et un compteur volumétrique. Mais cela ne suffit pas. En effet, chaque espèce se comporte différemment et a des besoins hydriques distincts. Certaines espèces ont beau avoir des besoins en eau faibles, elles ne supportent pas pour autant le stress hydrique. Il s’agira donc de leur assurer une alimentation en eau modérée, mais constante. D’autres, comme les carottes, supportent les déficits hydriques mais moins les à-coups, qui provoquent pourrissements et éclatements. En outre, les besoins ne sont pas les mêmes tout au long des cycles. Ainsi, lorsque la récolte approche, les besoins en eau des carottes sont les plus élevés. Les céleris, eux, ont des besoins en eau assez importants, tout le temps. Avec eux, « il ne faut pas lésiner en période de sécheresse », incite Sébastien Fuchs, conseiller et chargé d’expérimentation à Planète Légumes fleurs et plantes. Pour les tomates et aubergines, les besoins en eau sont importants au départ, puis il faut veiller à assurer une bonne hygrométrie, sans mouiller le feuillage. Quant aux oignons, il est primordial de stopper l’irrigation quand le calibre souhaité est atteint.

Conduire l’irrigation sous abri

Sous abri, les besoins en eau sont globalement 20 % moins importants qu’en plein air, du fait de l’absence de vent. Mais, comme il n’y a pas de précipitations naturelles, l’irrigation est indispensable. Sous abri, celle-ci a en outre un double objectif : alimenter les cultures en eau et participer à la gestion climatique du milieu. Dès lors, « l’idéal est de combiner l’aspersion pour l’ambiance et le goutte-à-goutte pour l’irrigation », pose Sébastien Fuchs. La plantation est un moment clé de la culture sous abri : « L’objectif est de bien remplir la réserve, avant plantation, et de maintenir les mottes humides. Cela passe par un bon travail du sol et une vérification de son état à la tarière sur 35 cm ». Une fois les plants en place, Sébastien Fuchs conseille de les « laisser galérer un peu » sans les irriguer, pendant plusieurs jours, pour faire proliférer les racines au maximum. Durant la culture, il conseille de maintenir le sol suffisamment humide, sur toute la zone de développement des racines, et d’augmenter la fréquence d’irrigation, si le sol devient sec en surface, et la durée des aspersions, s’il devient sec en profondeur. Autre conseil pour éviter le développement des maladies cryptogamiques : privilégier les aspersions le matin et ouvrir les ouvrants des abris. Pour irriguer les cultures en localisé, il faudra installer un système de goutte à goutte et/ou des micro-asperseurs. L’objectif est de créer une bulle d’humectation au niveau du système racinaire, pas de remplir la réserve utile. Ces installations requièrent donc de faibles débits et pressions. Autres avantages : le feuillage n’est pas mouillé, il est possible d’adapter les apports, au fur et à mesure, en contrôlant fréquemment l’état hydrique du sol, de fractionner les apports, et de faire de la fertirrigation, une technique qui consiste à combiner irrigation et fertilisation, en injectant de l’engrais soluble dans le réseau d’irrigation.

Irrigation en maraîchage : la bonne dose au bon moment (version 2)

Cultures

Publié le 15/05/2024


La bonne alimentation en eau est celle qui assure un bon équilibre entre les entrées et les sorties d’eau. Tout déséquilibre est source de problèmes. Trop d’eau et c’est l’éclatement, le cul noir, la nécrose apicale, les maladies fongiques comme le mildiou, un mauvais développement racinaire. Trop peu d’eau et c’est la baisse de production, de qualité, de calibre, de vigueur, de valorisation de la fertilisation. La base de la conduite de l’irrigation consiste donc à mesurer les entrées d’eau, avec un pluviomètre et un compteur volumétrique. Mais cela ne suffit pas. En effet, chaque espèce se comporte différemment et a des besoins hydriques distincts. Certaines espèces ont beau avoir des besoins en eau faibles, elles ne supportent pas pour autant le stress hydrique. Il s’agira donc de leur assurer une alimentation en eau modérée, mais constante. D’autres, comme les carottes, supportent les déficits hydriques mais moins les à-coups, qui provoquent pourrissements et éclatements. En outre, les besoins ne sont pas les mêmes tout au long des cycles. Ainsi, lorsque la récolte approche, les besoins en eau des carottes sont les plus élevés. Les céleris, eux, ont des besoins en eau assez importants, tout le temps. Avec eux, « il ne faut pas lésiner en période de sécheresse », incite Sébastien Fuchs, conseiller et chargé d’expérimentation à Planète Légumes fleurs et plantes. Pour les tomates et aubergines, les besoins en eau sont importants au départ, puis il faut veiller à assurer une bonne hygrométrie, sans mouiller le feuillage. Quant aux oignons, il est primordial de stopper l’irrigation quand le calibre souhaité est atteint.

Conduire l’irrigation sous abri

Sous abri, les besoins en eau sont globalement 20 % moins importants qu’en plein air, du fait de l’absence de vent. Mais, comme il n’y a pas de précipitations naturelles, l’irrigation est indispensable. Sous abri, celle-ci a en outre un double objectif : alimenter les cultures en eau et participer à la gestion climatique du milieu. Dès lors, « l’idéal est de combiner l’aspersion pour l’ambiance et le goutte-à-goutte pour l’irrigation », pose Sébastien Fuchs. La plantation est un moment clé de la culture sous abri : « L’objectif est de bien remplir la réserve, avant plantation, et de maintenir les mottes humides. Cela passe par un bon travail du sol et une vérification de son état à la tarière sur 35 cm ». Une fois les plants en place, Sébastien Fuchs conseille de les « laisser galérer un peu » sans les irriguer, pendant plusieurs jours, pour faire proliférer les racines au maximum. Durant la culture, il conseille de maintenir le sol suffisamment humide, sur toute la zone de développement des racines, et d’augmenter la fréquence d’irrigation, si le sol devient sec en surface, et la durée des aspersions, s’il devient sec en profondeur. Autre conseil pour éviter le développement des maladies cryptogamiques : privilégier les aspersions le matin et ouvrir les ouvrants des abris. Pour irriguer les cultures en localisé, il faudra installer un système de goutte à goutte et/ou des micro-asperseurs. L’objectif est de créer une bulle d’humectation au niveau du système racinaire, pas de remplir la réserve utile. Ces installations requièrent donc de faibles débits et pressions. Autres avantages : le feuillage n’est pas mouillé, il est possible d’adapter les apports, au fur et à mesure, en contrôlant fréquemment l’état hydrique du sol, de fractionner les apports, et de faire de la fertirrigation, une technique qui consiste à combiner irrigation et fertilisation, en injectant de l’engrais soluble dans le réseau d’irrigation.

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